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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 19:09

Vincent Lindon, Nadine Labaki, le jeune et talentueux Max Baissette de la Malglaive et Gilles Lellouche dans le 3ème thriller de Fred Cavayé, Mea Culpa. Un bon et même un très bon  polar à la française. Bien entouré, Fred Cavayé retrouve 2 acteurs chevraunés avec lequel il a déjà travaillé et s'assure les services au script de l'un des maître du genre en la personne d'Olivier Marchal...

 

Synopsis : Flics sur Toulon, Simon et Franck fêtent la fin d'une mission. De retour vers chez eux, ils percutent une voiture. Bilan : deux victimes dont un enfant. Franck est indemne. Simon, qui était au volant et alcoolisé, sort grièvement blessé . Il va tout perdre. Sa vie de famille. Son job de flic. Six ans plus tard, divorcé de sa femme Alice, Simon est devenu convoyeur de fonds et peine à tenir son rôle de père auprès de son fils Théo qui a désormais 9 ans. Franck, toujours flic, veille à distance sur lui. Lors d'une corrida, le petit Théo va être malgré lui le témoin d'un règlement de compte mafieux. Très vite, il fera l'objet de menaces. Simon va tout faire pour protéger son fils et retrouver ses poursuivants. Le duo avec Franck va au même moment se recomposer. Mais ce sera aussi pour eux l'occasion de revenir sur les zones d'ombre de leur passé commun.

 

Mea Culpa marque les retrouvailles de Fred Cavayé avec Vincent Lindon et Gilles Lellouche. Bien qu'ayant tous 2 travaillé avec le réalisateur, c'est la première fois que les deux acteurs se retrouvent ensemble dans le même film. Lindon avait déjà participé à Pour elle en 2008 et Lellouche avait collaboré sur A bout portant en 2010 et Les Infidèles en 2011. Prouvant une fois de plus que le polar français assure Pour Elle a fait l'objet d'un remake américain, Les 3 Prochains Jours avec Russell Crowe, Olivia Wilde et Elizabeth Banks en 2010.

   A l'origine, le 1er script a été rédigé par Guillaume Lemans sur une idée d'Olivier Marchal. Après l'abandon d'un autre projet, Fred Cavayé a repris l'idée et l'a modifiée pour en faire un film dont le thème tourne plus autour de la rédemption que de la vengeance. Marchal et Fred Cavayé se connaissent bien puisqu'ils avaient collaboré ensemble sur Pour elle en 2008.

 Fred Cavayé Le réalisateur confie que Mea Culpa, 3ème volet d'une série de films qu'il considère comme une trilogie, sera une sorte de mélange de ses deux précédents films. Il souhaitait que Mea Culpa réunisse à la fois l'émotion de Pour Elle et l'action d'A Bout Portant : "Mea Culpa ayant bénéficié de tout ce que j’ai appris sur mes deux premiers films, je le voulais comme un idéal de cinéma d’action tel que je le conçois. Un cinéma à la fois ludique et émouvant", explique le metteur en scène.

 

La rencontre de Max avec le cinéma, à « 6 ans et demi », a été un coup de foudre. « Son père avait vu une affichette pour de la figuration dans Versailles, de Pierre Schoeller avec Guillaume Depardieu. Il s'est dit : « Ça pourrait amuser Max. » Le petit bonhomme est ressorti avec le premier rôle. « Tu peux recevoir autant d'enfants que tu veux, de toute façon, c'est moi que tu vas choise (NDLR : choisir) », avait dit Max au réalisateur lors du casting…

Pour Fred Cavayé, ce film devait être du cinéma interactif. Il souhaite que le spectateur utilise son propre vécu pour réagir à ce qu'il voit. Pour aller dans ce sens, le réalisateur a choisi de minimiser les dialogues : "Le dialogue n’est là que pour faire passer quelque chose qu’on ne peut véhiculer par l’image, ou même par la musique". Il ajoute : "Le spectateur n’est pas un animal que l’on nourrit, c’est un être humain avec des sentiments universels que l’on peut utiliser pour raconter l’histoire."

