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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 07:31

A 62 ans Liam Neesom est en très grande forme et ce troisième volet de Taken sous la houlette d'Olivier Megaton, le prouve. D'ailleurs après 2008, 2012 et 2014, il a même fait part qu'il est partant pour reprendre le rôle de Bryan Mills dans un 4ème opus de la saga signé Luc Besson.

Le scénariste Robert Mark Kamen : "Nous avons kidnappé assez de monde. Du coup, nous allons prendre une autre direction. Ca sera intéressant." L’ex-agent spécial Bryan Mills voit son retour à une vie tranquille bouleversé lorsqu’il est accusé à tort du meurtre de son ex-femme Lenore, chez lui, à Los Angeles. En fuite et traqué par l’inspecteur Dotzler, Mills va devoir employer ses compétences particulières une dernière fois pour trouver le véritable coupable, prouver son innocence et protéger la seule personne qui compte désormais pour lui – sa fille.

Pour la 3ème fois, la très belle Maggie Grace reprend le rôle de Kim.

Ainsi que Framke Janssen dans celui de Lenore, l'ex de Bryan

Méga grosse pointure dans ce 3ème épisode, l'immense Forest Whithaker. La relation de traqueur/traqué qu’il entretient avec l’ex-agent est assez jubilatoire, rappelant celle de Robert De Niro et Al Pacino du mythique Heat de Michael Mann (1996).

Ce troisième et prétendu ultime volet de la saga manque un peu d’âme, en effet, même si Bryan est mis à mal comme jamais, on ne le sent pas franchement en péril. Et ce, même après la mort brutale de son ex. Juste une larmichette pour marquer le coup ! Mais la maison de production de Besson n'a très peu voire jamais fait dans le sentimentalisme. D'ailleurs ce n'est pas son but et ne cherche qu'à se rapprocher des gros films d'action d'Hollywood. Et c'est ce qu'elle reussit très bien à faire. C'est pourquoi Eurocorps comme à ses habitudes, nous en met plein la vue en matière de cascades et de tôle froissée. Et « c’est ici que tout s’achève »…

En pleine promotion de Taken 3, qui sort mercredi 21 janvier dans les salles françaises, Liam a évoqué le problème de la circulation des armes à feu aux Etats-Unis. Dans une interview à un quotidien de Dubaï, GULF NEWS, l’acteur a déclaré que le nombre élevé d’armes à feu aux Etats-Unis était « une disgrâce ». « Chaque semaine, nous ouvrons le journal pour voir qu’encore d’autres enfants ont été tués dans des écoles », a-t-il déploré.

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 14:01

Retour du grand Ed Harris qui après l'excellent Appaloosa aux côtés de Viggo Mortensen revient aux westerns ou il incarne cette fois un vieux shérif zélé qui vient en aide à une magnifique veuve, avide de vengeance...

Si Shérif Jackson est vraisemblablement un western, les réalisateurs jumeaux ne le voient pas de cette manière. Ils expliquent : "Nous voulions dépasser les conventions du western, créer une tragédie sans gagnants ni héros positifs, un monde où tout le monde se fait avoir - un récit sombre, tordu et sordide", mais avouent volontiers, "Au final, parce que les classifications nous aident à donner du sens aux choses, et parce qu’il y a des chevaux et flingues en pagaille, Shérif Jackson sera vu comme un western."

Ce film est réalisé par Logan eet Noah Miller mais seul Logan apparaît au générique en tant que tel. L'explication est financière, Noah expliquant : "En fait la Director's Guild of America était d'accord pour que nous soyons deux à réaliser et à être crédités, mais les producteurs devaient nous payer tous les deux", son frère de concluant : "Du coup, les producteurs ont décidé de n'en payer qu'un." Ils interprètes de personnages secondaires dans leur film : Levi et Jacob. De par leur ressemblance parfaite, ils sont tous deux crédités sur chaque personnage, c'est ainsi que l'on peut voir que Levi est joué par "Logan ou Noah" et il en est de même pour le personnage de Jacob.

Ed Harris est considéré par les jumeaux réalisateurs comme un véritable mentor. En plus de leur avoir offert leur première chance avec Touching Home (2008), obtenue au culot par les deux frères qui ont convaincu le comédien lors d'un festival de cinéma à San Francisco, Harris produit pour la première fois avec Shérif Jackson. Un film qu'il ne réalise pas lui-même et leur a même conseillé des lieux de tournage en leur proposant des endroits qu'il avait repérés sur Appaloosa, un western réalisé par l'acteur et sorti en France en 2008.

Jason Isaacs avoue vouloir se détacher des rôles de vilains depuis qu'il a incarné Lucius Malefoy dans la saga Harry Potter. Pourtant, dans Shérif Jackson, il joue le prophète Josiah, un véritable méchant. Le comédien explique pourquoi il a accepté : "Je ne pouvais pas refuser le scénario des frères Miller parce que Josiah est bien pire. Comparé à lui, Malefoy est membre du club Disney ! A chaque page, il commet une nouvelle exaction, ce qui m’a fait beaucoup rire !"

