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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 06:27

La chaîne américaine HBO a confirmé sa mort. "Nos cœurs sont brisés et il nous manquera terriblement. Sa famille et lui faisaient partie de notre famille depuis de longues années et nous pleurons tous sa mort", ont écrit dans un communiqué ses agents. L'acteur se trouvait en Italie pour le festival du film de Taormina, en Sicile, où il devait participer le week-end prochain à une table ronde avec le réalisteur italien Gabriele Muccino.

Les Soprano, considérée par la Writers Guild Association (WGA), qui regroupe les scénaristes américains, comme la meilleure série de tous les temps. Pendant huit ans et demi, James Gandolfini a été le parrain dépressif Tony Soprano, chef de mafia ultra-violent et ultra-sympathique, père de famille en crise existentielle et séducteur cinéphile.

 James Gandolfini né le 18 septembre 1961 et décédé le 19 juin 2013, est un acteur et producteur américain. Il succombe à une crise cardiaque à Rome, alors qu'il est en voyage en Italie, en route pour le festival du film de Taormina en Sicile.

 James débute sa carrière d'acteur au New York Theater en donnant la réplique à Jessica Lange et Alec Baldwin dans la pièce Un Tramway Nommé Désir en 1992. Apparaissant aux côtés de Mélanie Griffith dans le thriller Une Etrangère Parmis Nous, il marque les esprits par sa prestation de tueur à gages, responsable de la défiguration de Patricia Arquette dans True Romance en 1993 de Tony Scott. Dès lors, son physique imposant le prédestine aux personnages de brutes épaisses - il est le voisin violent de She's So Lovely, un homme de main mafieux face à Demi Moore dans La Jurée en 1996, un pornographe sans scrupules dans le crépusculaire 8mn de Joel Schumacher- et d'officiers militaires n'hésitant pas à user de son autorité : Le Nouveau Monde - USS Alabama - Le Dernier Château, où il est confronté à Robert Redford dans Miracle à Santa-Anna.

"Si pour beaucoup, il restera le mafieux dépressif de la série à succès Les Soprano, il était surtout un acteur qui en imposait et qui ne passait pas inaperçu à chacune de ses apparitions au cinéma ou à la télévision."

En 1999, James Gandolfini connaît un véritable tournant dans sa carrière en se voyant confier par le producteur David Case le rôle de Tony Soprano, mafieux endurci... en pleine crise existentielle, dans la série culte Les Soprano. Décidé à casser son image de gros dur, le comédien affine ses compositions en jouant un porte-flingues homosexuel dans un  film de Gore Verbinski  Le Mexicain avec Brad Pitt et Julia Roberts en 2001 puis colonel dans Le Dernier Chateau et en faisant jeu égal avec Billy Bob Thornton dans The Barber : l'Homme qui n'était pas là (id.) des frères Coen. Fidèle ami de John Travolta à qui il donne la réplique dans le polar Coeur Perdus, il s'essaie également à la comédie avec Famille à Louer avec Ben Affleck en 2004, à la comédie dramatique avec Romance & Cigarettes de John Turturro en 2005, et au drame politique avecLe Fous du Roi en 2006.

Le 10 juin 2007, l'acteur voit s'arrêter les aventures de la famille Soprano avec la diffusion du dernier épisode de la série qui l'a fait connaître au grand public. James Gandolfini poursuit alors exclusivement sa carrière au cinéma et devient le général Miller, empêtré au milieu des politiciens délirants de la comédie britannique In The Loop, sortie en 2009. En maire de New York, il doit faire face la même année à la prise d'otage de L'Attaque du Métro 123 pour Pelham organisée par John Travolta dans le remake réalisé par Tony Scott. L'acteur est aussi recruté pour ses talents vocaux par Spike Jonze pour la voix de Carol de Max et Les Maximonstres (2009). L'année suivante, il décide d'aider Kristen "Bella" Stewart dans Welcome to the Riley's produit par le regretté Tony Scott et son frère Ridley. James Gandolfini apparaît ensuite dans Cogan : Killing Them Softy aux côtés de Brad Pitt, ainsi que le film qui raconte la traque d'Oussama Ben Laden : Zéro Dark Thirty de Kathryn Bigelow où il incarne le Directeur de la CIA.

Récompense :

Emmy Awards - 3 Emmy du meilleur acteur dans une série dramatique pour Les Soprano en 2000, 2001 et 2003 & Golden Globe pour cette même catégorie et série en 2000.

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Published by Latuile76 - dans Les acteurs
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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 13:00

Qu'on se le dise ! Le réalisateur de 300 associé à celui de la dernière trilogie Batman (mais cette fois-ci en tant que producteur) et vous obtenez un énième reboot sur le plus grand super-héros de tout les temps, Superman... L'année de sortie de Man of Steel, 2013, coïncide avec celle du 75ème anniversaire de Superman. Outre la 3D, Man of Steel bénéficie de projections en IMAX, au même titre que The Dark Knight Rises, dernière apparition en date d'un héros DC Comics sur grand écran.

 

Dans les salles le 19 Juin prochain, nous commençons seulement à avoir des infos sur le Man of Steel  de Zack Snyder. Il y a quelques jours, Total Film a consacré son nouveau numéro au prochain film de super-héros, très attendu par les aficionados de l’univers DC Comics. Ce soir, on vous propose de découvrir de nouvelles photos du film, grâce au magazine du film, ainsi que des déclarations du réalisateur, de l’acteur principal Henry Cavill ainsi que le méchant Michael Shannon.