 

Lindon et Lellouche n'ont pas ménagé leur peine sur le tournage de Mea Culpa. En effet, ils ont tous les deux été blessés à plusieurs reprises. Le premier s'est notamment fait plusieurs hématomes, un claquage, cassé une côte et sa tête a violemment frappé un rail de chemin de fer pendant le tournage de la bagarre finale. Le second, lui, s'est fait une sévère coupure en tournant la scène où il dévale une pente le long de la voie ferrée. Il avait refusé de se faire doubler pour cette cascade.

 Nadine Labaki Nadine Labaki attends the 'Inside Llewyn Davis' Premiere during the 66th Annual Cannes Film Festival at Grand Theatre Lumiere in Cannes.

Nadine Labaki, nouvelle venue dans l'univers de Cavayé  avait déjà été pressentie pour interpréter le rôle de Nadia dans A Bout Portant. C'est finalement Elena Anaya qui avait eu le rôle. C'est donc tout naturellement que le réalisateur a pensé à Nadine Labaki pour jouer Alice.

 

Le metteur en scène souhaitait changer l'esthétique de son nouveau film en se séparant de celui cdu polar français classique. Pour cela, il s'est entouré d'un nouveau chef opérateur Danny Elsen qui lui a permis de tester de nouveaux horizons. Il confie : "Je voulais vraiment rompre avec l’esthétique du polar français, avec cette image désaturée que j’avais en effet adopté pour mes deux précédents films, pour aller vers l’opposé, vers des images très saturées. Cela donne quelque chose de plus ludique, de plus graphique, avec un visuel presque surréaliste par instants."

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 07:20

Méga big casting pour Les Braisiers de la Colère, le prochain film de Scott Cooper : Christian Bale, Woody Harrelson, Casey Affleck, Willem Dafoe, Zoé Saldana, Sam Sheppard et Forest Whitacker. Tony Scott, célèbre réalisateur et frère de Ridley, est crédité comme producteur de ce film. Décédé en août 2012, il s'agit du dernier film qu'il a produit entièrement avant le tragique évènement...

 

Leonardo DiCaprio qui vient tout juste de recevoir un Golden Globes pour son rôle dans Le Loup de Wall Street de Martin Scorcese, a longtemps été considéré pour le rôle principal des Brasiers de la Colère, mais c'est finalement à Christian Bale qu'il a été attribué. DiCaprio est resté cependant attaché au projet puisqu'il fait partie des producteurs du film. Le producteur Léo raconte : "La ville a servi l’histoire au-delà de tout ce que nous aurions pu imaginer. Tourner en décors réels était très important pour Scott, et par conséquent, pour nous aussi."

 

Le réalisateur d'origine Rupert Sanders ait abandonné la production,  Scott Cooper Le réalisateur de Crazy Heart (2009), est à la tête des Brasiers de la Colère qui est son 2ème film en tant que metteur en scène. Il dépeint de nouveau un portrait de la classe populaire américaine. Pour lui, c'est important d'aborder ce genre d'histoire au cinéma : "Le cinéma contemporain met souvent en scène des super-héros affublés d’étranges costumes, mais à mes yeux, les vrais héros, ce sont les Américains de la classe ouvrière. Ici, Christian Bale n’a aucun des superpouvoirs de Batman. (...) Aujourd’hui, on voit sur les écrans davantage de gens avec des capes et des pouvoirs surhumains que de vraies personnes avec des sentiments."

 

Scott a choisi de parler de la "Rust Belt"(autrement dit "La Ceinture de la Rouille" en français), qui, selon lui, n'est pas assez évoquée au cinéma. C'est une zone des Etats-Unis qui réunit une partie importante des industries lourdes du pays. Appelée "Manufacturing Belt" (La Ceinture des Usines) jusque dans les années 1970, elle a changé son nom après le déclin économique des industries lourdes qui a vu de nombreuses villes de la zone se dépeupler avec le temps. Elle s'étend de la ville de Chicago jusqu'à la côte Atlantique du pays.

Pour les besoins d'une scène où le personnage de Woody Harrelson sort dans la rue afin de regarder autour de lui si personne ne l'observe, Christian Bale est resté dans la voiture garée plus loin et ce même si Harrelson ne pouvait le voir de cette distance (et que Bale n'apparaît pas à l'écran !). Harrelson se souvient : "Christian est resté assis dans cette bagnole pendant plus d’une heure, simplement pour m’aider à me représenter cette présence invisible. C’est l’une des choses les plus impressionnantes qu’un autre acteur ait faites pour moi."