La belle January Jones l'interprète de Sarah, n'est autre que Betty de la série Mad Men (2007). Habituée à la comédie avant son arrivée sur la série - Self Control et Américan Pie : Marions-Les ! en 2003),  elle avait déjà joué dans un autre western moderne : Trois Enterrements de et avec Tommy Lee Jones en 2005.

Synopsis : Dans les plaines arides du Nouveau-Mexique, Sarah, une ancienne prostituée, découvre le corps sans vie de son mari, sauvagement assassiné par un fanatique religieux. Meurtrie, elle part en croisade vengeresse, mais c'est sans compter sur l'arrivée de l'extravagant shérif Jackson.

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 07:20

Méga big casting pour Les Braisiers de la Colère, le prochain film de Scott Cooper : Christian Bale, Woody Harrelson, Casey Affleck, Willem Dafoe, Zoé Saldana, Sam Sheppard et Forest Whitacker. Tony Scott, célèbre réalisateur et frère de Ridley, est crédité comme producteur de ce film. Décédé en août 2012, il s'agit du dernier film qu'il a produit entièrement avant le tragique évènement...

 

Leonardo DiCaprio qui vient tout juste de recevoir un Golden Globes pour son rôle dans Le Loup de Wall Street de Martin Scorcese, a longtemps été considéré pour le rôle principal des Brasiers de la Colère, mais c'est finalement à Christian Bale qu'il a été attribué. DiCaprio est resté cependant attaché au projet puisqu'il fait partie des producteurs du film. Le producteur Léo raconte : "La ville a servi l’histoire au-delà de tout ce que nous aurions pu imaginer. Tourner en décors réels était très important pour Scott, et par conséquent, pour nous aussi."

 

Le réalisateur d'origine Rupert Sanders ait abandonné la production,  Scott Cooper Le réalisateur de Crazy Heart (2009), est à la tête des Brasiers de la Colère qui est son 2ème film en tant que metteur en scène. Il dépeint de nouveau un portrait de la classe populaire américaine. Pour lui, c'est important d'aborder ce genre d'histoire au cinéma : "Le cinéma contemporain met souvent en scène des super-héros affublés d’étranges costumes, mais à mes yeux, les vrais héros, ce sont les Américains de la classe ouvrière. Ici, Christian Bale n’a aucun des superpouvoirs de Batman. (...) Aujourd’hui, on voit sur les écrans davantage de gens avec des capes et des pouvoirs surhumains que de vraies personnes avec des sentiments."

 

Scott a choisi de parler de la "Rust Belt"(autrement dit "La Ceinture de la Rouille" en français), qui, selon lui, n'est pas assez évoquée au cinéma. C'est une zone des Etats-Unis qui réunit une partie importante des industries lourdes du pays. Appelée "Manufacturing Belt" (La Ceinture des Usines) jusque dans les années 1970, elle a changé son nom après le déclin économique des industries lourdes qui a vu de nombreuses villes de la zone se dépeupler avec le temps. Elle s'étend de la ville de Chicago jusqu'à la côte Atlantique du pays.

Pour les besoins d'une scène où le personnage de Woody Harrelson sort dans la rue afin de regarder autour de lui si personne ne l'observe, Christian Bale est resté dans la voiture garée plus loin et ce même si Harrelson ne pouvait le voir de cette distance (et que Bale n'apparaît pas à l'écran !). Harrelson se souvient : "Christian est resté assis dans cette bagnole pendant plus d’une heure, simplement pour m’aider à me représenter cette présence invisible. C’est l’une des choses les plus impressionnantes qu’un autre acteur ait faites pour moi."

Tourné en décors réels dans la ville de Braddock, les comédiens ont pu approcher la population environnante - de nombreux habitants de la ville ayant été engagés pour la figuration - afin de parfaire leurs personnages et les rendre plus authentiques. Le réalisateur se souvient : "Cette authenticité du lieu a nourri le jeu de chacun et la mise en scène. L’esprit de ces gens, qui travaillent dur, qui ont de vraies valeurs, transpire dans le film." En fait c'est lors de la tournée promotionnelle de Crazy Heart qu'il a eu envie de choisir Braddock, ville dans laquelle il passait, comme lieu de tournage pour son prochain film. Considérée comme une "ville en détresse", l'autrefois dynamique Braddock comptait alors de plus en plus de maisons abandonnées, ce qui a convaincu le réalisateur de tourner ici.

 

Synopsis : À Braddock en Pennsylvanie, une banlieue ouvrière américaine, la seule chose dont on hérite de ses parents, c’est la misère. Comme son père, Russell Baze travaille à l’usine, mais son jeune frère Rodney a préféré s’engager dans l’armée, en espérant s’en sortir mieux. Pourtant, après quatre missions difficiles en Irak, Rodney revient brisé émotionnellement et physiquement. Lorsqu’un sale coup envoie Russell en prison, son frère cadet tente de survivre en pariant aux courses et en se vendant dans des combats de boxe. Endetté jusqu’au cou, Rodney se retrouve mêlé aux activités douteuses d’Harlan DeGroat, un caïd local sociopathe et vicieux. Peu après la libération de Russell, Rodney disparaît. Pour tenter de le sauver, Russell va devoir affronter DeGroat et sa bande. Il n’a pas peur. Il sait quoi faire. Et il va le faire, par amour pour son frère, pour sa famille, parce que c’est juste. Et tant pis si cela peut lui coûter la vie...

