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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 21:56

Double rôle pour l'ancien troublion de Canal + et compère d'Antoine De Caune dans cette comédie de Pascal Bourdiaux aussi délirante que son acteur principal !

 

Aux côtés de José Garcia , Gilbert Melki , Carmen Maura , Arsène Mosca et Jo Prestia.

 Le Mac : photo Gilbert Melki, José Garcia, Pascal Bourdiaux

Synopsis : Gilbert Chapelle est banquier. Il mène une vie extrêmement banale, presque ennuyeuse. Mais un jour, il devient plus ou moins responsable d'un crime. Embarqué par deux policiers, ceux-ci lui proposent un deal : plutôt que d'aller en prison, Gilbert remplacera pendant quelques heures seulement son frère jumeau, Ace, dont il ignorait jusqu'ici l'existence. Sa mission consiste alors à endosser le costume d'un mac sans scrupule, bien loin de ses idéaux, et de compromettre les magouilles de son boss...

"Le Mac" relève le niveau des comédies françaises actuelles sur tous leurs aspects : réalisation, interprétation, production et scénario, le tout renforcé par quelques éclats de rire bien mérités.  
 Vu aussi dans Le Coursier avec Mickaël Youn ainsi que Go Fast avec Roschdy Zem, la très jolie Catalina Denis d'origine colombienne qui joue l'une des trois "petites amies" du Mac. Il y avait pourtant tout à craindre d'un tel scénario, mais le résultat débouche sur une comédie carrée, avec casting quatre étoiles et festival de "gueules", le tout emmener par José Garcia magistral et Gilbert Melki ! 

      José Garcia et Sylvain Wiltord

C'est donc une belle surprise que ce premier long métrage de Pascal Bourdiaux et le retour à la pure comédie pour un José Garcia en très, très grande forme après quelques incursions remarquées dans le registre dramatique. il incarne donc le terrible Ace, un mac hautement détestable, de l'autre, Gilbert, un banquier timide et solitaire.

  Pascal Bourdiaux surprend véritablement. Après avoir réalisé les nombreux épisodes de la série Un Gars, une fille, le voici au service d'un long métrage totalement délirant, d'après une idée de Thomas Gilou, produite par Thomas Langmann

Mon avis : Une nouvelle fois, José Garcia assure surtout dans un tel registre ou il exulte déjà depuis plusieurs années. J'ai franchement passé un superbe moment de rigolade ! Garcia, dont c'est vrai, je suis fan, ne pouvait être que "Le Mac". En attendant La Vérité Si J'mens 3, je vous conseille donc vivement cette comédie !

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 02:31

Blake Edwards, le maître incontesté du cinéma comique Made in USA nous a quitté.

 Blake Edwards, à qui l'on doit notamment Diamants sur canapé, Victor Victoria ou la série des Panthère rose, est mort à l'âge de 88 ans mercredi. Le réalisateur a succombé à des complications d'une pneumonie à l'hôpital St. John's Health Center de Santa Monica, en Californie. Il était hospitalisé depuis environ deux semaines. Il souffrait de problèmes aux genoux et était «  largement confiné à un fauteuil roulant depuis un an et demi ».

Quelques autres bijoux de Blake Edwards :

  Cary Grant et Tony Curtis côte à côte dans une comédie qui a fait un triomphe : OPERATION JUPONS, mis en scène par Blake Edwards. La vie à bord d'un sous-marin américain pendant la 2e Guerre Mondiale, dans le Pacifique. Il va sans dire qu'avec le réalisateur des PANTHERE ROSE et autres LA PARTY aux commandes, on nage très vite en eaux burlesques : le sous-marin commandé par Cary Grant est coulé plusieurs fois de suite au port, torpille accidentellement un camion, connaît un problème de peinture qui le fait virer au rose fuchsia (un incident qui paraît-il eut vraiment lieu !)