Tourné en décors réels dans la ville de Braddock, les comédiens ont pu approcher la population environnante - de nombreux habitants de la ville ayant été engagés pour la figuration - afin de parfaire leurs personnages et les rendre plus authentiques. Le réalisateur se souvient : "Cette authenticité du lieu a nourri le jeu de chacun et la mise en scène. L’esprit de ces gens, qui travaillent dur, qui ont de vraies valeurs, transpire dans le film." En fait c'est lors de la tournée promotionnelle de Crazy Heart qu'il a eu envie de choisir Braddock, ville dans laquelle il passait, comme lieu de tournage pour son prochain film. Considérée comme une "ville en détresse", l'autrefois dynamique Braddock comptait alors de plus en plus de maisons abandonnées, ce qui a convaincu le réalisateur de tourner ici.

 

Synopsis : À Braddock en Pennsylvanie, une banlieue ouvrière américaine, la seule chose dont on hérite de ses parents, c’est la misère. Comme son père, Russell Baze travaille à l’usine, mais son jeune frère Rodney a préféré s’engager dans l’armée, en espérant s’en sortir mieux. Pourtant, après quatre missions difficiles en Irak, Rodney revient brisé émotionnellement et physiquement. Lorsqu’un sale coup envoie Russell en prison, son frère cadet tente de survivre en pariant aux courses et en se vendant dans des combats de boxe. Endetté jusqu’au cou, Rodney se retrouve mêlé aux activités douteuses d’Harlan DeGroat, un caïd local sociopathe et vicieux. Peu après la libération de Russell, Rodney disparaît. Pour tenter de le sauver, Russell va devoir affronter DeGroat et sa bande. Il n’a pas peur. Il sait quoi faire. Et il va le faire, par amour pour son frère, pour sa famille, parce que c’est juste. Et tant pis si cela peut lui coûter la vie...

 

 

 

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 08:24

Les Reboots de Spiderman de Sam Raimi ne seront pas une trilogie mais une quadrilogie programmée jusqu'à 2018. Elle sera entrecoupée de 2 spin-off : Vénom et Six Sinitre. Andrew Garfield, était assuré d'être à l'affiche des 3 premiers Amazing Spiderman. La question de le faire re-signer ou de lui trouver un remplaçant dans le 4 opus se posera plus tard.

En attendant, si Electro et le Rhino seront bel et bien les supers-vilains que va devoir affronté Spidey, d'autres ennemies du tisseur seront eux aussi présents dans ce second volet Amazing Spider-Man, qui sortira au cinéma le 30 avril 2014 !

 

Dans la bande-annonce Electro/Maxwell Dillon joué par Jamie Foxx sera le principal méchants ! Travaillant comme poseur de lignes électriques pour Consolidated Edison, il fut électrocuté par un éclair. Maxwell s'accrocha à la ligne électrique quand les deux chocs s’annulèrent mutuellement et lui provoquèrent un changement muta-génique, donnant le don de maîtriser et produire de l'électricité.

Secondé par Rhino incarné par Paul Giamatti. De son vrai nom, Aleksei Sytsevich, Alex O'Hirn était un homme de main de la mafia russe à New York qui devint le Rhino, un super-criminel, après avoir reçu d'importantes doses de radiations gamma égale à celle de Hulk.  Mais dans cet opus ferait apparaitre beaucoup plus de super-vilains :

 Colm Feore plébicité pour le rôle d'Adrian Toomes aussi connu pour être le Vautour. John Malkovitch avait été approché pour ce rôle pour le défunt Spiderman 4.

 Un habitué des Marvel Movies puisqu'il est Laufey le roi des Géants des Glaces et le père biologique de loki dans Thor & Thor 2.

  Le docteur Michael Morbius joué par Asim Ahmad. Dans le spiderman 4 avorté de Sam Raimi, Morbius devait y avoir un rôle majeur.

  L'indétronable Norman Osborn sous les traits de Chris Cooper. Précédemment incarné par l'excellent Willem Dafoe dans un très "robotique" Bouffon Vert du film de Sam raimi. Mais les dernières rumeurs disent qu'il ne serait plus au casting de cet opus et non prévu dans les 2 prochains...