 

 

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 07:20

D'après les critiques, le film de Peter Berg Du Sang et des Larmes est comparable à l'illustre La Chute du Faucon Noir de Ridley Scott qui est pour moi une référence du genre ! Mark Wahlberg, Taylor Kitsch, Emile Hirsch et Ben Foster dans une mission suicide qui découle d'un fait réel. Au Box-office US du 12 janvier : Du sang et des larmes détrône La Reine des neiges...

 

Le 28 juin 2005, un commando de quatre Navy Seals prend part à l’opération "Red Wing", qui a pour but de localiser et éliminer le leader taliban Ahmad Shah. Mais rapidement repérés et encerclés, les quatre soldats vont se retrouver pris au piège.

Peter Berg essaye de faire depuis 5 ans. Il voulait même le faire avant Battleship, son précédent film qui fut un flop, mais Universal en décida autrement. Dans une interview accordée au New York Times, le metteur en scène avait expliqué à quel point il est attaché aux valeurs militaires, puisqu'il est allé en Irak et a vu des gens mourir. D'où son envie de s'atteler à la réalisation de Du Sang et des larmes, produit pour un budget nettement inférieur à "Battleship". Dans cette optique, Berg a travaillé pour le salaire minimal (17 000 dollars par semaine) et de nombreux membres de son équipe (Mark Walhberg et Taylor Kitsch inclu) ont également réduit leur salaire.

  C'est à l'initiative de l'auteur du roman Marcus Luttrell que Peter Berg et sa société de production se sont intéressés à l'adaptation de son livre. Il a, en effet, envoyé une copie de son oeuvre, via son avocat, à un proche de la productrice Sarah Aubrey, associée de Berg. Luttrell avoue : "J'aurai beau raconter cette histoire un nombre incalculable de fois, et j'aurai beau avoir d'innombrables lecteurs de mon livre – ce n'est rien en comparaison de l'impact que pourra avoir ce film. Cette fois, j'ai le sentiment d'avoir fait mon boulot. Mission accomplie."

  Afin de rendre hommage aux soldats qui sont au coeur du récit de Du Sang et des larmes, la production a décidé de proposer à de véritables vétérans de l'armée de participer au film en tant que figurants et même pour certains avoir des lignes de dialogue. Encadrant sans cesse le tournage, les SEALs présents peuvent également apparaître à l'écran puisque ce sont eux qui ont piloté l'ensemble des opérations militaires des scènes du film. Ainsi, les comédiens s'engageaient dans des hélicoptères pilotés par de véritables professionnels militaires.

 

Incarnant tous des personnages qui ont réellement existé, les comédiens de Du sang et des larmes, faisant partie de l'équipe de Marcus Luttrell, ont passé de nombreux moments avec les familles des personnages qu'ils incarnaient. Loin d'être des moments embarrassants, les familles ont accepté de rencontrer ceux qui allaient jouer leurs enfants afin que les acteurs leur rendent le meilleur hommage possible.

 

Afin de rendre leurs actions les plus réalistes possibles à l'écran, une bonne partie des comédiens dont les principaux, Walhberg, Kitsch, Foster  ou encore Eric Bana se sont entraînés avec de véritables SEALs dans des actions très musclées. Si musclées que Wahlberg, qui a incarné de nombreux soldats à l'écran, avoue qu'il s'agissait de l'entraînement le plus difficile de toute sa carrière cinématographique.

 Du sang et des larmes s'annonce comme un gros succès, d'autant que le retour critique est excellent : adapté de l'histoire vraie du soldat d'élite Navy SEAL Marcus Luttrell (qui a participé à la promo du film), Du sang et des larmes est un gros film de guerre estampillé "histoire vraie", un genre cocardier qui marche bien aux Etats-Unis. Mais à la différence du récent carton surprise Act of Valor où les Navy SEAL jouent leurs propres rôles, Du sang et des larmes est joué par de vrais acteurs. Wahlberg, également co-producteur, peut ajouter le film à la liste de ses récents succès (Ted, Contrebande, No Pain No Gain)  mais c'est surtout le réalisateur Peter Berg  qui peut être content : Du Sang et des Larmes, qui a coûté 40 millions, démarre mieux que Battleship, son blockbuster (comparable à ID4) mal reçu qui ne gagnait que 25,5 millions pour son démarrage en mai 2012, alors qu'il avait coûté 209 millions...

 

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 16:02

Le réalisateur Brett ratner est au commande d'un prochain Péplum intitulé "Hercules : The Thracian Wars" avec The Rock dans le rôle du dieu grec, qui est un habitué à ce type de rôle pour avoir autrefois incarné le Roi Scorpion.

6 mois de tournage intensif (terminé en octobre dernier) pour le plus grand plaisir de ses fans, Dwayne -The Rock- Johnson a posté une nouvelle photo comparant son look dans "Hercule" dont il vient de terminer le tournage, à celui de "Fast & Furious 7" avec lequel il enchaine...