 Interviewé par Total Film, Snyder a parlé un peu de son approche du personnage : « Nous avons essayé de faire un film Superman dans lequel les gens pourront dire ‘Si j’étais Superman, c’est ce que je ferais’. Même si c’est un alien, on peut s’identifier à lui, il est plus humain. C’est incroyable ce que peut faire Superman, mais ce sera une version plus réaliste du personnage. Je ne pense pas qu’il puisse soulever un continent, il a été brisé pendant un moment. »

Quant à Henry Cavill, il a révélé que l’histoire ne trahira pas les comics : « C’est un Superman pour notre époque. Le film ne trahit rien de l’essence de Superman, mais il est ancré dans la réalité. C’est l’histoire de cet être incroyable, qui peut faire des choses incroyables, mais avec qui on peut s’identifier, parce qu’il a vécu des choses troublantes et qu’il a dû faire des choix difficiles. »

 

 

Michael Shannon, qui incarnera le vilain Zod parle de son rôle : « Il n’est pas un méchant. Il n’est pas plus méchant que n’importe quel autre Général qui se bat pour protéger son peuple. Ce n’est pas le type qui va juste blesser les gens et voler des diamants, il est concentré sur bien faire son job. » Il n’hésite pas à parler de l’interprétation de Terrence Stamp dans les anciens films : « Je pense que la manière dont il l’a approché, et ce n’est pas de la critique de sa performance, il semblait détaché. La haine, la rage, quelle qu’elle soit, sera plus ambigüe. »

 

Warner Bros. et DC Comics comptent beaucoup sur ce nouvel épisode de Superman, l'homme d'acier créé par Jerry Siegel et Joe Shuster. Six ans après le "Superman Returns" réalisé par Bryan Singer, les compteurs de la franchise ont été remis à zéro...

Et pour finir, le scénariste David Goyer a donné des détails sur la planète Krypton et du rôle de Russell Crowe : « On a essayé d’étoffer Krypton et ses différentes factions politiques. Jorl-El ne sera pas un caméo. Je pense que les gens croient qu’il jouera le rôle de Marlon Brando, ce qui n’est pas nécessairement le cas. »

 Synopsis :  Clark est un garçon apprend qu'il est doté de pouvoirs extraordinaires et qu'il n'est pas né sur Terre. Une fois jeune adulte, il part en voyage pour découvrir d'où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais le héros en lui se doit de faire surface pour sauver le monde de l'annihilation et devenir un symbole d'espoir pour l'humanité entière.

 

L'actrice Ayelet Zurer a remplacé Julia Ormond dans le rôle de la mère biologique de Ka-El.

Amy Adams la nouvelle Loïs Lane

 Les premières critiques américaines commencent déjà à tomber et elles sont majoritairement élogieuses, vantant les mérites d'une superproduction de qualité : "il ne se passe jamais cinq minutes sans une excuse pour mettre en place une impressionnante scène d'action". Warner Bros a ainsi confirmé la volonté de faire une suite à ce "Man of Steel", en réunissant la même équipe (Nolan à la production et au scénario avec David Goyer à l'écriture, Snyder aux commandes). On a longtemps pensé que Christopher Nolan prendait la relève si suite il y avait mais on le sait extrêmement pris par son odyssée spatiale, "Interstellar".

Warner Bros ne se contente pas d'annoncer cette bonne nouvelle sans en divulguer une supplémentaire. A savoir la volonté de créer le projet "Justice League", regroupant à la manière des "Avengers" tous les superhéros DC Comics (Superman, Batman, Wonderwoman...). Et là encore, on ne change pas une équipe qui gagne : David Goyer écrira le scénario et il semble fort probable que Zack Snyder le réalise.

«J'ai le sentiment qu'il faut mener l'histoire de Superman un peu plus loin avant que Warner Bros. ne produise un film sur la Justice League qui réunirait tous les super-héros DC comics dont Superman, Batman et Green Lantern, ndlr», a déclaré le réalisateur au site Collider. Warner Bros. et DC Comics préparent le même plan d'attaque que les studios Disney/Marvel. Le but est de présenter chaque super-héros DC Comics dans un ou plusieurs films propres (en plus d'un Superman 2, un second épisode de Green Lantern est en route) avant de les réunir tous comme Disney/Marvel l'a fait avec Avengers. Zack Snyder se retrouvera probablement aux commandes : «Je ne peux pas dire grand chose à propos de Justice League, parce que ce serait un grand spoiler, a-t-il confié par ailleurs. Mais je dirais que, oui, ils [les studios Warner] me font confiance pour les garder dans la course

 A propos, une question pour les fans en ce qui concerne Superman : " Quelle est l'origine de son costume ? " Petite info : Créé en 1932 (et édité sous forme de Fanzine), par Jerry Siegel et Joe Shuster, ils se sont inspiré à l'époque d'un personnage qui travaille dans le monde artistique...

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 07:43

  Tiré de faits réels, voici l’histoire de Richard Kuklinski, surnommé « The Iceman », un tueur à gages qui fut condamné pour une centaine de meurtres commandités par différentes organisations criminelles new-yorkaises...

Menant une double vie pendant plus de vingt ans, ce pur modèle du rêve américain vivait auprès de sa superbe femme, Deborah Pellicotti, et de leurs enfants, tout en étant secrètement un redoutable tueur professionnel. Lorsqu’il fut finalement arrêté par les fédéraux en 1986, ni sa femme, ni ses filles, ni ses proches ne s’étaient douté un seul instant qu’il était un assassin. Pourquoi l’est-il devenu, et comment a-t-il réussi à continuer pendant si longtemps ?

 

Gros casting pour ce film avec entre autres : Chris Evans, Stephen Dorff, Erin Cummings, Christa Campbell, Weronika Rosati et McKaley Miller...

Au départ, James Franco et Benicio Del Toro  devaient tenir les rôles principaux de Robert Pronge (un autre tueur à gages) et Roy Demeo (un chef mafieux sanguinaire). Finalement, Franco a été préféré dans le rôle de Marty et Chris Evans a obtenu celui de Pronge, tandis que Benicio Del Toro a été remplacé par Ray Liotta. Concernant le premier rôle féminin, celui de Deborah Kuklinski, il devait être attribué à Maggie Gyllenhaal. Celle-ci a malheureusement dû renoncer en raison de sa grossesse. Winona Ryder est arrivée à la rescousse pour se glisser dans la peau de Deborah.