Et pour finir son rejeton Harry joué par Dane DeHaan. Bref, là ou Raimi s'etait planté en associant trop de méchant plus ou moins présent en la présence de Flint Marko/L'homme Sable, Eddie Brock/Vénom, le docteur Curt Connors/Le Lézard  et le Harry Osborn/le nouveau Bouffon vert, Mark Webb lui prend un plus gros risque y incluant même le docteur Octavio Octopus dans la BA, soit 7 vilains dans un même film !!!

  Pour autant les présences de Tante May/Sally Fields et Gwen Stacy/Emma Stone, son père Georges/Denis Leary et Flash Thompson/Chris Zylka paraissent primordiales mais toujours pas de Jonah Jameson en vue...

  Dans un entretien accordé au réalisateur Cameron Crowe pour Interview Magazine, l'actrice Emma Stone déclare souhaiter la mort de son personnage dans The Amazing Spider-Man 2. Autrement dit connaître le même sort que celui reservé à Gwen Stacy dans le comic-book d'origine (précisément dans le numéro 121 de The Amazing Spider-Man, publié en 1973). La jeune comédienne déclare ainsi : "Les fans demandent sans cesse si l'histoire restera fidèle à celle du comic-book. J'espère que ça le sera... Dans le comic, Spider-Man tue Gwen Stacy par accident. La personne qu'elle aime est celle qui la tue, c'est la chose la plus affreuse qui soit. Les gens n'avaient pas franchement adhéré à cette fin à la sortie du comic, car ils étaient horrifiés. Mais moi, j'aimerais rester fidèle à cette fin..."

 

Ce n’est un secret pour personne que le combat le plus rude de Spider-Man est celui qu’il mène contre lui-même en tentant de concilier la vie quotidienne de Peter Parker et les lourdes responsabilités de Spider-Man. Mais Peter Parker va se rendre compte qu’il fait face à un conflit de bien plus grande ampleur. Être Spider-Man, quoi de plus grisant ?

Peter Parker trouve son bonheur entre sa vie de héros, bondissant d’un gratte-ciel à l’autre, et les doux moments passés aux côté de Gwen. Mais être Spider-Man a un prix : il est le seul à pouvoir protéger ses concitoyens new-yorkais des abominables méchants qui menacent la ville. Face à Electro, Peter devra affronter un ennemi nettement plus puissant que lui. Au retour de son vieil ami Harry Osborn, il se rend compte que tous ses ennemis ont un point commun : OsCorp...

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 07:35

Michael Douglas rejoint Paul Rudd dans le nouveau Marvel  "Ant-Man", la nouvelle production du studio Marvel qui sort dans les salles le 5 août 2015...

 

Synopsis : Le scientifique Hank Pym met au point une formule pouvant influer sur la taille des choses. Il utilise sa découverte pour communiquer avec les insectes et les contrôler...

Ils étaient 2 en lice, Joseph Gordon-Lewis face à Paul Rudd mais c'est ce dernier qui a obtenu le rôle titre et Marvel a ajouté que Rudd, la star du film, incarnerait Scott Edward Lang. Est-ce un détail ? Bien sur que non car pour les connaisseurs de la mythologie Ant-Man, il s'agit bel et bien d'une information capitale sur le film de Wright. En effet, Lang est un ancien électricien ayant travaillé pour Tony Stark, qui veut sauver sa fille malade et du coup deviendra la deuxième incarnation d'Ant-Man. La première étant bien évidemment Hank Pym. En clair, le film pourrait reposer non pas sur un "homme-fourmi"... mais sur deux.

    

Mais L'Homme-Fourmie n'est rien sans La Guêpe !

  

Il y a eu des noms tels que Morena Baccarin, Eva Longoria, Olivia Munn et même Evangeline Lilly mais finalement Marvel s'est tourné vers d'autres actrices pour jouer The Wasp...

Finalement, Rashida Jones sera très probablement Janet Van Dyne mais Bryce Dallas Howard (qui a joué pour Marvel, dans le rôle de Gwen Stacy pour la trilogie Spiderman de Sam Raimi) est aussi évoquée pour le rôle. Petit bémol par rapport au comics, Janet est la compagne d'Hank Pym et non de Scott Lang...

Est-ce bien le couple vedette du film ?