Dwayne joue donc le rôle-titre, celui le fils de Zeus qui a quitté les dieux pour vivre en exile en tant que mercenaire, en compagnie de ses six fidèles amis. Hercule a traversé des épreuves qui l’ont amené à remettre en question tout ce en quoi il croyait auparavant. Qui dit Hercule , dit muscles !!! The Rock a travaillé dur pour renforcer ses biceps déjà très impressionnant.

Très impliqué sur ce péplum adapté du comic-book Hercules: The Thracian Wars de Steve Moore & Cris Bolsin, le comédien achève ainsi ses travaux photographiques avec un cliché prometteur, lui qui a offert à ses followers un aperçu détaillé du tournage au cours de ces derniers mois à traversune vingtaine de photos.

 

Attendu sur les écrans français le long métrage sortira le 27 août 2014. Voici le casting :

 Aksel Hennie est Tydeus

 Tobias Santelmann incarne Rhesus

 Irina Shayk

 Rebecca Fergusson

 Antje Traue (Man of Steel)

 Joe Manganeillo (Magic Mike)

Ian McShane (Amphiarus), Rufus Sewell (Autolycus), Joseph Fiennes, John Hurt

Alors que le tournage de celui avec Dwayne Johnson vient de se terminer, le "Hercule" emmené par Kellan Lutz a dégainé sa bande-annonce. L'occasion de faire un petit comparatif entre ces 2 projets concurrents attendus en 2014. Après La Guerre des Boutons, Yves St Laurent, Blanches Neiges et La Maison Blanche, c'est au tour d'Hercule de s'affronter dans les salles obscures...

Hercule

Au menu : des corps musclés et luisants, des faciès furieux, des cris de guerre... et des combats, beaucoup de combats. A croire que Hercule s'est égaré dans un tournoi de gladiateurs ou plutôt que le Emmett Cullen de "Twilight" s'est invité chez les Spartiates de "300". En parallèle donc, Hercule 3D : The Legend Begins. Le film de Renny Harlin voit le jour avant celui de Brett Ratner...

 Après un teaser musclé, "Hercule 3D" s'offre une bande-annonce qui détaille le corps sculpté et luisant du demi-dieu incarné par Kellan Lutz, le Emmett Cullen de "Twilight".

 Spécialiste du Péplum, l'acteur Liam McIntyre (Spartacus) va camper un capitaine de l’armée qui est aussi l'ami de confiance d’Hercule.

Synopsis : Il a beau être fort comme lui-même, la vie n'est pas simple pour autant. Hercule, fils du plus puissant des dieux, ignore tout de l'incroyable destinée qu'il s'apprête à affronter. Celle qu'il aime va en épouser un autre, beaucoup sont prêts à le trahir ou à le manipuler et, pour s'en sortir et sauver sa contrée, il va devoir prouver sa valeur à travers des épreuves homériques. La force ne suffira pas, il lui faudra d'autres atouts...

« Hercule 3D » suit l’aventure du héros d’un point de vue émotionnel. Dans cette version, Hercule a le cœur brisé. Il vit dans « l’angoisse et la solitude, la tristesse et les remords ». Il n’a pas de super pouvoirs. D’ailleurs, pour cette raison, le réalisateur Renny Harlin n’a pas demandé à Kellan Lutz de se muscler davantage pour le rôle. Avec aussi au casting :

 Gaia Weiss

 Roxanne McKee

 Scott Adkins  (Expendables 2) en Roi Amphitryon

Kellan Lutz a déclaré que les deux films « Hercule » s’articuleront autour de deux histoires très différentes : « J’adore The Rock. J’ai grandi avec le catch. Je leur souhaite le meilleur. Ils ont un casting excellent mais l’histoire est complètement différente. [Son personnage] est plus âgé. » Le comédien a, en effet, souligné que le personnage principal dans « Hercule 3D » est entre l’adolescence et l’âge adulte. Il a également fait savoir que le personnage est « vraiment réel et humain ».

Alors que le film de Brett Ratner est prévu pour le 27 Août, celui de Renny Harlin débarquera le 7 mai.

Parmis les acteurs ayant incarné le Dieu Grec : Steve Reeves le 1er Hercule à l'écran, Schwarzy dans le nanar "Hercule à New-York", Lou "Hulk" Ferrigno et Kevin Sorbo dans la serie TV.

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 06:57

Partez du principe que la surpopulation commence à devenir un sérieux problème dans le monde. Puis, prenez un continent qui depuis plus d'un siècle avec l'évolution de la médecine est utilisé comme laboratoire humain pour des essais thérapeutiques. Enfin, pensez que ce type de pratique a en fait pour but de diminuer le nombre d'hommes et de femmes sur terre, en évitant toutefois d'être obliger de déclancher une 3ème guerre mondiale pour y arriver... A l'affiche de ce film, qui à la base est une enquête policière sur un assassinat sanglant, voici Orlando Bloom et Forest Whitaker dans le dernier thriller de Jérôme Salle.