 

The Iceman raconte donc l'histoire de Richard Kuklinski, tueur à gages professionnel ayant travaillé pour les grandes familles du crime organisé américain comme la famille Gambino. Le criminel a avoué avoir liquidé plus de 100 personnes dans sa "carrière" qui a duré plus d'une trentaine d'années avant qu'il ne soit arrêté et condamné. L'homme menait une parfaite double vie, père de famille aimant le jour, tueur notoire la nuit. Il mourra en prison en 2006. Kuklinski était une armoire à glace d'1m 95 pour 135kg. Il fallait un acteur charismatique pour camper ce tristement célèbre tueur. Le choix s'est rapidement porté sur Michael Shannon, comédien aux traits durs et inquiétants, lui-même physiquement impressionnant (il mesure 1m 90).

   Ariel Vromen avait encore peu d'expérience en tant que réalisateur lorsqu'il a commencé à plancher sur le projet, ce qui a rebuté les investisseurs. Pour obtenir les moyens financiers nécessaires au tournage de The Iceman, il a dû prouver qu'il savait choisir son acteur principal et tourner une scène-test du film avec lui. Une sorte d'examen de passage...Cette impressionnante scène de 4 minutes, où l'on voit le glaçant Shannon refroidir Michael Wincott (qui n’apparaitra pas dans le film) dans un parc brumeux de Los Angeles, a été postée sur Youtube et visionnée par près de 200 000 personnes : "Nous avions dépensé beaucoup d’argent pour cette journée de tournage, la même somme que pour un jour de tournage de film classique. Mais en voyant la prestation de Michael, nous avons su que nous tenions notre Iceman !", explique le producteur Ehud Bleiberg, qui est ainsi parvenu à convaincre Millenium Fims de financer le film...

 En plus d'être inspiré par la vie du tueur à gages Richard Kuklinski, est également basé sur un livre, The Iceman : The True Story of a Cold-Blooded Killer d'Anthony Bruno et sur un documentaire, The Iceman Tapes : Conversations with a Killer de Jim Thebaut. Le film tient son titre du surnom donné à Richard Kuklinski, "l'homme de glace". La raison ? Après avoir tué, il gardait les corps de ses victimes au congélateur pour que la police ne puisse pas définir le moment du décès.

 

Winona Ryder qui incarne la femme de Michael Shannon dans le film, a été très attirée par l'aspect trouble de son personnage qui, en effet, ne se doute pas le moins du monde de ce que fait réellement son époux. Elle déclare : "J’ai beaucoup aimé le point de vue d’Ariel sur le film, car il voulait non seulement vraiment explorer la troublante dualité du personnage, mais également évoquer le fait de vivre dans le déni, comme c’est le cas pour mon personnage. Nous avons tous un jour ou un autre refusé de voir la vérité en face, mais dans ce film, cela atteint des proportions inégalées."

 Pour interpréter avec crédibilité Deborah Kuklinski, Winina Ryder a souhaité oublier tout ce qu’elle savait à son sujet. Contrairement à son habitude où elle fait beaucoup de recherches pour un rôle, la comédienne raconte avoir retiré du scénario toutes les pages où son personnage n’apparaissait pas. Avec un marqueur, elle a rayé tous les éléments que cette femme ignorait ou prétendait ne pas voir. Elle confie : "Cela a presque été une bonne chose parce que je pense que Deborah agissait pareil : elle désapprenait, ne posait aucune question et prétendait ignorer la situation dans une certaine mesure. On peut donc établir un parallèle entre la façon dont j’ai abordé le personnage et la manière dont elle vivait sa vie."

Quelques personnalités du petit écran font une apparition dans The Iceman : David Schwimmer de Friends, John Ventimiglia des Sopranos et Robert Davi de Profiler

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 20:07

Le premier est un grand fan d'Eddie Murphy surtout pour son rôle d'Axel Foley dans le cultissime Le Flic de Beverly Hills de Martin Best (1984). Le second se prend pour Bebel/Joss Beaumont  (Agent des services secrets français) dans le non moins culte Le Professionnel de Georges Lautner (1981). Tous sont deux policiers : l'un de la section financière de Bobigny et l'autre capitaine de la police criminelle de Paris, ils se retrouvent à enquêter sur le meurtre de la femme du premier patron de France...

Dès l'écriture du scénario, le réalisateur désirait s'amuser avec les idées préconçues que l'on pourrait avoir sur les deux personnages principaux : "Avec le pitch de départ, on avait tout pour être dans le cliché. Un jeune de banlieue qui s’y connaît face à un mec hyper strict de Paris (...). Ousmane n’est pas un mec cool de banlieue, il était même le souffre-douleur de sa cité. François n’est pas non plus un mec rigide, c’est un chaud lapin qui ne pense qu’à se taper des nanas…", précise David Carhon.

Tout film d'action comporte des scènes chargées en suspense et en adrénaline. De l'autre côté du périph ne fait pas exception à la règle : "La scène de la course-poursuite sur le périphérique a demandé une grosse logistique (...). On a bloqué, de nuit, un tronçon du périphérique nord qui englobait plusieurs portes à hauteur de Bagnolet. Nous avions plus de 70 véhicules et 80 cascadeurs impliqués dans la poursuite (...) on tournait à 6 caméras et pour corser le tout, c’est vraiment Omar qui conduit !", explique t'il.

 

Une des scènes du film se déroule dans un club échangiste, ce qui a quelque peu gêné Omar, qui est d'une nature pudique. Le cinéaste a donc trouvé la solution idéale pour le mettre plus à l'aise : "Le jour du tournage, lorsque le trio arrive au vestiaire, normalement, c’était une jeune femme qui devait sortir nue d’une des cabines. Omar hésitait et je me suis dit que le meilleur moyen de le rassurer était encore de lui montrer l’exemple ! Je me suis déshabillé, j’ai pris la panière, et on a tourné la scène à poil", explique le réalisateur.

