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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 07:02

Léonard Nimoy n'est et ne sera que le plus célèbre Vulcain que la terre est connue: Monsieur Spock ! Pourtant il n'était pas qu'acteur mais aussi réalisateur, scénariste, photographe, producteur et même chanteur. Né le 26 mars 1931 à Boston dans le Massachussetts et c'est éteint ce 27 février 2015 à Los Angeles.

Ce personnage de science fiction de la cultissime et très kitch série Star Trek, aux oreilles pointues et un visage sans expréssion et le second du Capitaine Kirk/William Shatner est apparu au milieu des année 60.  Il réalisa 2 des 6 Star Trek dans les années 80 : Star Trek 3 : A la Recherche de Spok et Star Trek 4 : Retour sur Terre.

Et mine de rien, il apparait encore en Guest Star dans récent remake de J.J Abrams en 2009 dans son rôle orignal de Spock, mais cette fois venant du futur ; il donnera alors la réplique à Chris Pine alias Cpt Kirk. Puis de nouveau en 2013, ou il fait son ultime apparition dans le 12ème film de la franchise Star Trek : Into Darkness, toujours en Mr Spock afin que le Spock du présent Zachary Pinto, obtienne des informations sur ce super méchant Khan Noonien Singh alias John Harrisson.

Zachary Quinto 

Soit, 47 ans de présence sur les écrans ! Un clin d’œil de la part du réalisateur envers les fans.

Dans l'imaginaire de Gene Roddenberry, le créateur de la série, Spock devait avoir la peau rouge et ressentait les émotions humaines. La chaîne NBC ne voulut pas de cet extra-terrestre, mais Roddenberry tint bon, avec toutefois quelques aménagements : pour le second pilote Where no man has gone before, Spock devint vert (pour des problèmes de colorisation), possédait la froide logique attribuée au départ à Number One,  et devait être grand et mince.

 À la réalisation du pilote, Roddenberry hésita entre Nimoy et Martin Laudau (Cosmos 99 & Mission: impossible); le premier fut choisi car le second n'étant pas disponible. Leonard fût aussi chanteur à la fin des années 1960, ou il connaît une brève carrière en sortant 5 albums sur le label Dot Records. En tant que Spock sur les 2 premiers puis compositeur de pop, folks et country sur les 3 derniers.

Mais plus avant, poussé par son grand-père, le petit Léonard commence sa carrière de comédien à l'âge de 8 ans. Il étudie le théâtre à l'université de Boston mais abandonne en cours. À l'université, Leonard Nimoy travaille à temps partiel au National Yiddish Book Center, en effet il est issu d'une famille de juifs orthodoxes de culture yiddish originaires d'Ukraine. Et même si l'anglais est la langue maternelle du petit Leonard, il parle aussi le yiddish, notamment avec ses grands-parents.

Après du théâtre et des cours d'art dramatique, il participe à quelques séries : La 4ème dimension, Bonanza, Perry Mason, Au-delà du réel... avant de rejoindre Star Trek pour 3 saisons de 1966 à 1969. Après ces séries, il retourne au théâtre, présente des émissions de télévision, écrit des livres de poésie et devient réalisateur au cinéma dont 2 Star Trek mais aussi 3 Hommes et un Bébé. Il joue dans les 6 premiers films issus de la série, et fait des apparitions dans Star Trek : Next Génération (Unification part. 1 & 2). Le personnage de Spock est d'ailleurs le seul à être reconduit pour la série après le premier pilote.

Mais Léonard n'a pas été que Spock, il a aussi rejoint l'équipe de Mission Impossible de 1969 à 1971 au côté de Jim Phelps en remplacement de... Martin Landau. De 2009 à 2010, il est le Dr. William Bell dans la série Fringe. Il est aussi en 2011 la voix de Sentinel Prime dans Transformers 3 : La Face Cachée de la Lune.

 

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 19:30

Hommage ce 11 janvier 2015 à Beverly Hills de Katie Bates, Helen Mirren, Patricia Arquette, Diane Kruger & Joshua Jackson, Alexandre Desplat. Discours de Jared Leto & Georges Clooney (accompagné de son épouse Amal Alamuddin).

Kathy Bates - "Je suis Charlie" à la 72e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards à Beverly Hills, le 11 janvier 2015.Helen Mirren - "Je suis Charlie" à la 72e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards à Beverly Hills, le 11 janvier 2015.Patricia Arquette et son compagnon Eric White - "Je suis Charlie" à la 72e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards à Beverly Hills, le 11 janvier 2015.Diane Kruger et son compagnon Joshua Jackson - "Je suis Charlie" à la 72e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards à Beverly Hills, le 11 janvier 2015.

Alexandre Desplat est Charlie aux olden Globe Awards 2015.Jared Leto aux Golden Globe Awards à Beverly Hills, Los Angeles, le 11 janvier 2015.

Amal Alamuddin (Pochette Christian Dior) - "Je suis Charlie" à la 72e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards à Beverly Hills, le 11 janvier 2015.George Clooney et sa femme Amal Alamuddin - 72e cérémonie annuelle des Golden Globe Awards à Beverly Hills, le 11 janvier 2015.

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 07:51

Lauren Bacall, le décès d'une légende hollywoodienne...

L’actrice américaine et légende de l’âge d’or d’Hollywood Lauren Bacall, qui avait formé avec Humphrey Bogart un couple mythique, est décédée mardi à New York à 89 ans. «C’est avec un profond chagrin mais avec beaucoup de gratitude pour sa vie incroyable que nous confirmons le décès de Lauren Bacall», a indiqué mardi soir la famille Bogart

Née le 16 septembre 1924 dans le Bronx à New York, de son vrai nom Betty Joan Perske, elle était la fille unique d’immigrants juifs roumano-polonais, de la famille de l’ancien président israélien Shimon Peres. A 15 ans, la jeune fille s’inscrit à l’American Academy of dramatic arts de New York mais, faute d’argent, ne suit les cours que pendant un an.