 Breakfast at Tiffany's (Diamants sur canapé) de Blake Edwards, 1961, avec Audrey Hepburn. Paul Varjak, jeune écrivain en panne d'inspiration (et accessoirement gigolo d'une femme très riche), décrit sa jolie voisine un peu timbrée, Holly Golightly − Lula Mae Barnes de son vrai nom. En apparence, Holly est pourtant une femme qui respire le bonheur : elle ne cesse d'ailleurs de répéter à quel point elle est « divinement heureuse » à qui veut bien l'entendre. Ses journées défilent paisiblement, du verre de champagne au réveil − jamais avant midi, sauf quand elle doit se rendre à Sing Sing pour récupérer le bulletin météo d'un parrain de la mafia − aux nuits d'orgie dans son appartement.

James Garner et Julie Andrews dans Victor, Victoria en 1982

 Dans cette histoire située dans le Paris de l'entre deux guerres, le personnage de Victoria (Julie Andrews), qui se travestit en homme, Victor, pour gagner sa vie, provoque chez King Marchand (James Gardner) bien des tourments sur son orientation sexuelle. Le vrai-faux couple gay que Victor forme avec Carroll Todd (interprété par le génial Robert Preston) est une des plus belles réussites du film. En témoigne leur duo You and Me, avec ses paroles sans ambiguïté (« Toi et moi, nous sommes le genre de personnes que les autres aimeraient être ») et ses apartés bitchy.

Boires et déboires en 1987 dans le 1er grand rôle au cinéma de Bruce Willis !

 Walter Davis (Bruce Willis) accepte d'emmener la cousine de sa belle-soeur, Nadia (Kim Basinger) , à un dîner organisé par son patron. Mais la jeune femme ne supporte pas la moindre goutte d'alcool et après avoir bu un verre, devient hystérique et sème la pagaille dans la soirée. Walter se retrouve au chômage et Nadia l'entraîne dans une folle nuit d'ivresse... ...

C'est Steve Martin qui reprend le rôle de Peter Sellers/l'inspecteur Clouseau. Mais le remake est loin d'être aussi bon que son digne prédécésseur.

Toujours actif et créatif, Blake Edwards travaillait sur deux projets de comédie musicale pour Broadway, l’une basée sur les films de La Panthère rose et l’autre, intitulée Big Rosemary, dont l’action se situait pendant la Prohibition (1919-1933 aux Etats-Unis), selon son agent. Fils et petit-fils de réalisateur, Blake Edwards, qui ciselait aussi des dialogues subtils et drôles et dont l’immense palette allait de la farce au drame, avait fait jouer les plus grands : Jack Lemmon, Audrey Hepburn, Peter Sellers, Dudley Moore, Lee Remick, Nathalie Wood et Julie Andrews, 75 ans, sa femme depuis près d’un demi-siècle, depuis 1968. 

Le réalisateur Blake Edwards recevant un Oscar d'honneur en 2004

La carrière de Blake Edwards s'étend sur près de sept décennies, marquées par des succès critiques et publics, mais aussi de sérieux échecs. Né le 26 juillet 1922 à Tulsa, dans l'Oklahoma, Edwards arrive avec sa famille à Los Angeles à l'âge de trois ans. Il fait ses premiers pas dans le septième art en tant qu'acteur, dès 1942, mais ironie du sort, il est cantonné à des rôles d'appoint et la vingtaine de films dans lequel il apparaît sont tous des bides.

 Ici avec sa femme Julie Andrews

Un grand nom de la comédie américaine vient de mourir. Blake Edwards, 88 ans, n'est plu. Le cinéaste a fait rire des générations de cinéphiles avec sa Panthère rose et ses différentes suites mettant en scène l'inénarrable Peter Sellers qui éclipse la prestation de David Niven.

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Published by chrys76 - dans Les réalisateurs
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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 21:24

La suite de la saga Mon Beau Père et Moi avec toujours Ben Stiller et Robert De Niro dans ce 3ème opus qui reste dans la lignée des deux premiers.

   

Après Mon Beau-Père et Moi, sorti en 2000 et Mon Beau-Père, Mes Parents et Moi, sorti en 2004, Ben Stiller et Robert De Niro sont à nouveau réunis dans Mon Beau-Père et Nous. Alors que Jay Roach avait réalisé les deux premiers épisodes des relations beau-père/gendre, c'est maintenant Paul Weitz qui est aux manettes. Côté casting, notons la présence d'Owen Wilson, Jessica Alba, Harvey keitel, Dustin Hoffman et Barbra Streisand.