Le roman "Zulu " a reçu énormément de récompenses lors de sa parution en 2008, comme le Grand Prix de Littérature Policière ou encore le Grand Prix du Roman Noir Français. De nombreux producteurs ont tenté d’acheter les droits d’adaptation du livre de Caryl Ferey, mais le producteur richard Grandpierre a été le plus rapide. Jérôme Salle tenait à réaliser un film dont la véracité serait appréciée par l’Afrique du Sud. Il s’est donc énormément renseigné et a décidé de réunir une équipe quasiment 100% sud-africaine : "Nous n’étions que cinq Français sur place. Tout le reste de l’équipe et du casting, mis à part Forest et Orlando, était composé de Sud-africains. J’ai tout de suite été clair en leur disant que je venais faire un film qui parlait d’eux, de leur pays, et que j’abordais ce travail avec beaucoup d’humilité, que j’avais besoin d’eux pour tenter de coller à la réalité de ce pays si complexe."

 

Synopsis: Dans une Afrique du Sud encore hantée par l'apartheid, deux policiers, un noir, un blanc, pourchassent le meurtrier sauvage d'une jeune adolescente. Des Townships de Capetown aux luxueuses villas du bord de mer, cette enquête va bouleverser la vie des deux hommes et les contraindre à affronter leurs démons intérieurs.

 Le cinéaste Jérôme Salle (Largo Winch, Anthony Zimmer) a eu l’opportunité de tourner certaines scènes de Zulu dans les ghettos africains : "Cape Flats, c’est autre chose. Là, vous ne verrez aucun touriste ! C’est la misère, la prostitution, les supermarchés de la drogue... C’est le chauffeur qui conduisait notre mini van pendant les repérages qui m’y a emmené: un membre de sa famille y dirige un gang ! Nous avons tourné dans des coins où personne n’avait tourné avant nous. Personne."

Au casting : Conrad Kemp, Inge Beckmann, Tinarie Van Wyk-Loots mais aussi  Reghart Van Den Bergh, Randal Majiet & Patrick Lyster

  Zulu a été le film de clôture du 66e Festival de Cannes.

 A la base, le rôle d'Ali Sokhela devait être interprété par Djimon Hounsou mais c’est finalement Forest Whitaker qui reprendra le flambeau, après que l’acteur béninois ait quitté le projet.

 Orlando Bloom (qui joue Brian Epkeen dans le film) tient son nom de famille d’Harry Bloom, un écrivain et journaliste sud-africain qui a passé sa vie à lutter contre l’apartheid. Il a notamment collaboré avec nelson Mandela avant d’être obligé de fuir le pays : "A 13 ans, j’ai découvert que cet homme que je croyais être mon père, en fait ne l’était pas d’un point de vue biologique. Cela dit, pour moi, il l’est de fait. L’homme qu’il était, ses idées sont profondément ancrées en moi, dans mon esprit et mon cœur", confie l’acteur.

 La plupart des acteurs sud-africains ne sont malheureusement pas très sollicités dans les productions internationales. Aussi, le réalisateur souhaitait que la majorité du casting soit sud-africaine, ce qui a par la suite permis à Conrad Kemp (Dan Fletcher dans le film) de décrocher un rôle à Broadway dans "Roméo et Juliette", au côté d'Orlando Bloom. Randal Majiet qui incarne ici Cat, est un ancien membre de gang. Jérôme Salle  revient sur cette rencontre : "La journée, il tournait face à Forest Whitaker et le soir il rentrait, toujours accompagné d’un responsable, à son centre de réhabilitation. Je l’ai revu récemment. Il est sorti du centre. Il va bien. Il travaille. Il a un agent et il est bien décidé à continuer dans cette voie. Ce travail d’acteur lui a permis de donner une nouvelle direction à sa vie."

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 19:57

Prochainement, le réalisateur de Fighter et Happyness Therapy David O. Russell, revient avec American Hustle, un thriller avec Christian Bale, Bradley Cooper et Amy Adams et qui sortira le 15 janvier 2013.

Synopsis : L’histoire de deux criminels, qui ont été contraints de travailler avec un agent fédéral pour faire tomber d’autres criminels, mafieux et politiciens, dont le maire de Camden.

Initialement engagé pour tenir le rôle principal du film, Christian Bale a dû se désister pour être remplacé par Bradley Cooper... avant de revenir vers le projet et de récupérer le même personnage, en même temps que de signer sa deuxième collaboration avec David O.Russell, après Fighter.

 « American Hustle » est un thriller de David O. Russell (« Fighter », « Happiness Therapy »), avec Christian Bale, Amy Adams, Jennifer Lawrence, Jeremy Renner, Bradley Cooper, Robert De Niro, Michael Peña et Jack Huston.

 

  Bradley Cooper et Christian Bale méconnaissable, Amy Adams plus sexy que jaimais !

American Hustle s'inspire de la célèbre affaire répondant au nom d’Abscam, à savoir une opération qui a vu le jour à la fin des années 1970 dans laquelle des escrocs se sont alliés au FBI pour déterminer l’identité d'hommes politiques aux agissements douteux. Dans le film, Christian Bale et Amy Adams se glissent dans la peau des escrocs, Bradley Cooper dans celle d'un agent du FBI travaillant avec eux et Jeremy Renner dans celle d'un politicien ayant des liens avec la mafia.