Elle survit d’un emploi d’ouvreuse, s’essaie au théâtre, devient mannequin, avant de percer au cinéma à 19 ans, avec son premier grand rôle dans le film Le port de l’angoisse de son mentor Howard Hawks, en 1944. Face à elle, Humphrey Bogart, 44 ans, qu’elle épousera l’année suivante.

Lauren Bacall (du nom de jeune fille de sa mère), connaît un succès immédiat. Son regard bleu profond lui gagne le surnom de «Le regard» («The Look»). C’est aussi le début d’une grande histoire d’amour. Avec Bogart, elle forme l’un des couples les plus célèbres d’Hollywood, jusqu’à la mort de l’acteur en 1957 d’un cancer de l’œsophage.

    

Ils tournent ensemble trois autres films noirs, Le grand sommeil de Hawks (1946), Les passagers de la nuit de Delmer Daves (1947) et Key Largo de John Huston (1948). Elle enchaîne avec un registre plus comique dans Comment épouser un millionnaire avec Marilyn Monroe ou La femme modèle avec Gregory Peck.

Lauren Bacall, à la personnalité directe et souvent drôle, a tourné au total dans une cinquantaine de films – le dernier en 2012 – et été récompensée d’un Oscar d’honneur en 2009 pour l’ensemble de sa carrière. À la mort de Bogart, elle avait quitté la Californie pour revenir à New York, sa ville natale. Elle se produit alors à Broadway dans des comédies musicales. Goodbye, Charley en 1959, Cactus Flower en 1965, Applause en 1970, qui lui vaudra un Tony award. Remariée en 1961 avec l’acteur Jason Robards dont elle a un fils, elle en divorce huit ans plus tard.

Lauren Bacall, mère de trois enfants dont deux avec Bogart, avait écrit deux autobiographies, Lauren Bacall : By Myself en 1978 et Now en 1994. Sa mort est intervenue quelques heures seulement après celle d’une autre grande figure d’Hollywood

L’actrice à la chevelure blonde charme aussi ses fans dans Le Crime de l’Orient Express de Sydney Lumet (1974), Le Dernier des géants, de Don Siegel (1976), Prêt-à-porter de Robert Altman (1994). Son jeu dans Leçons de séduction de Barbra Streisand est récompensé en 1996, par une nomination à l’Oscar du meilleur Second rôle, à 72 ans. Et, en 1997, par un Golden Globe dans la même catégorie. Elle s’illustre encore dans Manderlay de Lars von Trier, nominé en 2005 au Festival de Cannes.

Hollywood,3 légendes en 1953 à la première de "The How To Marry a Millionaire"

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 15:47

« 11 août , 2014, à approximativement 11h55, le service d’urgence du Comté a reçu un appel téléphonique au 9-1-1 rapportant la découverte d’un adulte masculin inconscient et ne respirant plus à l’intérieur de sa résidence à Tiburon. Le Shérif, aussi bien que les Pompiers Tiburon sont arrivés sur le lieu à 12h00. Le sujet masculin, prononcé décédé à 12h02, l’homme en question a été identifié comme Robin McLaurin Williams, un résident de 63 ans de Tiburon.

                                         

Une enquête concernant la cause, la façon et les circonstances de la mort est actuellement en cours par les Enquêteurs et la Division de Médecin légistes du Bureau du Shérif. Des informations préliminaires découvertes pendant l’enquête indiquent que M. Williams a été vu vivant une dernière fois à sa résidence, où il réside avec sa femme, à approximativement 22h00 le 10 août 2014. En ce moment, la Division de Médecin légistes du Shérif soupçonne que la mort serait due à un suicide par asphyxie, mais une enquête complète doit être achevée avant toute confirmation. Un examen médico-légal est actuellement prévu le 12 août 2014 avec un test de toxicologie. »

Le clown triste d'hollywood à decidé le 11 août dernier à enfinir avec la vie. A 63 ans, Robin Williams à incarner beaucoup de personnages inoubliables au nom du le 7ème art. Il a été Popeye, Peter pan, les président T. Roosevelt et D. Eisenhower (La Nuit au Musée 1 & 2, Le Majordome) ainsi que la voix américaine du génie bleu d'Alladin de Disney. Il a été clochard dans Fisher King, robot dans L'Homme Bicentenaire, médecin dans Docteur Patch, mais aussi professeur lyrique & poète (Le Cercle des Poètes Disparus) ou encore mentor (ce qui lui à valu un oscar du meilleur pour Will Hunting) second rôle mais aussi et tout simplement père dans Jumanji et Madame Doubfire ou encore photographe psychopathe dans Insomnia de Christopher Nolan face à Al Pacino. Mais pour moi, son rôle majeur et le plus illustre c'est celui d'animateur radio dans le film de Barry Levinson "Good Morning Vietnam" en 1987.

       

Barack Obama a tenu également à s’exprimer

« Robin Williams était un aviateur, un docteur, un génie, une nourrice, un président, un professeur, Peter Pan. Il était unique. Il est arrivé dans nos vies comme un étranger – mais il a fini par toucher chaque élément de l’esprit humain. Il nous a fait rire. Il nous a fait pleurer. Il a donné son talent immesurable librement et généreusement à ceux qui en ont eu besoin le plus – de nos troupes placées à l’étranger au marginalisé dans nos propres rues. La famille d’Obama offre nos condoléances à la famille de Robin, ses amis et tout le monde qui a trouvé leur voix grâce à Robin Williams. »

Un acteur et humoriste américain, né le 21 juillet 1951 à Chicago dans l’Illinois (États-Unis). Après de courtes études de sciences politiques, Robin Williams part à Juilliard pour étudier le théâtre. Il fait ses débuts au cinéma en 1980 dans le rôle de Popeye sous la direction de Robert Altman. Sa performance dans Good Morning, Vietnam lui vaut sa première nomination à l’Oscar du meilleur acteur en 1988. L’acteur a également eu deux autres nominations en 1990 pour Le Cercle des poètes disparus et 1992 pour Le Roi Pêcheur.