Le personnage de policier interprété par Omar Sy lui a permis de découvrir un genre qu'il ne connaissait pas, la comédie d'action : "Entre les poursuites à pied, en voiture, les fusillades, et tout ce qu’il y avait à jouer, c’était quand même assez éprouvant. Je n’avais pas complètement anticipé cet aspect. J’ai travaillé le tir et les combats", raconte l'acteur.

 Dans ce film, Laurent Lafitte retrouve l'actrice Zabou Breitman  avec qui il collaborait sur l'émission de radio "A votre écoute, coûte que coûte" sur France Inter en 2012.

Synopsis :Un matin à l'aube dans une cité de Bobigny, près d'un vieux tripot clandestin, est retrouvé le corps sans vie de Constance Chaligny, femme du très influent Jean-Eric Chaligny, premier patron de France, au centre d'un climat social extrême qui secoue la France depuis quelques semaines. Ce matin-là deux mondes radicalement opposés vont alors se croiser : Ousmane Diakhaté, policier de la section financière de Bobigny et François Monge, capitaine de la fameuse police criminelle de Paris. Leur enquête va les emmener d'un côté à Paris et son syndicat patronal, de l'autre en banlieue de Bobigny et ses affaires clandestines. Tour à tour, de l'autre côté du périph...

 Dans Intouchable, c'est l'hôtel particulier dans lequel vit François Cluzet. Dans de l'Autre Côté du Périph, c'est un établissement luxueux dans lequel Omar Sy et François Monge se rendent pour interroger deux entrepreneurs. Dans la "vraie vie", il s'agit de l'Hôtel d'Avaray, résidence française de l'ambassadeur des Pays-Bas, située 85 rue de Grenelle dans le 7e arrondissement parisien et rarement ouverte au public et aux tournages. Sauf pour ces deux longs métrages qui offrent donc, outre la présence d'Omar Sy, une étrange sensation de déjà-vu...

 Si le personnage qu'interprète Omar dans De l'autre côté du périph vient de la banlieue comme Driss dans Intouchables, ils restent tous les deux différents aux yeux de l'acteur : "Il y en a un qui est (...) un électron libre, et l’autre qui rentre un peu plus dans le rang (...) parce qu’il est quand même flic, c’est la justice, l’ordre, les règles, les conventions ! Quand Driss n’en avait pas, Ousmane lui est dedans".

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:38

L'ex catcheur Dwayne "The Rock" Johnson à depuis quelques temps, un planning s chargé ! de GI Joe Conspiration au côté de Bruce Willis au prochain péplum prévu de Brett Ratner (Dragon Rouge) il est sur tous les front. Serait-ce le nouvel homme fort du film d'action de cette décénnie ?

  

Après GI Joe Conspiration et en attendant Fast and Furious 6, et prochainement face à Mark Wahlberg ou ils frétillera des pectoraux dans le film bodybuildé de Michael bay, Pain & Gain pour ensuite enfiler la jupette d'Hercule dans le péplum de Brett Ratner, Dwayne Johnson plus qu'une superstar, est en train de devenir peu à peu un demi-dieu hollywoodien...dans Infiltré, The Rock, revient donc jouer du muscle. sa mission : intégrer " le plus redoutable des cartels de la drogue" pour sauver son fils condamné à 10 ans de prison sur un malentendu. Compter sur Ric Roman Waugh pour livrer un grand spectacle : l'homme a fait sa carrière à Hollywood en tant que cascadeur, notamment auprès d'un certain Arnold Schwarzenegger dans Total recall. De plus Infiltré, est tiré du scénario de Justin Haythe, connu pour Les Noces Rebelles de Sam Mendes. Ce film qui raconte qu'un homme infiltre un réseau de trafiquants de drogue pour éviter la prison à son fils, est inspiré de faits réels. Le mélange pourrait donc surprendre...

Après le célèbre Traffic de Steven Soderbergh, Benjamin Bratt revient, avec Infiltré, dans un rôle de baron de la drogue. Il y retrouve également le réalisateur Ric Roman Waugh, cascadeur dans la série Nasty boys où Benjamin incarnait un policier d'une brigade spécialisée dans la lutte contre les cartels de la drogue.

 

Synopsis : John Matthews, un homme d’affaires, est dévasté lorsque son fils Jason, 18 ans, est condamné à dix ans de prison : il a été arrêté en possession d’un paquet de drogue envoyé par un de ses amis, mais il ignorait tout de son contenu. John propose alors un marché au procureur : il va infiltrer le plus redoutable des cartels de la drogue afin d’en faire tomber les têtes en échange d’une réduction de peine. Au cœur de l’organisation, il va mettre la vie de beaucoup de monde en jeu, à commencer par la sienne…

  

Au casting, Susan Sarandon et Barry Pepper (True Grit, Les Kennedy, La Ligne Verte, Le Soldat Ryan), Jon Bernthal, Rafi Gavron, Benjamin Bratt (New-York District) et Michael K.Williams (Boardwalk Empire) et la sublime Nadine Velasquez (The Flight), Mélina Kanakaredes (Les Expert Manhattan) et Harold Perrineau (Lost)

 The Rock et Ric Roman Waugh

Inspiré donc de faits réels, ce polar dénonce la manipulation et le cynisme des autorités, prêtes à effacer l'ardoise de prisonniers s'ils deviennent des indics, quitte à mettre leur vie en danger. Pétri de bons sentiments, ce film de facture classique manquerait de rythme d'après les critiques pour un film d'action, malgré les efforts du convaincant Dwayne Johnson qui, pour une fois, ne joue pas les gros bras.

 

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:28

Après les rues de Los Angeles, Nicolas Widing refn filme Ryan Gosling (Julien) dans celle de bangkok ou son personnge, figure de la pègre locale, dirige un club de boxe servant de vitrine à un trafic de drogue. lorsque son frère est tué avec laval d'un flic à la retraite surnommé "l'Ange de la Vengeance", sa mère (magnifique et incroyable kristin Scott Thomas) elle même à la tête d'une organisation criminelle déchaîne sa fureur et ordonne à son fils de porter le châtiment déclenchant un cycle infernal de trahison et de violence... 