 

L'histoire :  Greg (Ben Stiller) va encore devoir faire des pieds et des mains pour être bien vu aux yeux de son beau-père Jack (Robert De Niro). Il aura donc fallu 10 ans, deux enfants avec sa femme Pam et d'innombrables obstacles pour que Greg soit enfin accepté par son beau-père. Les doutes de Jack réapparaissent lorsque Greg, à court d'argent, travaille au noir pour un laboratoire... Quand l'ensemble du clan Furniker, y compris Kevin, l'ex de Pam, se retrouve pour l'anniversaire des jumeaux, Greg doit prouver à Jack qu'il est un vrai chef de famille. Mais après tous les malentendus, l'espionnage et les missions secrètes, Greg va-t-il réussir l'examen final de Jack et lui succéder à la tête du clan ou le cercle de confiance sera t-il brisé pour toujours ?

 

Robert de Niro et Blythe Daner (la maman de Gwyneth Paltrow dans la vie) sont donc toujours les beaux-parents de Ben Stiller, marié à Teri Polo. Malentendus, non-dits et quiproquos seront bien évidemment au programme de ce troisième volet.

 

J'ai adoré le petit face à face entre Bob De Niro et Harvey Keitel, en souvenir d'un certain Main Street de Martin Scorcese ! Aussi les gags et les quiproquos faciles mais parfois efficaces, genre parodie du "Parrain" ou clin d'oeil aux "Dents de la mer" sont plutôt sympa.

Mon avis : Si des fans assidus de la série attendaient avec une certaine impatience la suite des aventures de la famille Furniker, vous l'aurez bien compris, on prend les même et on recommence ! Le filon est donc exploté au maximum avec le même type de gags/quiproquos que l'on a vu plusieurs fois dans les  2 premiers opus.Seule une scène restera culte ou Greg doit injecter un produit à Jack dans des circonstances qui restera dans les mémoires ! Faute de grande nouveauté, le film repose sur l'alchimie comique du duo haineux De Niro/Stiller.

Le jeu auto-parodique d'un monstre sacré du cinéma face à la fantaisie débridée d'un comique moderne comme Ben Stiller, c'est peut-être ce qui peut séduire ici par intermittence, et qui a provoqué inconsciemment le succès de la série dans les salles.

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 03:10

Parmis mes films préférés, il y a Mississippi Burning qui est l'un des films cultes d'Alan Parker (avec Midnight Express) et qui fait partit de mon top 10.

 

Ce film de 1988 relate l'histoire vraie de l'assassinat en 1964 de 3 jeunes (2 juifs blancs et le un noir) membres du comité de défenses des droits civiques.

L'histoire :

Eté 1964. Trois militants pour les droits civiques, un Noir et deux Blancs, sont assassinés dans une petite ville Jessup County dans l'état du Mississippi. Le FBI envoie deux agents, Alan Ward, idéaliste sorti des grandes écoles de police, et Rupert Anderson, un ancien shérif du sud qui connaît les moeurs de la région. Le premier, plus vieux, utilise des moyens moins conventionnels. Afin de les aider dans leur enquête, ils font appel à des renforts qui fouillent les alentours de la ville à la recherche des corps des trois disparus. Des violences sur fond de racisme éclatent alors dans le comté tandis que l'enquête semble s'enliser dans un bourbier sans fond.

 Gene Hackman, Willem Dafoe, Brad Dourif et Frances McDormand

Ward poursuit l'enquête selon des méthodes plus subtiles. Ses soupçons se portent sur le shérif Stuckey et son adjoint Pell, couvert par sa femme.

 

L'ambiance est délétère et explosive : un homme est lynché, alors que Townley, le leader du Ku Klux Klan, attise les haines et la violence. Mrs Pell, la femme de l'adjoint du sherif, écoeurée par ces évènements se résout à parler et révèle à Anderson l'endroit où se trouvent les corps des trois disparus. Tilman, le maire, commence à prendre peur et donne des indications au FBI qui débouchent sur l'arrestation des coupables : Swilley, Cowens, Bailey, Stuckey et Pell.