En 1992, c’est Disney qui vient faire du pied à l’acteur pour doubler le non moins génial et charismatique « Génie » du dessin animé Aladdin. Un rôle taillé sur mesure pour Robin Williams tant il arrive à sublimer le personnage !

Il reçoit un Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie, un American Comedy Award et un MTV Movie Award en 1994 pour le rôle de Madame Doubtfire. C’est inévitablement ce rôle qui propulsa l’acteur au sommet d’Hollywood. Il lui aura fallu attendre 1998 et son rôle dans Will Hunting pour recevoir l’Oscar du Meilleur acteur dans un second rôle.

   Cet acteur génial aux multiples facettes n'avait qu'une obséssion, celle de faire rire...

 

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 06:34

Il eut l'Oscar du meilleur acteur pour le rôle de et dans "Truman Capote". Il était l'un des rares acteurs a avoir le talent de jouer des rôles complexes et ambigus. Reconnu à Hollywood, il était promit à une très, très grande carrière. Mais elle s'est arrèté net, rattrappé par ses vieux démons. Philip Seymour Hoffman est mort. Il avait 46 ans...

philip seymour hoffman 

Il a été trouvé dans un appartement de Greenwich Village à New York, dimanche 2 février, non loin de son domicile. Selon des sources policières citées du New York Times, une seringue a été retrouvée à côté de son corps ainsi qu'une enveloppe qui semblait avoir contenu de l'héroïne. il avait été hospitalisé dans une clinique de traitement de l'addiction en 2013, après avoir « rechuté » au bout de 23 ans de sevrage, comme il l'avait publiquement déclaré.

 Philip Seymour Hoffman AFPOscarisé en 2006 pour avoir interprété un petit écrivain souvent comparé à un lutin, Truman Capote, de Bennett Miller en 2005. C'est dire sa capacité de transformation et l'expression de ses démons intérieurs, Philip Seymour Hoffman a réussi, en à peine un quart de siècle de carrière, à s'imposer comme l'un des acteurs majeurs du cinéma américain, travaillant avec quelques-uns des meilleurs réalisateurs de la fin du XXe siècle : Paul Thomas Anderson, les frères Coen, Spike Lee, Todd Solondz, croisant le chemin de glorieux aînés comme Sidney Lumet ou Mike Nichols. Philip était aussi devenu l'une des grandes figures de la scène théâtrale new-yorkaise. Interprète, il avait joué Shakespeare, Tchekhov, O'Neill ou Miller. Metteur en scène, il travaillait avec la compagnie LAByrinth, fondée avec d'autres acteurs et gens de théâtre de la ville, dont sa femme, la costumière Mimi O'Donnell.

 Né le 23 juillet 1967 dans le nord de l'Etat de New York. Il suit des études à la Tisch School of Drama de New York, dont il sort diplômé. Ses débuts sont laborieux. Dans un entretien accordé au Monde le 6 avril 2004, il expliquait qu'il a enchaîner les petits boulots en attendant de décrocher des rôles, sans succès. A la ville non plus, puisqu'il avait été viré du spa qui l'employait comme secouriste. Il révéla 2 ans plus tard dans « 60 Minutes » que cette anecdote faisait suite au fait qu'il était héroïnomane jusqu'à l'âge de 22 ans.

Une fois sevré, au début 90, il commence à décrocher des rôles, à la TV d'abord comme dans « New York, police judiciaire », puis il y eut Le Temps d'un Week-End de Martin Brest, aux côtés d'Al Pacino et Jerry O'Connell, en 1992 : "Ce qui a tout changé, sans que je sache vraiment pourquoi, ca été Le Temps d'un Week-End, d'après Parfum de Femme de Dino Risi (1974). A partir de là, les demandes ont afflué" disait l'acteur au journal Libération, dans une interview donnée en 2010. - © Universal Pictures

En 1996, il tourne dans le premier long-métrage de Paul Thomas Anderson, Double mise. Il sera de tous les films du metteur en scène, à l'exception de There Will Be Blood. C'est le second, Boogie Nights (1997), qui évoque l'époque héroïque de l'industrie pornographique, qui attire une bonne fois pour toutes l'attention des critiques. Il interprète un personnage au bord de l'abjection, un emploi qu'il reprendra, toujours pour Anderson, dans Magnolia (1999).

 

Philip Seymour Hoffman ne se soucie guère du statut social ou moral de ses sujets. Correspondant obscène au téléphone dans Happiness, de Todd Solondz (1998), majordome pour Jeff Bridges dans The Big Lebowski des frère Cohen (1998), travesti face à Robert de Niro dans Personne n'est Parfait de Joel Schumacher (1999),), pasteur lubrique dans Retour à Cold Mountain, d'Anthony Minghella (2003), et décroche le rôle ultime dans le Truman Capote, de Bennett Miller. Sans rien cacher des travers de l'écrivain, il met en valeur le courage et la ténacité de ce citadin perdu dans les plaines du Kansas, où il mène l'enquête qui donnera naissance à De sang-froid.

 Par ailleurs, Philip Seymour Hoffman n'a pas besoin de chef-d'œuvre pour donner toute sa mesure. Scénariste coincé dans Séquences et conséquences, de David Mamet (2000), critique rock au bord de la psychose dans Presque célèbre, de Cameron Crowe (2000) ou reporter de tabloïd dans Dragon rouge, de Brett Ratner (2002), il est à chaque fois inoubliable.