Malgré une bonne base commune, Ryan gosling impénétrable filmé par la caméra esthétisante de Nicolas Widing Refn Only God Forgives évoque moins le décenvant  Drive que la radicalité ded débuts du cinéaste danois. Inspiré des films d'arts-martiaux, il poursuit son exploration de la violence dans ce thriller magnifique et sanglant porté par le futur retraité Ryan Gosling, plus magnétique que jamais.

Synopsis : À Bangkok, Julian, qui a fui la justice américaine, dirige un club de boxe thaïlandaise servant de couverture à son trafic de drogue. Sa mère, chef d’une vaste organisation criminelle, débarque des États-Unis afin de rapatrier le corps de son fils préféré, Billy : le frère de Julian vient en effet de se faire tuer pour avoir sauvagement massacré une jeune prostituée. Ivre de rage et de vengeance, elle exige de Julian la tête des meurtriers. Julian devra alors affronter Chang, un étrange policier à la retraite, adulé par les autres flics …

 

Crystal (Kristin Scott Thomas) est la mère de deux fils qui trafiquent à Bangkok. L'aîné est une raclure, le préféré de la mère, qui se fait supprimer par un ancien flic ultra-violent. Crystal exige de Julian (Ryan Gosling) une vengeance, seulement le flic est d'une autre étoffe. L'ombre dont le cordon ombilical n'est pas coupé, la rage d'une mère d'avoir perdu son fils chéri, devant les limites de celui qui reste. Le film tourne totalement autour de l'idée de l'enfant encore sous l'emprise de la mère...
 Chang joué par Vithaya Pansringarm, le policier corromptu qui se trimballe et ne se sépare jamais de son katana.
 La très ravissante actrice thaïlandaise Yayaying Rhatha Phongam.
  Le film « Only God Forgives » de Nicolas Winding Refn a “surpris”, “choqué”… bref, le film jugé « ultra violent » et n’est pas passé inaperçu, même la politique s’en est mêlée. Dernièrement, Ségolène Royal a regretté que la Ministre de la culture Aurélie Filipetti ait déclassé à moins de 12 ans ce film, sous la pression des producteurs, qu'elle juge qu'il soit interdit au moins de 16 ans. La Ministre explique que sa véritable fonction n'est pas de juger les films et se base sur l’avis émis par la Commission de classification...

   Ce film n’est pas passé au conseil disciplinaire mais pas loin. L’assemblée plénière a revu le film et débattu sur les thèmes de la violence, la sexualité, les comportements délinquants… En somme, tout les sujets qui peuvent heurter la sensibilité du jeune public. Il n’y a pas de grille préétablie pour juger si tel ou tel film va rentrer dans une case particulière. L’avis est subjectif. D’où l’importance de débattre en assemblée sur son choix.

 

Pour se préparer à son rôle, tyan Gosling a passé plusieurs mois à s'entraîner aux arts martiaux en Thaïlande. L'acteur a également confié que Only God Forgives est beaucoup plus extrême que Drive...D'ailleurs, la brutalité et la sauvagerie semblent être les marques de fabrique du film. Cela a été rendu possible en raison de l’absence d'un studio de production pour surveiller les moindres faits et gestes du réalisateur.

  Pour le réalisateur, l'idée de départ était de réaliser un film sur un homme qui veut se battre contre Dieu. La grossesse difficile de sa femme l'a conduit vers un questionnement existentiel. L'idée a mûri et a donné naissance à deux personnages : Chang joué par Vithaya Pansringarm qui se prend pour Dieu et Julian incarné par Ryan Gosling, gangster en quête d'une religion en laquelle il peut avoir confiance : "Tout cela, bien sûr, est très existentiel, mais c’est parce que la foi est fondée sur le besoin de trouver une réponse transcendante alors que, la plupart du temps, nous ignorons quelle est la question. Lorsque la réponse surgit, par conséquent, il nous faut faire un retour complet sur notre vie afin de trouver la question. Ainsi, le film est conçu comme une réponse, mais ce n’est qu’à la fin que la question est révélée."

 

De plus "Julian avait toujours été conçu comme un personnage très silencieux. Quand Ryan et moi avons commencé à travailler sur le script après Drive, cet espèce de langage du silence est venu tout naturellement, ce qui a été très utile car le personnage de Julian est extrêmement torturé – il ne va jamais vers les autres et se replie sur lui-même". A noter que le rôle était prévu pour Luke Evans (ici aux côtés d'Orlando Bloom) qui pour cause de "Hobbit" à du céder la place à Ryan dont c'est le second film d'affilée dans lequel, il est dirigé par Nicolas Winding Refn.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:21

C'est tout sauf un hasard si le démocrate Robert Redford, star incontestée Des hommes du Président et Les Trois Jours du Condor, a mis en scène ce thriller politique librement inspriré de l'histoire du Weather Underground, un groupe d'activiste des anées 70. L'acteur-réalisateur y incarne un type rangé rattrapé par son passé que Ben Shepard (Shia Labeouf) perce à jour. Après Lions et Agneaux sur la guerre en Afghanistan et l'inédite Conspiration sur les concéquence de l'assassinat de Lincoln, redford revisite avec brio une page controversée de l'histoire américaine...

Bob qui officie en tant qu'acteur et réalisateur pour Sous surveillance, confie ne pas toujours être à l'aise avec cette double fonction : "Je pense qu’il faut être schizophrène, mais de manière contrôlée. Je ne suis pas particulièrement attiré par le fait de jouer dans un film tout en le réalisant", déclare-t-il, en poursuivant : "Lorsque je joue, j’aime être libre, et lorsque je mets en scène, j’aime avoir la liberté d’observer la situation à la manière d’un chef d’orchestre. Au lieu d’être un unique instrument, on regarde comment tous s’accordent ensemble pour créer une histoire."