 

Mississippi Burning relate des faits réels qui eurent lieu en 1964 dans l'État du Mississippi. Trois militants pour les droits civiques, Michael Schwerner, Andrew Goodman et James Chaney furent assassinés par des membres du Klan. Le racisme, l'insécurité et la manipulation des foules dans le sud des États-Unis sont rendus avec justesse. Toutefois, pour l'historien Howard Zinn, qui conseillait le SNCC à l'époque, le film fait la part trop belle aux agents fédéraux venus enquêter alors « nous savions que leur conduite avait été scandaleuse  à l'image de celle du gouvernement fédéral en général  lorsque ces trois jeunes avaient disparu »

Deputy Sheriff Price et Sheriff Raineyau lors de leur procès en 1964

En marge du film, les suites judiciaires :

En 1967, un procès avait eu lieu où dix-huit personnes étaient accusées, sept d'entre elles avaient été condamnées d'atteinte aux droits civiques des trois militants assassinés. La peine maximale prononcée fut de dix ans de prison.

 En 1998, l'un des condamnés met en cause un certain Edgar Ray Killen, alors un des responsables du Ku Klux Klan, qui n'avait jamais été inquiété. Le dossier est rouvert et des témoignages établissent l'implication de ce nouveau suspect dans le meurtre, autorisant la tenue d'un nouveau procès. Le 23  juin 2005, Killen, âgé de 80 ans, a été reconnu coupable du meurtre des trois militants des droits civiques. Il a été condamné à 60 ans de prison par le tribunal de Philadelphia, État du Mississippi, plus de 40 ans après les faits. Il est libéré sous caution en août 2005 pour un montant de 600 000 dollars.


 Récompenses :

Oscars 1989 (1 récompense- 7 nominations)

 

Le film fut nommé 7 fois aux Oscars d'Hollywood de 1988, mais n'en obtint qu'un seul : celui de la meilleure photographie.

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 23:37

Le grand retour au cinéma de la chanteuse-actrice Cher (mais pas en os) avec à l'affiche dans son 1er grand rôle Christina Aguilera (Aussi maquillée que Bozo le clown) dans un film Baroque,sulfureux et coloré sur le cabaret.

C'est l'histoire toute simple d'une jeune provinciale Ali, une jeune fille avec une voie magnifique, originaire de l'Iowa qui rêve de chanter. Elle s'envole pour Los Angeles et décroche un job de serveuse dans un club neo-burlesque tenu par Tess (Cher). Mais le cabaret est en faillite et Tess cherche une solution pour le sauver. Elle voit en Ali la façon d'y arriver...

 Les comédies musicales ont plus que jamais repris du poil de la bête, surtout depuis le succès de Moulin Rouge ! de Baz Luhrmann. Dernièrement nous avons eu le rafraichissant Hairspray, le dépressif Sweeney Todd et le décevant Nine. Burlesque, réalisé par Steven Antin, qui va nous faire pousser la chansonnette, notamment grâce à une certaine Christina Aguilera. Le casting est complété par Kristen Bell, Cam Gigandet, Stanley Tucci, Alan Cumming, Eric Dane et surtout la chanteuse Cher.

 Kristen Bell la rivale

 Cam Gigandet qui s'est fait connaitre dans son rôle de James dans Twilight incarne le rôle du chevalier servant d'Ali.

 

Eric Dane le beau toubib de Grey's Anatomy dans le rôle du golden boy qui veut racheter le cabaret.

Si l'on avait déjà aperçu Christina Aguilera au cinéma dans son propre rôle (Shine a light de Martin Scorsese) c'est la première fois qu'elle y interprètera un personnage. Un rôle qui lui a tout de suite plu car « Ali a connu la souffrance mais ne se laisse pas victimiser par son passé ». Un premier rôle qui lui a été offert sur un plateau d'argent par le comédien-réalisateur Steve Antin qui ne tarit pas d'éloges sur sa petite protégée : « C'est un monstre de perfectionniste. C'est fille est une vraie star du cinéma, déclare-t-il ».