Son expérience de la scène lui permet de tenir la dragée haute à Meryl Streep dans Doute (2008), de John Patrick Shanley, adaptation d'une pièce qui oppose un prêtre soupçonné de pédophilie et une nonne intègre. Nomination à l'Oscar du second rôle, la seconde en 2 ans, après celle reçue pour La Guerre selon Charlie Wilson, de Mike Nichols. Dans 7 h 58 ce samedi-là, l'ultime film de Sidney Lumet en 2007, il incarne un héritier révolté contre sa famille, pris dans la spirale de l'addiction et des dettes. En 2010, il réalise et interprète Rendez-vous l'été prochain, une comédie mélancolique qui ne convainc ni les critiques, ni le public. Sur scène, il endosse quelques-uns des rôles les plus lourds du répertoire. En 2012, il est Willie Loman, dans Mort d'un commis voyageur, d'Arthur Miller, l'occasion d'une interprétation unanimement saluée par la critique.  

the-master-pic01 En 2012, il retrouve Paul Thomas Anderson, pour The Master et est une nouvelle fois nommé à l'Oscar du second rôle par son jeu incandescent. Constat de voir à quel point la catégorie peut être absurde car son personnage pèse autant que celui que joue Joaquin Phoenix. Ce duo marquera  l'histoire du cinéma. Dans ce rôle, inspiré de la personnalité de L. Ron Hubbard, le fondateur de l'Eglise de scientologie, Philip Seymour Hoffman incarnait un colosse pervers, pris dans une dialectique infernale avec son disciple joué par Joaquin Phoenix qui se trouvait aussi être son fournisseur en cocktails délétères.

Le rôle de Plutarch Heavensbee, le maître des jeux, dans les films tirés de la saga Hunger Games l'avait fait connaître du public adolescent. Il reste encore à voir les deux prochains épisodes de Hunger Games, qu'il n'avait pas tout à fait fini de tourner, et 2 films indépendants présentés au dernier Festival de Sundance, God's Pocket de John Slattery, l'un des interprètes de la série « Mad Men », et A Most Wanted Man, d'Anton Corbijn. Et aussi, parce que Philip Seymour Hoffman ne s'est jamais arrêté de travailler, jusqu'à dimanche, une série comique, « Happyish », dirigée par John Cameron Mitchell...

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 06:51

En 1962, le monde découvrait la silhouette dégingandée mais grâcieuse, la blondeur et surtout le regard d'un bleu intense d'un acteur inconnu, issu du théâtre britannique. Dans le rôle du colonel T.E. Lawrence, le jeune Peter O'Toole portait, 4 heures durant (avec l'aide d'Omar Sharif, Alec Guinness et des milliers de figurants) l'épopée réalisée par David Lean, produite par Sam Spiegel. 51 ans et 8 nominations à l'Oscar plus tard, Peter O'Toole est mort, le samedi 14 décembre 2013 à Londres, des suites d'une longue maladie.

L'acteur n'avait jamais retrouvé les hauteurs vertigineuses qu'il avait atteintes avec ce 1er grand rôle. Un esprit de contradiction poussé à l'extrême, une propension aux excès en tous genres ont fait couler beaucoup d'encre sur cet Irlandais qui semblait correspondre en tous points aux stéréotypes fréquemment associés à son pays. Alcoolique, capable de passer en un clin d'œil de l'exaltation à la plus noire des dépressions, le personnage Peter O'Toole vaut presque tous les rôles qu'il a pu tenir : Henri II d'Angleterre (dans le Becket de Peter Glenville d'après Anouih, en 1964, puis dans Un lion en hiver, en 1968, d'Anthony Harvey, aux côtés de Katharine Hepburn), le professeur inhibé de Goodbye Mr Chips de Herbert Ross (1969) ou – plus proche de lui – l'intenable acteur de Où est passé mon idole ? (1982), joli film de Richard Benjamin. Chacun de ces rôles lui valurent une nomination à l'Oscar du meilleur acteur, pendant que, sur les scènes du West End ou de Broadway, il alternait fours et triomphes.

En 1980, son Macbeth, dirigé par Bryan Forbes à l'Old Vic, lui valut des critiques assassines. A la fin de la décennie, en 1989, il séduisait des mois durant la presse et le public londoniens dans Jeffrey Bernard Is Unwell de Keith Waterhouse, portrait d'un journaliste alcoolique. A plusieurs reprises, Peter O'Toole avait annoncé sa retraite, la dernière fois en 2012. On venait d'apprendre qu'il en était sorti pour tenir le rôle d'un notable romain dans une vie de la sainte chrétienne Catherine d'Alexandrie.

 Peter Seamus O'Toole est né le 2 août 1932, dans le Connemara. Il racontait que son père était un parieur invétéré, dont les fortunes et infortunes régissaient la vie de la famille O'Toole. Celle-ci s'est installée à Leeds, dans le Yorkshire, et, après avoir servi dans la marine, Peter O'Toole entre à la Royal Academy of Dramatic Art, où il a pour condisciples Albert Finney et Alan Bates. Puis il entre à l'Old Vic de Bristol. Dans le répertoire contemporain comme dans le shakespearien, il attire tout de suite l'attention (lorsqu'il reprendra le rôle de Hamlet, en 1964 sous la direction de Laurence Olivier, nombre de critiques regretteront qu'il n'ait pas retrouvé la fièvre de sa 1ère interprétation à Bristol). Après un passage par les scènes londoniennes et Stratford Upon Avon (il y joue Shylock dans Le Marchand de Venise), il trouve le chemin des studios de cinéma.