  

Robert s'est entouré de seconds rôles prestigieux pour le casting de Sous surveillance ; tous ou presque ont en effet déjà été nommés ou récompensés aux Oscars. On retrouve ainsi les acteurs réputés Julie Christie, Susan Sarandon, Stanley Tucci, Terrence Howard, Richards Jenkins, Brendan Gleeson, Chris Cooper, Nick Nolte, Sam Elliott ou encore les prometteuses Anna Kendrick et Brit Marlin.

  Si le scénario de ce film était déjà abouti au moment du tournage, Robert Redford  a toutefois laissé ses acteurs y contribuer de manière parfois importante. Shia Labeouf  se remémore par exemple une scène avec Brendan Gleeson, chef de police retraité dans le film, qui n'était à l'origine pas prévue par le réalisateur : "Initialement, cette scène n’existait pas vraiment. Et puis avec Brendan, nous avons commencé à échanger des idées… Robert laisse une certaine liberté au scénario, mais en conservant un cadre déterminé", explique le comédien.

 

A l'heure où les blockbusters dominent le box office, Robert Redford a exprimé son envie de revenir à un cinéma plus traditionnel avec Sous surveillance, privilégiant ainsi l'histoire et le jeu des acteurs par rapport aux effets spéciaux sensationnels : "Le côté "spectaculaire" de ce film provient des interactions explosives entre les personnages - cela nous renvoie à une époque antérieure du cinéma", explique le réalisateur. "De nos jours, c’est la technologie qui est le moteur de toute l’histoire, et l’histoire n’est pas très développée, mais il y a énormément d’action et c’est extrêmement distrayant. Tout cela n’existait pas dans les années 1970. C’était une époque où l’histoire occupait une place prédominante, et c’est justement ce qui me plaît. Aujourd’hui encore, je pense être davantage attiré par cet aspect humaniste du cinéma."

 

En 1969, un groupe de militants radicaux appelés Weather Underground revendique une vague d’attentats aux Etats-Unis pour protester contre la guerre du Vietnam. La plupart de ses membres furent emprisonnés, mais quelques-uns disparurent sans laisser de trace… Jusqu’à aujourd’hui. L’arrestation de Sharon Solarz, l’une des activistes, remet cette affaire sur le devant de la scène, au point d’attiser la curiosité du jeune et ambitieux reporter Ben Schulberg. Jouant de ses relations au FBI, il rassemble petit à petit les pièces du puzzle, le menant jusqu’à Jim Grant, un avocat apparemment sans histoires… Lorsque celui-ci disparait brusquement, le journaliste se lance sur sa piste, déterminé à le retrouver avant le FBI.

 

En s'attaquant au "Weather Underground" (un collectif américain de la gauche radicale) et à l'histoire récente des États-Unis, les acteurs Redford et Jenkins ont tous deux exprimé leur intérêt de jouer dans un film dont l'époque et l'histoire leur sont familières. Redford se souvient : "J’avais beaucoup d’amis engagés. J’ai vu ce qui se passait, j’ai pu en apprécier les bons côtés. Ils ne voulaient pas faire une guerre à laquelle ils ne croyaient pas, ils se sont donc rebellés. J’étais solidaire de leur combat, mais je n’y ai pas pris une part active."

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:16

Jordan Turner opératrice au 911- le standard d'urgence de la police new-yorkaise, reçoit un appel d'une ado qui tente d'échapper à un sérial-killer. Marqué par la lourde erreur commise 6 mois plus tôt, Jordan tente de ne pas compromettre les chances de survie de la victime. A partir d'un synopsis classique The Call, un thriller sous tension dans la lignée de Taken, Brad Anderson réalise un film éfficace dont la 1ère partie est réellement étourdissante.

  

Synopsis :Une adolescente est kidnappée par un tueur en série. Pour la sauver, une opératrice d'un centre d'appel d'urgences va affronter ses propres peurs liées à une tragédie de son passé. Leur seul lien : un téléphone portable. Une course contre la montre commence... Chaque appel pourrait bien être le dernier.

Le script de ce thriller n'a pas toujors été entre les mains expertes de Brad Anderson à qui l'on doit l'envoûtant The Machinist avec un étonnant Christian Bale. A l'origine, c'est le réalisateur Joel Schumacher , habitué aux films sous tension comme Chute Libre avec Michael Douglas ou encore Phone Game avec Colin Farrell, qui devait en assurer la réalisation. C'est d'ailleurs lui qui avait engagé Halle Berry dans le rôle principal, avant de devoir subitement abandonner le projet, permettant à Brad de s'installer dans le fauteuil directionnel. Seulement, en raison d'une incompatibilité d'emploi du temps, l'actrice a elle aussi dû renoncer... avant de revenir au projet une fois que la date de tournage a été avancée.

 Le réalisateur Brad Anderson

 Le film est produit par les WWE Studios, une filiale de la fédération de catch professionnelle World Wrestling Entertainment spécialisée dans les longs métrages. Son président, Michael Luisi, a expliqué vouloir plus s'orienter vers la production de thrillers d'action comme Dead Man Down ou The Call, deux de leurs plus ambitieux projets. La boite a également pour habitude de proposer au casting des films qu'ils produisent un de leurs collaborateurs, et c'est le catcheur David Otuga qui a été engagé comme acteur pour The Call. Dans un souci d'authenticité, les producteurs ont fait appel à un vétéran du 911, et recruté plusieurs opérateurs pour jouer les figurants.

 

L'idée du film a commencé à émerger dans la tête du scénariste Richard D'Ovidio après que sa femme Nicole a entendu un reportage sur les centres d'appel d'urgence : "Le sujet m'intriguait, et j'avais envie d'en savoir plus. (...). Les gens ne savent pas grand-chose sur ceux qui font cette profession et de ce qu'elle implique au quotidien. On entend parfois aux infos l’enregistrement d’un des appels mais on connaît rarement l'identité des opérateurs et les mesures qu'ils ont prises ou les émotions qu'ils ont ressenties au moment précis de l'appel".