Jeremy Renner fait assurément figure de petit nouveau au sein du casting où se côtoient des acteurs ayant déjà travaillé avec le réalisateur, Christian Bale et Amy Adams s'étaient en effet déjà donné la réplique sur Fighter, tandis que Bradley Cooper et Jennifer Lawrence ont travaillé ensemble pour Happiness Thérapy.

 Le réalisateur français Louis Malle a cherché à adapter l'histoire d'Abscam dans un film intitulé "Moon Over Miami" avec Dan Aykroyd et John Belushi jouant une version romancée de Weinberg (Christian Bale), mais la mort de Belushi en mars 1982 a mis un terme à la production du film.

Abscam a également été mentionné dans le film Donnie Brasco, lorsque deux agents du FBI (campés par Paul Giamatti et Tim Blake Nelson !!) discutent avec Johnny Depp et doivent rapidement trouver un bateau pour impressionner le chef de la mafia Santo Trafficante, Jr. dans leur mission d'infiltration. Ils utiliseront un bateau lié à l'opération Abscam. L’incident a aussi été mentionné dans l’épisode de Seinfeld "The Sniffing Accountant", ainsi que dans l'album Controversy de 1981 de Prince, dans la chanson "Annie Christian".


 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 19:33

Steve Faber et Bob  Fisher, les  auteurs deSérial Noceurs avec Owen Wilson et Vince Vaughn, ont écrit une première version du scénario de "Les Miller, une Famille en Herbe" en 2002. Pendant 10 ans, leur script est passé entre les mains de nombreux producteurs, sans jamais être porté à l'écran. Il a fallu attendre que Rawson Marshall Thurber accepte de le réaliser le film et que Jennifer Aniston d'y tenir un des rôles principaux pour que ce projet de longue date soit enfin concrétisé. 

Synopsis : David Burke est un dealer à la petite semaine qui se contente de vendre sa marchandise à des chefs cuisiniers et des mamans accompagnant leurs fils au football, mais pas à des ados – car, au fond, il a quand même des principes ! Alors que tout devrait se passer au mieux pour lui, les ennuis s’accumulent… Préférant garder profil bas pour des raisons évidentes, David comprend, à son corps défendant, qu’on peut subir la pire injustice même lorsqu’on est animé des meilleures intentions : tentant de venir en aide à des jeunes du quartier, il se fait agresser par trois voyous qui lui volent sa marchandise et son argent. Il se retrouve dans une situation des plus délicates puisqu’il doit désormais rembourser son fournisseur, Brad. Afin d’éponger sa dette – et de rester en vie –, David n’a d’autre choix que de jouer dans la cour des grands en se rendant au Mexique pour ramener une importante cargaison de drogue à Brad. Réussissant à convaincre ses voisins – Rose, une strip-teaseuse cynique, Kenny, qui aimerait bien tester la marchandise et Casey, une ado débrouillarde couverte de tatouages et de piercings – de lui venir en aide, il met au point un plan censé être infaillible : avec ses complices qu’il fait passer pour sa femme et ses deux grands enfants, il met le cap sur le Mexique au volant d’un camping-car flambant neuf le jour de la fête nationale. Ce week-end risque bien d’être explosif…

Jennifer raconte qu'elle s'est entraînée intensément à l'art du striptease pour préparer son rôle. La comédienne de bientôt 45 printemps, qui pratique habituellement le yoga, a eu droit à une heure de sport par jour, six jours par semaine, sous la houlette d'une chorégraphe, afin d'avoir l'air crédible lors des séquences d'effeuillage.

Et ce en dépit d'une blessure au genou ! Pour qu'elle puisse se sentir plus à l'aise, la fameuse séquence du striptease devant les dealers a été tournée en comité réduit, sans les autres acteurs, comme le précise sa partenaire Emma Roberts.

 C'est à proximité de la frontière mexicaine qu'est née l'idée du film : "Je prenais souvent la voiture pour aller au Mexique, juste pour me vider la tête, et en arrivant à la frontière, je voyais le même type se faire choper : il avait les cheveux longs jusqu’aux fesses, il conduisait un min-van Volkswagen, et il était pris en chasse par des chiens qui le reniflaient. Et je me suis dit – 'Pourquoi tu n’as pas davantage l’air propre sur toi ? Tu devrais te vieillir un peu, te couper les cheveux, louer un camping-car et passer la frontière avec l’herbe, si c’est ton intention'", raconte Steve Faber, l'un des scénaristes. "Et pendant ce temps-là, des familles en campingcars (...) passaient la frontière sans jamais être arrêtées. C’est comme cela qu’est née l’idée d’un dealer de marijuana à la petite semaine qui loue un camping-car et recrute une fausse ‘famille’ pour lui permettre de passer la frontière avec une énorme quantité de shit", précise son comparse Bob Fisher.

 Molly C.Quinn, Kathryn Hahn et Nick Offerman sont les Fitzgerald.