Alors qu'O'Toole n'a à son actif que trois seconds rôles, Sam Spiegel, qui avait approché Marlon Brando pour le rôle de T. E. Lawrence, se rend aux arguments de David Lean et l'embauche. Le tournage de Lawrence d'Arabie est interminable, consume presque 2 années de la vie du jeune acteur. Il y gagne la gloire mais rien d'autre puisque la légende veut qu'il ait perdu la quasi-totalité de son cachet dans des casinos du Moyen-Orient en compagnie de son partenaire, Omar Sharif.

Suivent des rôles prestigieux dans Becket, dans Lord Jim, de Richard Brooks, d'après Joseph Conrad, mais les critiques et le public résistent de plus en plus aux excès du jeu de Peter O'Toole. De lui, Katharine Hepburn dira qu'il était trop « prodigue de son talent ». D'autant qu'il ne le dépense pas toujours en bonne compagnie. Sa filmographie est hétéroclite et l'on n'y trouve guère de grands réalisateurs. Et quand il tourne avec John Huston, c'est pour faire l'ange dans La Bible (1966), qui n'est pas vraiment considéré comme l'un des sommets de la carrière du cinéaste. Logiquement, en 1979, il est pris, en compagnie de son cadet Malcolm McDowell, dans l'une des catastrophes majeures de l'histoire du cinéma, le péplum pornographique Caligula, de Tinto Brass, produit par le fondateur du magazine Penthouse, Bob Guccione.

 

L'apparition des franchises (Guerre des étoiles, Superman, Batman) si avides d'acteurs britanniques d'un certain âge ne lui profite guère, puisqu'il doit se contenter d'un second rôle dans Supergirl (1984). Ces dernières années, sa prestance et son physique tourmenté de vieillard qui a vécu trop longtemps lui ont valu de jouer des rois (Priam, dans Troie, de Wolfgang Petersen, en 2004) ou des papes (Paul III, dans la série Les Tudor).

En 2003, Peter O'Toole avait reçu un Oscar d'honneur récompensant l'ensemble de sa carrière.

En 2003, après 7 nominations infructueuses, l'académie hollywoodienne lui avait remis un Oscar pour l'ensemble de sa carrière, que Peter O'Toole avait envisagé de refuser, espérant encore décrocher une statuette de plein droit. Il n'avait pas tort, il est nommé en 2006 pour Venus, une comédie de Roger Michell écrite par Hanif Kureishi. Mais une fois de plus, l'Oscar lui échappe, ce qui lui permet d'obtenir le titre de l'acteur le plus souvent nommé sans avoir jamais gagné...

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 06:47

La saga Fast & Furious et Hollywood sont en deuil. L'un de ses héros et star montante du cinéma d'action, Paul Walker est décédé dans un accident de la route. Sa mort n'empêchera pas la sortie de « Fast & Furious 7 »

La mort de Paul Walker ce 30 novembre a suscité une émotion planétaire, que la carrière de l'acteur ne laissait forcément pas prévoir. Cet émoi tient sûrement aux circonstances de sa disparition. Paul Walker, 40 ans, était depuis 12 ans l'un des piliers de la série de longs-métrages Fast and Furious, dont le septième épisode est en tournage. Inspirée à l'origine d'un article sur les courses automobiles clandestines, la série s'est épanouie en variations sur l'utilisation de l'utilisation à des fins la plupart du temps illégales. Or Paul Walker est mort dans un accident de voiture. Lorsque la Porsche Carrera dont il était le passager a heurté un arbre dans une rue de Santa Clarita, banlieue chic de Los Angeles. La voiture a pris feu, Walker et le conducteur, Roger Rodas, l'homme d'affaires de l'acteur, ont été tués sur le coup. C'est au volant d'une Porsche (550 Spyder) que James Dean s'était tué le 30 septembre 1955...

 

L'essentiel de sa filmographie, tient dans l'énumération des titres de la série Fast and Furious. Dans tous les épisodes, à l'exception du troisième, Tokyo Drift, il incarnait un agent fédéral censé mettre un terme aux activités des fous du volant emmenés par Dominic Torretto (Vin Diesel). Brian O'Conner, son personnage, finissait par conclure une alliance tacite avec ce gang.

                     

Un visage d’ange, des yeux d’un bleu profond, Paul Walker a déjà une carrière importante à son actif.  Son physique avantageux est remarqué très tôt par les photographes et, c’est tout petit qu'il fait ses premières photos sous l’œil attentif de sa maman, mannequin elle aussi. Il enchaîne ensuite avec des publicités et tourne  dans plusieurs feuilletons très connus du petit écran.Avant de décrocher le rôle de Brian O'Conner, Paul Walker, qui était né dans une famille ouvrière de Glendale, en Californie, le 12 septembre 1973, était apparu dans des séries télévisées (Les Routes du paradis, Madame est servie) et avait incarné des personnages secondaires dans Pleasantville (1998), de Gary Ross, ou Elle est trop bien (1999), de Robert Iscove. Sa 1ère apparition sur grand écran était dans Monster in the Closet en 1986.

 

Bleu d'Enfer (2006) avec Jessica Alba

  

Il avait accédé au haut de l'affiche avec Skulls, société secrète, de Rob Cohen, en 2000. En 2005 il joue dans un Disney Antartica, Prisonniers du Froid. Après s'être engagé dans la série Fast and Furious, Walker avait tenu un rôle important en 2006 dans Mémoires de nos pères, le film que Clint Eastwood avait consacré à la bataille d'Iwo Jima. Puis en 2007 il est aux côtés d'Olivia Wilde et de Lawrence Fishburne dans Kill Bobby Z. Gros succès au Box Office, le film Takers en 2010, ou il partage l'affiche avec Idris Elba, Matt Dillon, Zoé Saldana, Chris Brown et Hayden Christensen dans lequel il fait parti d'un groupe de braqueurs tente de dévaliser une banque pour 20 millions de dollars… Outre Fast And Furious 7, il venait de tourner deux autres longs-métrages, Hours, d'Eric Heisserer, qui évoque l'ouragan Katrina, et Brick Mansions, de Camille Delamarre, produit par Luc Besson.