 Pour cela il s'est rendu dans un centre d'appel d'urgence du 911, à Los Angeles. Il voulait savoir exactement comment cela se déroulait, pour être au plus proche de la réalité : "J'ai compris qu'ils étaient le centre névralgique de la ville. Ils géraient la police, les pompiers, les ambulances : sans leurs instructions, personne ne bougeait", explique-t-il. Il a ainsi été le témoin d'un grand nombre d'appels. "À chaque appel, mon estomac se nouait, mais les opérateurs restaient parfaitement calmes !" De cette expérience, D'Ovidio a gardé quelques histoires pour créer une oeuvre de fiction. La réalité avait dépassé la fiction : "C’est alors que les opérateurs ont commencé à nous raconter l'histoire de cette fillette qui avait été enfermée dans le coffre d'une limousine et qu'ils avaient tenté de localiser à travers toute la ville", se souvient-t-il.

 La comédienne Abigail Bresling ici avec Halle berry, a dû se préparer mentalement pour réaliser une telle performance : "C'était assez terrifiant. Étonnamment, je ne m'attendais pas à ce qu'il fasse si noir. Les yeux ne s'habituent pas à une telle obscurité. Mais tout le monde était très attentionné avec moi. En fait, je passe par deux coffres différents dans le film : celui d'une Toyota Camry et celui d'une Lincoln", se rappelle-t-elle, en poursuivant : "La Lincoln est bien plus praticable : plus spacieuse, et un peu plus confortable, mais le coffre de la Camry a plusieurs porte-gobelets !"

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:03

Actuellement , il y a une déferlante des longs métrages de SF. En parallèle, les projets foisonnent et les films arrivent sur nos écrans les uns après les autres... Après A la recherche du Bonheur en 2006, Will père et Jaden fils se retrouvent dans After Earth qui raconte que mille ans après un gigantesque cataclysme qui a forcé les humains à quitter la terre, un père et son fils s'écrasent sur la planète. M.Night Shyamalan (le réalisateur à qui ont ne retiendra que le Sixième Sens) emène donc les Smith dans un périple au milieu hostile.

 Synopsis : Après un atterrissage forcé, Kitai Raige et son père, Cypher, se retrouvent sur Terre, mille ans après que l’humanité a été obligée d’évacuer la planète, chassée par des événements cataclysmiques. Cypher est grièvement blessé, et Kitai s’engage dans un périple à haut risque pour signaler leur présence et demander de l’aide. Il va explorer des lieux inconnus, affronter les espèces animales qui ont évolué et dominent à présent la planète, et combattre une créature extraterrestre redoutable qui s’est échappée au moment du crash.
Pour avoir une chance de rentrer chez eux, père et fils vont devoir apprendre à œuvrer ensemble et à se faire confiance…

Ce n'est pas la première fois que Will Smith se retrouve en terrain hostile ! Dans Je Suis une Légende, il était attaqué par "Les Infectés", des mutants victimes de la peste. A noter, également, que Jaden Smith n'en est pas à sa première rencontre avec des extraterrestres. Dans Le Jour ou la Terre s'Arrêta, un alien d'apparence humaine provoque sur terre de terribles catastrophes.

 After Earth n'est pas qu'un film ! En effet, une BD intitulée After Earth : Innocence a été publiée ainsi qu'un roman, After Earth : Ghost Stories, qui raconte les origines de l'histoire. Par ailleurs, un manuel de 300 pages compilant 1000 ans d'histoire a été rédigé par Peter David, Michael Jan Friedman et Robert Greenberger afin de donner davantage de clés sur l'univers d'After Earth. Il a servi de base à tous les éléments secondaires du film et explique ce qui arrive à l'humanité, depuis le départ des humains de la terre jusqu'à ce que l'on voit dans le long métrage. On y apprend, par exemple, que la grand-mère de Cypher  a pris la tête des Rangers à 50 ans. Caleeb Pinkett, le producteur, confie : "Ce qui m’a frappé dans cet ouvrage, c’est non seulement son degré de précision, mais également combien il était étrangement prémonitoire. Peter a imaginé l’histoire de tout un univers, mais ensuite, des événements similaires à ce qu’il avait écrit ont commencé à se produire dans notre monde, comme la pluie de météorites qui s’est abattue sur la Russie il y a quelques mois et qui ressemble à s’y méprendre à un événement décrit par Peter dans le livre. Cela prouve combien son approche est crédible et cela ancre l’univers de After Earth dans la réalité, même s’il s’agit d’un film de science-fiction."

Dans Ce film, la terre telle que nous la connaissons n'existe plus. Il n'y a plus aucune présence humaine. Partant de ce postulat, l'équipe s'est mise en quête de décors naturels à la végétation luxuriante. Tom Sanders, le chef décorateur, a parcouru le monde afin de trouver les lieux parfaits. L'équipe a tourné en Californie au Humboldt Redwoods State Park, au Costa Rica, dans le désert de Moab dans l'Utah (là où se trouve la nouvelle planète où les humains se sont installés, Nova Prime) ainsi qu'en Amérique Centrale près du volcan Arenal. Will Smith explique qu'il était assez effrayé face à cet immense volcan. Il raconte : "Ils m’ont mis près d’un volcan en me disant de ne pas m’inquiéter parce qu’il n’était plus actif depuis 14 mois, mais cela ne m’a pas vraiment rassuré ! Je me suis bien amusé à tourner ces scènes, mais c’était quand même assez difficile de grimper en courant étant donné que je craignais qu’il n’entre en éruption à tout instant..."