 Le personnage de Brad joué par Ed Helms (devenu superstar avec la trilogie Very Bad Trip), est un grand narcissique, à tel point que l'équipe a pensé à des détails que l'on ne voit même pas à l'écran : "Par exemple, chacune de ses affaires était marquée de ses initiales, y compris son maillot de bain ou ses poignets de chemises. Son narcissisme est tel que la caméra n’est pas à même de cerner ce genre de détails", commente la chef costumière Shay Cunliffe.

Notre Largo Winch, Tomer Sisley est le méchant du film, Pablo Chacon ici avec son gros bras One-Eye joué par Matthew Willig.

  Ce film permet à Jason Sudeikis de retrouver après la comédie Comment Tué son Boss ? (et dont un suite est en préparation), Jennifer Aniston, déjà bien sexy en dentiste-nymphomane et ainsi de partager une nouvelle fois l’affiche avec elle.

   L'équipe raconte que sur le plateau de tournage, la jeune actrice Emma Roberts passait son temps à envoyer des tweets et à lire ses mails sur son smartphone ! Le smartphone de son personnage, qu'elle a choisi elle-même, est le même que le sien, elle a donc pu continuer à l’utiliser quand elle était en arrière-plan d’une scène !

 Lors de l'une des séquences du film, le personnage de Will Poulter est mordu aux parties génitales par une tarentule. L'équipe de maquilleurs a donc fabriqué une prothèse les reproduisant, à quelques détails près ! A propos du tournage de cette scène, le comédien confie : "J’avais un peu froid, pour dire vrai, et je n’étais pas franchement à mon avantage. Et à observer les réactions de Jason, Jennifer et Emma, il était clair que ça se voyait que j’avais très, très mal – car aucun d’entre eux ne pouvait détacher son regard de moi. À ce moment-là, je n’avais plus qu’une envie : tourner la scène et remonter mon pantalon."

 "We're The Millers" en version originale, a créé la surprise en remportant un succès inattendu au Box Office américain : ayant effectué un démarrage tout à fait louable de 26,6 millions de dollars, rien que pour son premier week-end d’exploitation, la comédie a passé la barre des 100 millions le 30 août 2013. Elle a totalisé plus de 120 millions de dollars de recettes aux Etats-Unis, soit plus du triple de son budget, estimé à 37 millions de dollars ! Du côté du reste du monde, le film a déjà dépassé les 50 millions de dollars de recettes supplémentaires, et il doit encore sortir en salles dans plusieurs pays où le public devrait se déplacer en nombre.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 20:08

Players ou le face à face entre Justin Timberlake et Ben Affleck dans un thriller signé Brad Furman avec entre autres la belle Gemma Arterton (Hansel & Gretel) et Anthony Mackie (Abraham Lincoln : Chasseur de Vampires). Ce film est un conte moral, évoquant les risques encourus si l'on cherche à se faire de l'argent facile et si l'on se laisse dépasser par sa propre ambition : des problématiques qui traversent la société actuelle dont les perspectives se limitent à la sur-consommation et à la réussite financière.

 

Synopsis : Richie, étudiant à Princeton, joue au poker en ligne pour payer ses frais de scolarité. Lorsqu'il se retrouve ruiné, persuadé d'avoir été arnaqué, il décide de s'envoler pour le Costa Rica afin de retrouver la trace d'Ivan Block, le créateur du site. Ivan prend Richie sous son aile et l'amène à intégrer son business. Sentant grandir le danger et réalisant les ambitions démesurées de son boss, Richie va tenter de renverser la donne en sa faveur.

 Dans le film, le personnage de Justin veut toucher du doigt le nouveau rêve américain, inhérent à un monde moderne régi par l'argent, et incarné par le personnage de Ben. "La vie luxueuse et ostentatoire que mène Ivan Block, patron d’un empire du jeu, représente le nouveau rêve américain. La technologie a donné naissance à un monde dans lequel tout va très vite, ce qui a transformé la définition même du rêve américain. Les jeunes d’aujourd’hui veulent tout obtenir plus rapidement, en particulier lorsqu’il est question d’argent", explique le réalisateur. Justin ajoute, à ce propos : "Avant, le rêve américain, c’était devenir riche et célèbre, aujourd’hui c’est devenir riche et célèbre le plus vite possible". Et c'est ce que souhaite Richie Furst dans Players.

 Malgré les strass et les paillettes, le faste et l'opulence, le monde auquel appartient Ivan Block est un monde de danger et de manipulation : "Sous cette façade de faste et d’argent facile se cache une réalité foncièrement frauduleuse, malhonnête et néfaste", déclare ben Affleck. Un univers à double tranchant dont Richie Furst prend rapidement conscience. "J’avais une idée bien précise en tête pour Players, je souhaitais que Richie passe de l’autre côté du miroir. Le film débute dans le New Jersey, puis Richie atterrit au Costa Rica et découvre un univers fantastique mais corrompu", révèle Brad Furman.  il a donc fallu recréer un décor entre réalisme et somptuosité. Le plus impressionnant de tous les décors est celui de l'immense propriété du personnage interprété par Ben, Ivan Block. L'acteur commente : "Il s’agit d’un monstrueux bâtiment blanc où règne une ambiance à la Scarface (...). À quoi ressemble la maison d’un type qui gagne autant d’argent ? Eh bien à celle d’un jeune de 18 ans à qui l’on aurait donné 20 millions de dollars en cash : une gigantesque maison dédiée à la fête où circulent des tas de filles en vêtements moulants et où l’alcool coule à flots, un lieu où l’on joue de l’argent et où la nuit est une fête perpétuelle (...)."