Le succès de Fast and Furious, financé et distribué par Universal, est allé croissant. Le premier épisode a rapporté un peu plus de 200 millions de dollars dans le monde entier, alors que le sixième épisode, sobrement intitulé Fast and Furious 6, en rapportait 788 millions. Selon le site BoxoxffoceMojo, la franchise a, à ce jour, accumulé 2,38 millards de dollars de revenus. La sortie du septième épisode était fixée au 11 juillet 2014. Selon The Hollywood Reporter, ce délai ne pourra désormais être tenu, même si l'acteur avait tourné l'essentiel de ses scènes.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 06:27

La chaîne américaine HBO a confirmé sa mort. "Nos cœurs sont brisés et il nous manquera terriblement. Sa famille et lui faisaient partie de notre famille depuis de longues années et nous pleurons tous sa mort", ont écrit dans un communiqué ses agents. L'acteur se trouvait en Italie pour le festival du film de Taormina, en Sicile, où il devait participer le week-end prochain à une table ronde avec le réalisteur italien Gabriele Muccino.

Les Soprano, considérée par la Writers Guild Association (WGA), qui regroupe les scénaristes américains, comme la meilleure série de tous les temps. Pendant huit ans et demi, James Gandolfini a été le parrain dépressif Tony Soprano, chef de mafia ultra-violent et ultra-sympathique, père de famille en crise existentielle et séducteur cinéphile.

 James Gandolfini né le 18 septembre 1961 et décédé le 19 juin 2013, est un acteur et producteur américain. Il succombe à une crise cardiaque à Rome, alors qu'il est en voyage en Italie, en route pour le festival du film de Taormina en Sicile.

 James débute sa carrière d'acteur au New York Theater en donnant la réplique à Jessica Lange et Alec Baldwin dans la pièce Un Tramway Nommé Désir en 1992. Apparaissant aux côtés de Mélanie Griffith dans le thriller Une Etrangère Parmis Nous, il marque les esprits par sa prestation de tueur à gages, responsable de la défiguration de Patricia Arquette dans True Romance en 1993 de Tony Scott. Dès lors, son physique imposant le prédestine aux personnages de brutes épaisses - il est le voisin violent de She's So Lovely, un homme de main mafieux face à Demi Moore dans La Jurée en 1996, un pornographe sans scrupules dans le crépusculaire 8mn de Joel Schumacher- et d'officiers militaires n'hésitant pas à user de son autorité : Le Nouveau Monde - USS Alabama - Le Dernier Château, où il est confronté à Robert Redford dans Miracle à Santa-Anna.

"Si pour beaucoup, il restera le mafieux dépressif de la série à succès Les Soprano, il était surtout un acteur qui en imposait et qui ne passait pas inaperçu à chacune de ses apparitions au cinéma ou à la télévision."

En 1999, James Gandolfini connaît un véritable tournant dans sa carrière en se voyant confier par le producteur David Case le rôle de Tony Soprano, mafieux endurci... en pleine crise existentielle, dans la série culte Les Soprano. Décidé à casser son image de gros dur, le comédien affine ses compositions en jouant un porte-flingues homosexuel dans un  film de Gore Verbinski  Le Mexicain avec Brad Pitt et Julia Roberts en 2001 puis colonel dans Le Dernier Chateau et en faisant jeu égal avec Billy Bob Thornton dans The Barber : l'Homme qui n'était pas là (id.) des frères Coen. Fidèle ami de John Travolta à qui il donne la réplique dans le polar Coeur Perdus, il s'essaie également à la comédie avec Famille à Louer avec Ben Affleck en 2004, à la comédie dramatique avec Romance & Cigarettes de John Turturro en 2005, et au drame politique avecLe Fous du Roi en 2006.

Le 10 juin 2007, l'acteur voit s'arrêter les aventures de la famille Soprano avec la diffusion du dernier épisode de la série qui l'a fait connaître au grand public. James Gandolfini poursuit alors exclusivement sa carrière au cinéma et devient le général Miller, empêtré au milieu des politiciens délirants de la comédie britannique In The Loop, sortie en 2009. En maire de New York, il doit faire face la même année à la prise d'otage de L'Attaque du Métro 123 pour Pelham organisée par John Travolta dans le remake réalisé par Tony Scott. L'acteur est aussi recruté pour ses talents vocaux par Spike Jonze pour la voix de Carol de Max et Les Maximonstres (2009). L'année suivante, il décide d'aider Kristen "Bella" Stewart dans Welcome to the Riley's produit par le regretté Tony Scott et son frère Ridley. James Gandolfini apparaît ensuite dans Cogan : Killing Them Softy aux côtés de Brad Pitt, ainsi que le film qui raconte la traque d'Oussama Ben Laden : Zéro Dark Thirty de Kathryn Bigelow où il incarne le Directeur de la CIA.

Récompense :

Emmy Awards - 3 Emmy du meilleur acteur dans une série dramatique pour Les Soprano en 2000, 2001 et 2003 & Golden Globe pour cette même catégorie et série en 2000.

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 18:38

L'actrice Mary Pickford fit ses premières apparitions chez Universal Pictures de Carl Laemmle le fondateur méconnu d'Hollywood, avec son 1er mari de l'époque Owen Moore de l'époque. Elle deviendra la première vraie grande star internationnale aux côtés de son second mari, le légendaire Douglas Fairbanks.