Zoé Kravitz, la fille de Lenny

 Sophie Okonedo

"Nova Prime" est un gouvernement tripartite. Il est composé de trois pouvoirs : Le Primus, un chef philosophique rejetant la science, Le Savant qui, à l'inverse, pense que les oeuvres des hommes sont essentielles à leur survie et Le United Ranger Corps dont l'unique objectif est de protéger les êtres humains. Avant la fin de l'humanité sur terre, les 1000 individus les plus brillants (tacticiens, soldats, pilotes etc.) ont été sélectionnés afin de former ce corps d'élite capable de maintenir l'ordre face aux catastrophes naturelles et internationales. Ce groupe, approuvé par les Nations-Unis, est intégré à l'armée.

 Avec After Earth, M. Night Shyamalan s'est fortement intéressé aux conséquences de la peur sur les hommes. Il raconte : "Je suis fasciné par la peur de l’homme face à l’inconnu. À l’aube de l’humanité, au temps des hommes des cavernes, la peur jouait un rôle essentiel, elle nous protégeait du danger, nous permettait de survivre. Mais aujourd’hui, on a peur de commencer un nouvel emploi, de s’investir dans une nouvelle relation, car nous ne savons pas ce qui va se passer, et ça n’est pas forcément une bonne chose. Je trouvais intéressant de jouer avec cette idée dans un film : ici il s’agit d’un père qui apprend à son fils à surmonter sa peur. C’est une magnifique leçon, car si l’on peut apprendre à contrôler sa peur de l’inconnu, alors on peut tout accomplir."

Ce film de science-fiction, à grand spectacle. Pour autant, le tout repose sur un concept simple : la relation entre un père et son fils. Jaden raconte : "L’héritage de son glorieux père est lourd à porter pour Kitai, qui, par ailleurs, se sent responsable de la mort de sa sœur. Elle a été tuée plusieurs années auparavant au cours d’une attaque dont Kitai se dit qu’il aurait pu faire quelque chose pour l’arrêter, et il pense que son père le tient également pour responsable. Leur relation est donc tendue, mais mon personnage tente d’y remédier, il fait tout ce qui est en son pouvoir pour obtenir le respect et l’approbation de son père."

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:01

Et oui comme on dit toujours, jamais 2 sans 3 et Very bad Trip devait forcement avoir son 3ème acte pour parachever les virées débridées du beau Bradley Cooper et sa bande. Deux ans se sont passés entre la fin du second opus, qui voyait Stu  et Lauren (joué par Jamie Chung) finalement se passer la bague au doigt, et l'ouverture de cet ultime opus...

Ce film scellera la fin des aventures des quatre garçons de la saga. Le scénario devrait être assez différent du 1er et du 2e film. Cette fois-ci, pas de nuit de débauche...

 Il s'agira d'une "conclusion appropriée", selon le réalisateur. Les films se présentent comme un "opéra en trois temps à la gloire du chaos, du désespoir et des mauvaises idées". Les deux premiers volets ont fait un véritable carton au box-office, rapportant respectivement 467 millions de dollars pour le premier et 581 millions pour le deuxième. Soit plus d'un milliard si l'on cumule les deux !!!

Pas d'absences momentanées ou de souvenirs manquants. Pas d'abus d'alcool, ni de prise de drogues. Contrairement aux précédents opus, qui présentaient leur intrigue comme un puzzle à assembler pour finalement en découvrir le fil rouge Very Bad Trip 3 se présente plus comme un récit traitant des conséquences qu'ont les actes de chacun, alors qu'Alan traverse une crise et regrette ses actes passés.

Alors que les premiers détails commençaient à peine à filtrer, Zach Galifianakis a cédé à l'insistance des journalistes qui souhaitaient connaître en avance les tenants et aboutissants de l'intrigue du film, en leur expliquant qu'Alan serait, une fois de plus, le déclencheur de leur "trip" en folie, car les deux autres allaient devoir l'aider à s'échapper d'un hôpital psychiatrique ! Une fois la nouvelle lancée sur internet, elle a été reprise par plusieurs journaux et s'est répandue parmi les spectateurs... Alors qu'il s'agissait en réalité d'une simple plaisanterie de la part de l'acteur ! 

  Synopsis : Suite au décès du père d'Alan, la bande décide de le forcer à soigner ses problèmes mentaux. Mais comme d'habitude, rien ne se passe comme prévu. Une fois arrivés à l'hôpital, les hommes se font attaquer et Doug est kidnappé. La rançon? Retrouver Mr. Chow en échange de la vie de Doug ...

    

La deuxième gueule de bois de Phil (Bradley Cooper) Alan (Zach Galifianakis), et Stu (Ed Helm) en 2011 avait comme un air de déjà bu. Conscient que Very Bad Trip 2 avait un peu abusé de la photocopieuse, le réalisateur Phillips Todd et son gang ont décidé de renouveller la formule pour cette 3ème et ultime aventure. "Cette fois, pas de mariage, pas d'enterrement de vie de garçon" promettent-ils. A la place, le trio reprend la route avec le 4ème laron un peu zappé en cours de route dans le second film : Doug (Justin Bartha) pour un périple qui passe par Tijuana, autre milieu de débauche et finira par là ou tout à commencé... Las Vegas ! En chemin, ils croiseront Mélissa McCarthy (Mes meilleures Amies) et John Goodman en (very) bad guy, la spendide Jamie Chung la seconde femme de Stu, ainsi que les retours de visages connus, comme Jade  la stripteaseuse interprétée par Heather Graham avec son bébé qui a bien grandit joué par le jeune Grant Holmquist et l'inévitable Mr. Chow (Ken Jeong) le mafieux surexcité, (à l'origine destiné à n'apparaitre que dans le premier volet, a tellement conquis le public qu'il est devenu récurrent) et peut-être une vieille conaissance à l'uppercut facile...Une tournée d'adieu donc impossible à refuser !

 Sur le plateau, le comédien Zach Galifianakis, rodé à la bonhommie hilarante d'Alan, interprète désormais ce personnage en toute liberté et aime s'écarter des répliques imposées par le scénario. Une situation qui ne plaît pas toujours au scénariste Craig Mazin, dépité de voir l'acteur sortir des répliques beaucoup plus inspirées que les siennes !

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