 Gemma y incarne la femme de toutes les convoitises. La comédienne développe : "Elle pourrait presque paraître ignoble par certains aspects, et elle est imprévisible. (...) Comme beaucoup de femmes, elle a le sentiment de devoir agir comme les hommes pour réussir. (...) Lorsque Richie arrive au Costa Rica et rencontre Rebecca, c’est une femme d’affaires sûre d’elle, affirmée, une sorte de femme fatale. Elle aime aussi prendre du bon temps, et lorsqu’elle voit ce jeune homme sexy, elle entreprend de s’amuser avec lui. Mais elle découvre qu’il est très intelligent et brillant, il est différent des hommes qu’elle connaît et (...) se retrouve face à un véritable dilemme (...)."

 Au milieu de ce jeu de manipulation entre les personnages, intervient un quatrième personnage, un agent du FBI, interprété par Anthony Mackie, et qui constitue en quelque sorte le "joker" de la partie : il les manipule à son tour pour arriver à ses fins et prend le pouvoir sur le jeu.

   Auparavant, Brad Furman a réalisé The Take, en 2007, inédit en France, et le très bon La Défense Lincoln, avec Matthew McConaughey, qui est sorti en salles en 2011.

 

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 20:01

Malavita est un roman de Tonino Benacquista publié en 2004. Luc Besson de retour derrière la caméra met en scène des monstres sacrés d'Hollywood pour l'adaptation cinéma de ce livre avec en tête d'affiche, Robert de Niro, Michelle Pfeiffer et Tommy Lee Jones.

« Ils prirent possession de la maison au milieu de la nuit. Une autre famille y aurait vu un commencement. Le premier matin de tous les autres. Une nouvelle vie dans une nouvelle ville. Un moment rare qu'on ne vit jamais dans le noir. »

Synopsis : Fred Blake alias Giovanni Manzoni, repenti de la mafia new-yorkaise sous protection du FBI, s’installe avec sa famille dans un petit village de Normandie. Malgré d’incontestables efforts d’intégration, les bonnes vieilles habitudes vont vite reprendre le dessus quand il s’agira de régler les petits soucis du quotidien…

Une famille d'Américains s'installe donc à Cholong-sur-Avre, petite ville de Normandie. Fred, le père, écrivain, prépare un livre sur le débarquement. Maggie, la mère, est bénévole dans une association caritative. Belle, 17 ans, éblouit le monde autour d'elle par sa beauté lumineuse. Warren, 14 ans, se taille une réputation de meneur dans la cour de récré, craint et respecté, en rackettant ses camarades contre des services de toutes sortes... Une famille apparemment comme les autres en somme. Mais pourquoi ont-ils quitté leur pays, eux qui jouissaient d'une situation enviée ? Que vient faire le FBI dans l'histoire ? « Une chose est sûre, s'ils emménagent dans votre quartier, fuyez sans vous retourner... »

 Tonino nous livre une analyse de la Cosa Nostra d'une étonnante clarté. Le livre nous plonge dans les règles de vie de la Malavita, comportant par exemple un sens très strict de l'honneur. Ainsi, les préjugés chutent et, bien que le côté criminel soit pleinement assumé, la Mafia arrive presque à se donner une bonne image aux yeux du lecteur. Les personnages sont attachants, mais il est néanmoins dommage que le profil psychologique de Belle ne soit pas plus poussé. En revanche, le personnage de Fred/Giovanni est superbement réalisé : l'auteur a réussi à nous livrer ici un antihéros attachant malgré son profil de psychopathe.

 Luc Besson a tourné une grande partie de Malavita dans les studios de la Cité du Cinéma, qu'il a lui même inaugurée en septembre 2012 après en avoir porté le projet. La Cité du Cinéma, important pôle cinématographique, est située en Seine-Saint-Denis, et héberge notamment les Studios de Paris.

Michelle Pfeiffer n'en est pas à son premier coup d'essai en matière de film de gangsters. En effet, c'est dans le cultissime Scarface de Brian De Palma  qu'elle a été révélée au grand public, en 1983. Elle y incarnait Elvira, la femme fatale convoitée par Al Pacino/Tony Montana.

Dianna Agron qui interprète la fille de Bob De Niro et Michelle Pfeiffer dans ce film, est surtout connue pour avoir incarné la chef des pom-pom girls, Quinn Fabray, dans la série à succès Glee.

Autres acteurs au casting : John D'Leo (L'élite de Brooklyn), Dominic Chianese (Les Soprano, Damages, Boardwalk Empire), Vincent Pastore (Les Soprano) et Domenick Lombardozzi (Public Ennemies).

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