Burlesque est une comédie musicale contemporaine où Christina Aguilera jouera une provinciale ambitieuse dotée d'une superbe voix, qui trouvera l'amour et le succès dans un club neo-burlesque de Los Angeles. Steven Antin commente, « Les gens pensent que les shows burlesques sont enracinés dans des stripteases, avec des strings et des cache-seins. », ajoutant « Mais à l'origine, c'était un divertissement parodique... qui était très provocateur, amusant et toujours basé sur la comédie. Ce n'est pas pour dire que Burlesque ne sera pas sexy...Il sera sexy et interdit aux moins de 12 ans. »  

La BO très jolie comprend en plus des titres inédits de Christina Aguilera, deux titres de Cher, la participation de Sia.

 Mon avis :  Rien de bien nouveau donc dans le scénario qui met plus en avant de belles chorégraphies et la voie de diva de Christina avec Cher qui pour ses 64 primtemps tient encore bien la route. Néanmoins j'ai apprécié le jeu excellent de Stanley Tucci en raccomadeuse de costume et bras droit de Tess. J'ajouterais le côté très provoc pour adhéré la gente masculine à ce type de film qui habituellement attire un public plus féminin.

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 22:52

Après Dragons et Shrek 4, Dreamworks remet le couvert avec son dernier film d'animation qui écorne le mythe du super-héro et change le code de celui du super-vilain.

Mégamind un super-vilain qui n'en est pas vraiment un en fait mais qui surtout n'a pas eu de bol durant les 1ères années de vie à l'instar de son ennemi éternel le super-héro Métroman qui lui a une très haute opinion de sa personne.

Ce film d' animation nous présente l'histoire de Megamind un méchant ayant perdu toute forme de motivation depuis la disparition de son ennemi le super-héros Metro Man . Megamind pour redonner un sens à sa vie décide de combattre Titan . Malheureusement pour Megamind Titan rêve de devenir également un méchant .

Le film est sortit au cinéma en France le 15 décembre 2010 .

 Aux States, les deux personnages sont respectivement doublé par Will Ferrell et Brad Pitt.

 

La belle journaliste dont Mégamind tombe (forcement) amoureux mais qui n'a d'yeux que pour l'invincible Métroman !

 Le nouveau Dreamworks est donc arrivé sur nos écrans pour les fêtes de noël pour le plaisir des petits et grands ! Un bon moment à passer en famille.

Megamind est le superméchant le plus génial de toute l'histoire de l'humanité. Et le pire loser aussi... Depuis des années, il essaie par tous les moyens de conquérir Metro City. En vain : chacune de ses tentatives est mise en échec par l'invincible Metro Man, et tourne à la farce. Jusqu'au jour où Megamind tue Metro Man ! Mais un superméchant a besoin d'un superhéros pour se sentir exister et avoir un but dans la vie. Megamind a donc l'idée de se fabriquer un nouvel adversaire : Titan, encore plus grand, plus fort et plus héroïque que le précédent. Problème : Titan découvre vite que c'est bien plus drôle d'être un méchant que de protéger les hommes. Et encore plus amusant de détruire le monde que de le diriger Pris au piège, Megamind réussira-t-il à vaincre sa diabolique création ? À devenir le héros inattendu de sa propre histoire ? (Allociné.fr)


Mon avis :  Le 3D n'est pas vraiment significatif pour un tel film d'animation. L'histoire est sympathique, mais je trouve que les voies française Franck Dubosc pour Métroman et Kad Mérad pour mégamind ne sont pas appropriées. Ala limite ça aurait du être l'inverse comme les voies ne collent pas du tout aux personnages. Dommage car ça gâche un peu...

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 01:46
Le magazine Empire vient de publier deux photos des Aventures de Tintin : Le Secret de la licorne , ainsi que des extraits de l'interview avec Peter Jackson (producteur du film) et Steven Spielberg (réalisateur).

Peter Jackson revient d'abord sur le choix de la mo-cap animée (plutôt que le live-action classique) et tout est ici question de fidélité. "Avec le live-action explique Jackson, on aurait dû caster des acteurs qui ressemblent aux héros. Mais même comme ça, le film n'aurait pas été totalement identique aux dessins d'Hergé. Avec le CGI, on peut donner vie au monde d'Hergé, garder les visages stylisés, garder le style artistique d'Hergé tout en le rendant photoréaliste".