Mary Pickford, de son vrai nom Gladys Louise Smith née le 8 avril 1892 à Toronto, morte à Santa Monica le 29 mai 1979, est une actrice, productrice et femme d'affaires canadienne, ainsi que la cofondatrice du studio United Artists et de l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences.

  Mary Pickford, de son vrai nom Gladys Louise Smith (née le 8 avril 1892 à Toronto, morte à Santa Monica le 29 mai 1979), est une actrice, productrice et femme d'affaires canadienne, ainsi que la cofondatrice du studio United Artists et de l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences. Surnommée « La petite fiancée de l'Amérique », « Little Mary » (Petite Mary) ou « La fille aux boucles » elle séduisit le public par sa grâce juvénile et primesautière dans des films comme Pauvre petite fille riche ou Le Petit Lord Fauntleroy.
Cofondatrice des studios United Artists et de l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences, elle fait partie des plus grands pionniers des débuts d'Hollywood. Son influence dans le développement de son métier est considérable. Intrinsèquement liée au cinéma, elle est une figure décisive dans l'histoire de la célébrité moderne. Son statut et ses exigences contractuelles contribuent à façonner l'industrie du cinéma et la communauté cinématographique appelée « Hollywood ». La fin du cinéma muet est fatale à sa carrière d'actrice, après sa participation à quatre films parlants. Elle a joué dans 236 films, en 27 ans de carrière.

En 1930, elle remporte l'Oscar de la meilleure actrice pour le rôle de Norma Besant dans Coquette de Sam Taylor. Au regard de sa contribution au cinéma américain, l'American Film Institute désigne Mary Pickford la 24e plus grande star féminine de tous les temps. Mary s'est mariée à trois reprises. D'abord à Owen Moore (1886–1939), un acteur du cinéma muet né en Irlande, le 7 janvier 1911.

  Elle quitte la Biograph en décembre 1910, pour travailler l'année suivante avec l'Independent Motion Picture Company (futur Universal Pictures) et Majestic. En désaccord avec leurs standards de création, elle repart s'associer à Griffith en 1912, et délivre certaines de ses plus grandes performances d'actrice . Mary Pickford, qui a toujours rêvé de conquérir la scène de Broadway, découvre alors à quel point le cinéma lui manque.

 En 1913, elle décide de consacrer son énergie aux films. Au même moment, Adolph Zukor fonde la société Famous Players in Famous Plays (future Paramount Pictures), l'une des premières compagnies de longs-métrages, que Mary rejoint aussitôt parmi d'autres stars.Au long de sa carrière, Mary est la star de 52 long-métrages. En 1916, elle signe un nouveau contrat avec Adolph Zukor afin de lui garantir la maîtrise totale sur la production des films dont elle tient le premier rôle, et un salaire record de 10 000 $ par semaine.

Les fondateurs de United Artists: Douglas Fairbanks, Mary Pickford, D.W.Griffith, et Charlie Chaplin. En 1918, elle quitte la Paramount Pictures et devient une productrice indépendante; et distribue également ses films avec la First National Pictures. Elle est aussi la première actrice à toucher plus d'un million de dollars par an. Elle s'arroge ainsi le droit de jouer dans des productions de son fait, dont elle contrôle même la distribution

   Son divorce avec Owen Moore étant prononcé le 2 mars 1920, elle épouse Douglas Fairbanks le 28 mars. Le ton de leur lune de miel en Europe fut donné par une violente bousculade à Londres où des fans de l'actrice tentèrent de la toucher. À Paris, une émeute similaire eut lieu, où l'actrice fut contrainte de se réfugier dans un conteneur à viande. Pour leur retour triomphal à Hollywood, une foule en liesse les attend pour les acclamer à chaque station ferroviaire du pays. 

 

Le couple est souvent qualifié "d'Hollywood royalty". Leur gloire internationale est si grande que les dignitaires et les chefs d'État étrangers en visite à la Maison Blanche demandent souvent s'il leur est possible de visiter Pickfair, l'immense manoir du couple à Beverly Hills. Les dîners à Pickfair resteront légendaires. Charlie Chaplin, le meilleur ami de Fairbanks, y est souvent présent.

 Les pressions s'intensifient avec le déclin de leurs carrières à l'avènement du cinéma parlant. L'infatigable acteur trouve du réconfort en parcourant les mers du monde alors que l'actrice est casanière. Sous les débuts du parlant deux acteurs les détrônent : Clark Gable et Joan Crawford.

 

Leur relation est définitivement plombée par la romance de l'acteur avec Sylvia, Lady Ashley au début des années 1930, qui entraîne une longue séparation puis le divorce le 10 janvier 1936. Douglas Fairbanks Jr. déclara que son père et Mary Pickford regretteront leur incapacité à se réconcilier jusqu'à la fin de leurs vies. Le 24 juin 1937, Pickford épouse son dernier mari, l'acteur et musicien Charles 'Buddy' Rogers. Elle interpelle parfois par erreur son mari par un " Douglas " mais vivront ensemble pendant plus de quatre décennies jusqu'à la mort de la star du muet d'une hémorragie cérébrale.

Après son retrait de l'écran, Mary Pickford devient dépendante de l'alcool, l'addiction qui avait déjà touché son père et qui ravage la famille. Elle meurt le 29 mai 1979 d'une hémorragie cérébrale, à l'âge de 87 ans. Elle repose dans le Jardin de la Mémoire du cimetière de Forest Lawn Memorial Park à Glendale (Californie), dans la parcelle Pickford.

  Mary Pickford s'est servie de son statut pour promouvoir de nombreuses causes. Pendant la Première Guerre mondiale, elle s'engage dans la vente de Liberty Bonds, à travers une épuisante série de discours pour lever des fonds, qui débute à Washington, D.C., où elle vend des bons aux côtés de Charlie Chaplin, Douglas Fairbanks et Marie Dressler. Cinq jours plus tard, elle s'exprime à Wall Street devant une foule estimée à 50 000 personnes. Bien que née au Canada, elle incarne un symbole fort de l'Americana, en embrassant le drapeau américain devant les caméras et en mettant aux enchères l'une de ses fameuses boucles d'or pour 15 000 $. Un seul discours à Chicago rapporta la vente de bons d'une valeur estimée à 5 millions de dollars. Elle est rebaptisée Little Sister par l'U.S Navy. Deux canons porteront son nom et l'armée lui donnera le titre de colonel d'honneur.

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 08:46

Véritable texan pure souche, Larry Hagman s'est éteint à l'age de 81 ans d'un cancer. Le méchant le plus populaire de la télévision était en fait un homme gentil et plein d'humour. Il adorait, disait-il son rôle de J.R car il était à l'opposé de lui et très justement facile à jouer.

Larry Hagman, alias J.R. Ewing, sera à l'honneur dans le huitième épisode de la saison 2 de "Dallas", diffusé en mars prochain sur TNT. D'anciens acteurs de la série viendront lui rendre hommage.

Sa disparition a ému bon nombre de téléspectateurs du monde entier. Dans la nuit du 23 au 24 novembre dernier, Larry Hagman, le célèbre J.R. Ewing est décédé des suites d'un cancer de la gorge. Avant de s'éteindre, le comédien de 81 ans avait commencé le tournage de la saison 2 de la suite de "Dallas", dont la chaîne TNT a diffusé cet été outre-Atlantique la première saison avec des résultats d'audiences plutôt mitigées.

un dollar dédicacé par Larry Hagman

 Larry Martin Hagman, né le 21 septembre 1931 à Fort Worth, au Texas et mort le 23 novembre 2012 à Dallas au Texas (États-Unis), est un acteur, réalisateur et producteur américain. Fils de l'actrice et chanteuse Mary Martin (1913-1990), il fut le héros masculin de la série américaine Jinny de mes Rêves, dans le rôle de Tony Nelson, puis l'un des héros centraux de Dallas, où il interprète le rôle de John Ross (JR) Ewing, redoutable homme d'affaires et manipulateur sans scrupules. Il était marié depuis 1954 à Maj Axelsson, une Suédoise, décoratrice d'intérieur avec laquelle il a eu deux enfants (une fille Heidi Kristina et un garçon Preston) et cinq petites-filles.

    

En 2008, il est devenu un militant actif pour l'usage des énergies renouvelables énergies et possède une maison qu'il décrit sur son site web comme entièrement auto-alimentée en énergie. Il vit paisiblement entre les Etats-Unis et de fréquents voyages à Paris notamment. À la suite de problèmes d'alcool, il a dû subir une greffe de foie. À partir du 13 juin 2012, il a fait partie de la distribution principale de Dallas 2.0 pour la chaîne câblée TNT. Il y reprend son rôle de JR. Ewing. Larry Hagman meurt le 23 novembre 2012, à l'âge de 81 ans, des suites d'un cancer de la gorge. Son personnage de JR. décédera dans la seconde saison de la nouvelle version de la série Dallas et sera entérré dans l'épisode diffusé sur la chaîne TNT le 11 mars 2013.

 

Jinny de mes Rêves, la série qu'il l'a fait connaître mondialement, en 1978 Dallas et son univers impitoyable et dernièrement dans Desperate Housewifes.

Ces séries télé les plus connues

1965 à 1970 : Jinny de mes rêves (I Dream of Jeannie) (Série TV) : Major Anthony Nelson

1978 à 1991 : Dallas (série TV) : john Ross "J.R." Ewing

1980 à 1982 : Côte Ouest (Knots Landing) (Série TV) : J.R. Ewing

1996 : Dallas : Le Retour de J.R. (Dallas : The Return of J.R.) : J.R. Ewing

1998 : Dallas : La Guerre des Ewing (Dallas : The War of Ewings) : J.R. Ewing

2006 : Nip/Tuck (Série TV) : Burt Landau

2010 : Desperate Housewives (Série TV) : Frank Kaminski

2012 : Dallas 2.0 (Série TV) : J.R. Ewing  

 

Ces films

Son premier long métrage est "Sept contre la mort" (1964) de Edgar G. Ulmer. Il enchaine avec "Ensing Pulver" et surtout "Point Limite" (1964) de Sidney Lumet où il joue aux côtés de Henry Fonda et Walter Matthau.

1976 : L'aigle s'est envolé (The Eagle Has Landed) en Col. Pitts.

1978 : Superman de Richard Donner dans le rôle de Major.

1995 : Nixon ou il est Jack Jones aux côtés d'Anthony Hopkins.

1998 : Primary Colors avec John travolta, il y incarne le Gouverneur Fred Picker.

 Dominique Paturel sa célèbre voix française est aussi celle de Robert Wagner et Lee Major dans L'Homme qui Valait 3 Milliards ainsi que celle d'Hannibal Smith/Georges Peppard de L'Agence Tout Risque.

Tom Allen & Dallas - JR Ewing cover a Pour avoir visité en 2009, le célèbre Ranch de Southfork à Fisco (à une trentaine de kilomètres de Dallas), une des anecdotes que le propriètaire avait raconté et dont il se souvient le plus particulièrement, c'est au lendemain de la diffusion du fameux épisode "Mais Qui a Tirer sur J.R ?",un nombre incroyable de fans sont venus déposer des gerbes de fleurs, le long de route qui mène au Ranch pendant plusieurs jours ! Et c'est sans compter ceux qui en pleurs, y ont passé la nuit, le soir même de la diffusion de l'épisode ou l'on a tenté d'assassiner J.R !!!Comme quoi on peut être machiavélique et adulé en même temps...

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