Tintin le film tintin le film

Peter Jackson pense déjà adapter Les 7 boules de cristal et Le temple du soleil pour la suite... Mais d'autres albums l'intéressent beaucoup : "J'adore les aventures qui se déroulent en Europe Orientale comme Le Sceptre d'Ottokar ou L'Affaire Tournesol. Les Balkans, le monde mystérieux des services secrets : c'est un terrain de jeu génial pour un bon thriller. Les deux "Lunes" sont aussi formidables et ils seraient parfaits pour le 3ème et le 4ème film...si nous parvenons jusque là. Mais pour l'instant on veut garder les pieds sur terre."

Il faut dire que son projet, auquel est venu se joindre Peter Jackson (Le seigneur des anneaux), est d'envergure. Ce n'est pas un mais trois Tintin qui sont en chantier. Le tournage du premier, Le secret de la licorne, a démarré le 26 janvier, sous la direction de Spielberg, en personne. Viendra ensuite un deuxième film, signé Peter Jackson, puis un troisième qui, peut-être, sera coréalisé par les deux producteurs. Parce qu'ils veulent «rendre hommage au look si particulier de ces personnages et de ce monde», Spielberg et Jackson ont opté pour un film en motion capture, technique qui permet de capter les mouvements et expressions des acteurs pour les convertir en images de synthèse. "Ainsi, disent-ils, les personnages ressembleront exactement à des personnes réelles, mais créés par Hergé."

 C'est Jamie Bell (Billy Elliot) qui a été choisi pour être Tintin. Andy Serkis, un familier de la motion picture (il a été Gollum dans Le seigneur des anneaux et joue King Kong) est Haddock. Les Britanniques Simon Pegg et Nick Frost (Hot Fuzz) jouent les Dupont et Dupond. Toby Jones (l'elfe Dobbie de Harry Potter) incarne le professeur Tournesol. A leurs côtés, Gad Elmaleh qui pourrait être le personnage Omar Ben Salaad, trafiquant du Crabe aux pinces d'or et Daniel Craig qui de James Bond passe à Rackham le- Rouge. Pour un jugement sur pièces, il faudra patienter jusqu'en 2011.

 

Daniel Graig incarnera Rackham le Rouge.

 Mister Spielberg parle de Gad Elmaleh : "Je peux vous confirmer qu'il sera bien sur le tournage !" Notre Gad sera donc bien Omar Ben Salaad, le trafiquant du "Crabe aux pinces d'or". Mais alors, vous dire me dire : pourquoi est-il présent de "le Secret de la Licorne ? Et bien tout simplement qu'il y aura des Flashback de la rencontre de Tintin et du capitaine Haddock prévus dans le film.

Les 1ères aventures adaptations au cinéma de Tintin incarné par Jean-Pierre Talbot avec Georges Wilson pour La Toison D'or et Jean Bouise pour Les Oranges Bleues dans le rôle du Capitaine Haddock.

Du Mystère de la Toison d'or (1961), les fans se souviennent de Georges Wilson en Haddock et des apparitions de Charles Vanel et de Dario Moreno. Et ils savent que dans Tintin et les oranges bleues (1964), c'était à Jean Bouise qu'était revenu de clamer : «Par mille sabords !».

Réalisés par Jean-Jacques Vierne, pour le premier, et Philippe Condroyer, pour le second, ces deux films, entrepris avec la bénédiction d'Hergé, mais très moyennement appréciés des "tintinophiles", ont été jusque-là les seules transpositions de la BD en film avec acteurs.

 

Après le succès de Tintin et Le Mystère de la Toison d'Or, André Barret met en chantier en juin 1964 Tintin et les Oranges Bleues, une coproduction franco-espagnole dont il a écrit le scénario avec la collaboration de Rémo Forlani et René Goscinny (le papa d'Astérix et Lucky Luke entre autre)L'équipe d'origine change. La réalisation est cette fois confiée à Philippe Condroyer (diplômé des arts décoratifs et auteur de plusieurs courts-métrages et de publicités) et le compositeur André Popp est remplacé par Antoine Duhamel. Jusqu'aux acteurs qui, exceptés Jean-Pierre Talbot et Max Elloy (), ne reviennent pas sur le film. Haddock est désormais interprété par Jean Bouise, que l'on verra plus tard dans Z, Le Vieux Fusil et les films de Luc Besson. Tournesol est incarné par Félix Fernandez et les Dupondts par Francky François et André Marie (deux cousins appartenant au milieu du cirque et du catch). Entre les deux films, Jean-Pierre Talbot est devenu instituteur à Remouchamps (près de Spa, dans les Ardennes belges), et doit demander un congé spécial pour le tournage. En 3 ans, son visage a changé et donne l'image d'un Tintin plus adulte. Toujours très à l'aise dans les scènes d'action, il ne l'est pas moins dans la comédie et reste l'interprète idéal.

Tintin est-il soluble dans le cinéma ? Vieille histoire d'attraction-répulsion entre le héros de Hergé et le grand écran. La prochaine tentative sera donc signée Steven Spielberg et Peter Jackson en 2011...

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 02:40

J'ai créé ce blog car je suis un vrai fan de ciné !

Au Texas à Abilene en avril 2009

Depuis tout petit déjà, j'étais faciné par ce monde et encore plus surtout grâce à une émission que tous les "jeunes" de ma génération connaissent bien et qui passait sur FR3 le mardi soir:

La Dernière Scéance présenté par Eddy Mitchell

J'étais épaté par la grande connaissance cinématographique du chanteur ainsi que ses anecdotes sur les plus grands d'Hollywood !

Le 01/01/2011 avec Sean Connery, Whoopie Goldberg et Robin Williams

Et du coup depuis 2 ans et demi, Allociné me permet de partager ma passion du cinéma et m'exprimer sur tous les films que j'ai pu voir depuis bientôt 4 décénnies.

J'adore partager avec vous toutes mes impressions sur tel ou tel film et d'ailleurs je remercie toutes les personnes qui sont passés sur mon blog et surtout à toutes celles qui me laissent leurs commentaires pertinents !

Alors encore un grand merci à vous tous !!!

Je l'ai découpé en plusieurs sous catégories : les films de supers-héros, des films cultes, les incontournables, les sagas, les films à voir ou à revoir, les acteurs, les réalisateurs que j'aime.

Voilà ! Alors continuez à passer me voir !

Petite précision sur le titre de mon blog. Il fait référence à l'un de mes héros ciné préférés : John Mc Lane et l'acteur Bruce Willis que j' ai eu l'occasion de voir en chair et en os en 1ère partie d'un concert donné par Tina Turner à Paris-Bercy sur le thème de Goldeneye (le 1er James Bond avec Pierce Brosnan) et dont elle a chanté le générique. Bruce était donc avec son groupe The Exterminator et à ce moment là, il tournait à Londres avec un certain Luc Besson, un film dont le titre est Le 5ème Elément...

Pour être franc, il est beaucoup mieux en tant qu'acteur que chanteur !

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 03:46

Dans la série très bon polar Français, il y a le film de Richards Berry : L'Immortel avec l'immense Jean Réno dans un rôle qui n'est pas sans nous rappeler un certain Léon de Luc Besson.

Avec un casting assez étonnant : Jean-Pierre Darroussin, Joey Starr ainsi que des rôles à contre-emploi pour Kad Merad dans le rôle du méchant Tony Zacchia et Marina Foïs dans le rôle de Marie Goldman, la flic vertueuse. Ils collent assez bien à leur rôle et tous deux sont très bon dans le registre dramatique.

Tout au long de son film , Richard Berry s'attache à mettre au premier plan un  fils conducteur important : le lien.

  Jean Reno incarne donc Jacques Imbert (dit Jacky le Mat), un des derniers parrains du milieu Marseillais.

L'Immortel, c'est aussi la rencontre de Richard Berry devant et derrière la caméra et de Jean Reno devant la caméra. Librement inspiré d'un fait divers réel, où dans une guerre des gangs se déroulant à Marseille dans les années 70, Jacques Imbert (dit Jacky le Mat) s'est relevé après avoir reçu 22 balles dans le corps, dans un parking de Cassis, l'histoire a néanmoins été remaniée et romancée pour les besoins du film.

Synopsis : Charly Matteï a tourné la page de son passé de hors la loi. Depuis trois ans, il mène une vie paisible et se consacre à sa femme et ses deux enfants. Pourtant, un matin d'hiver, il est laissé pour mort dans le parking du vieux port à Marseille avec 22 balles dans le corps. Contre toute attente, il ne va pas mourir... Cette histoire est inspirée de faits réels, mais où tout est inventé, au coeur du Milieu marseillais.


Mon avis : L'immortel se base donc sur des faits réels pour en faire ensuite une fiction policière assez bien ficelée, entre truands, hommes politiques et flics. Petit Bémol, c'est qu'à la base, Charly est un vrai méchant et qui mérite sûrement ce qui lui arrive au début du film. Mais sa vengeance on y prend part voir même y prendre goût car au fond de nous et malgré tout, on est à ses côtés... Et pourquoi ça ? Et bien un ancien gangster repentit avec des yeux de Basset Artésien, un mari aimant, bon père de famille, est criblé de balles dans le sous-sol d'un parking marseillais ! Et là, on lui pardonne déjà tout, dès les 1ères images et on l'accompagne en se disant : "T'as raison, venge toi ! C'est dégueulasse ce qu'ils t'ont fait !" Et le sentiment s'accentue quand le gros méchant Kad s'en prend au fils de Charly !


C'est pour ça que pour moi ça a un petit côté malsain, vous ne trouvez pas ?

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 00:53

Après le navrant Jonah Hex, DC Comics transpose sur grand écran les aventures explosives des  

 

Avec un casting de poids qui en fait un film d'action incontournable : Bruce Willis, Morgan Freeman, John Malkovitch, Helen Mirren, Richards Dreyfuss, Brian Cox, Karl Urban et Mary Louise Parker.

L'affiche du film Red

RED est un film de Robert Schwentke qui avait réalisé «Flight Plan» avec Jodie Foster.

 A l'origine, "RED" se rapporte à une mini-série de Comic Books publiée entre 2003 et 2004 et créée par Warren Ellis (au scénario) et Cully Hamner (à la planche à dessin). Ces aventures papier narrent les déboires de Moses un ancien agent de la CIA qui coulait une retraite paisible jusqu'à ce que ses anciens employeurs ne mettent un contrat sur sa tête. Désormais, Moses est contraint de contre-attaquer et pour se faire il va faire appel à son ancienne équipe.

  Bruce Willis y joue un ancien agent de la CIA, Franck Moses, désormais à la retraite, même s'il ne s'y fait pas. Seule distraction pendant de longues journées ennuyeuses, ses coups de fil à Sarah (Mary-Louise Parker), qui s'occupe de son dossier d'allocataire. Mais lorsque son ancien employeur tente de l'éliminer, Franck reprend du service avec ses anciens amis, joués par Morgan Freeman, John Malkovich, et Helen Mirren. Des «retraités extrêmement dangereux», car ces vieux espions vont prouver qu'ils ne sont pas du tout rouillés.

«C'est une histoire drôle, romantique, qui tente à la fois de divertir et de donner toute l'excitation d'un film d'action», disait Bruce Willis, lors d'une conférence de presse à Paris, au Plazza Athénée. S'il se dit «assez fatigué» de tuer des méchants au cinéma, l'acteur ne se voit pas encore quitter l'écran : «Je ne m'imagine pas à la retraite», confie Bruce Willis, «Je me sens jeune, j'ai toujours 28 ans dans ma tête, j'adore toujours le processus de fabrication des films, je continue à m'amuser et j'ai toujours la capacité de m'impliquer dans des choses importantes pour moi. Le jour où je ne pourrais plus courir, tirer, être drôle surtout, il sera temps pour moi alors de prendre ma retraite».

  Mon avis : Tous les ingrédients du film d'action y sont  : humour, action, romantisme, font que ce film non seulement un très bon moment à passer en famille mais aussi il renoue avec les films du genre comme l'excellent Agence Tous Risques ! Avec un Bruce toujours aussi en forme, un Morgan Freeman égal à lui-même, Helen Mirren excellente dans un rôle à contre-emploi et surtout une mention spéciale à un John Malkovitch hilarant !

 

 

A noter que "RED" symbolise également les retrouvailles entre Bruce Willis et de son pote Morgan Freeman : les deux hommes s'étaient déjà donnés la réplique sur le génial "Slevin" (2006) de Paul McGuigan.

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