Après Tommy Lee Jones puis Robert Redford pour Captain América, le Soldat de l'Hiver, Marvel décroche une autre star du cinéma : Michael Douglas. L'acteur oscarisé pour Wall Street d'Oliver Stone en 1988 jouera dans l'adaptation d'Ant-Man, supervisée par  Edgar Wright. Le studio l'a annoncé dans un communiqué de presse publié sur son site officiel : "Nous nous sentons incroyablement honorés que Michael Douglais ait accepté de jouer ce rôle et d'insuffler ce charme et cette force qu'il donne à tous ses personnages, et nous ne pourrions être plus excités de voir ce qu'il va faire avec Hank Pym."

 

Scientifique à l'origine du processus de rétrécissement (caractéristique principale de ce super-héros), Hank Pym est en effet "le" Ant-Man original, apparu pour la première fois dans les pages des comics Marvel dans Tales to Astonish#35 en septembre 1962. Créateur des particules Pym et membre fondateur des Vengeurs; son cerveau semble avoir subi des dommages à cause du gaz rétrécissant. Scott Lang est donc son "successeur", n'arrivant sur papier "qu'en" 1979. Créé par David Michelinie et John Byrne, ce voleur repenti fut membre des Vengeurs et des Quatres fantastiques.

  Le casting continue et Michael Peña vient d’entrer en négociations pour un rôle qui reste pour le moment secret. Cependant, il est décrit comme étant un personnage latino physiquement fort. Marvel était à la recherche d’un acteur d’origines latines depuis quelques temps et ils ont tenté de courtiser des acteurs allant de Javier Bardem à Clifton Collins Jr.

 

A suivre...

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 07:20

D'après les critiques, le film de Peter Berg Du Sang et des Larmes est comparable à l'illustre La Chute du Faucon Noir de Ridley Scott qui est pour moi une référence du genre ! Mark Wahlberg, Taylor Kitsch, Emile Hirsch et Ben Foster dans une mission suicide qui découle d'un fait réel. Au Box-office US du 12 janvier : Du sang et des larmes détrône La Reine des neiges...

 

Le 28 juin 2005, un commando de quatre Navy Seals prend part à l’opération "Red Wing", qui a pour but de localiser et éliminer le leader taliban Ahmad Shah. Mais rapidement repérés et encerclés, les quatre soldats vont se retrouver pris au piège.

Peter Berg essaye de faire depuis 5 ans. Il voulait même le faire avant Battleship, son précédent film qui fut un flop, mais Universal en décida autrement. Dans une interview accordée au New York Times, le metteur en scène avait expliqué à quel point il est attaché aux valeurs militaires, puisqu'il est allé en Irak et a vu des gens mourir. D'où son envie de s'atteler à la réalisation de Du Sang et des larmes, produit pour un budget nettement inférieur à "Battleship". Dans cette optique, Berg a travaillé pour le salaire minimal (17 000 dollars par semaine) et de nombreux membres de son équipe (Mark Walhberg et Taylor Kitsch inclu) ont également réduit leur salaire.

  C'est à l'initiative de l'auteur du roman Marcus Luttrell que Peter Berg et sa société de production se sont intéressés à l'adaptation de son livre. Il a, en effet, envoyé une copie de son oeuvre, via son avocat, à un proche de la productrice Sarah Aubrey, associée de Berg. Luttrell avoue : "J'aurai beau raconter cette histoire un nombre incalculable de fois, et j'aurai beau avoir d'innombrables lecteurs de mon livre – ce n'est rien en comparaison de l'impact que pourra avoir ce film. Cette fois, j'ai le sentiment d'avoir fait mon boulot. Mission accomplie."

  Afin de rendre hommage aux soldats qui sont au coeur du récit de Du Sang et des larmes, la production a décidé de proposer à de véritables vétérans de l'armée de participer au film en tant que figurants et même pour certains avoir des lignes de dialogue. Encadrant sans cesse le tournage, les SEALs présents peuvent également apparaître à l'écran puisque ce sont eux qui ont piloté l'ensemble des opérations militaires des scènes du film. Ainsi, les comédiens s'engageaient dans des hélicoptères pilotés par de véritables professionnels militaires.

 

Incarnant tous des personnages qui ont réellement existé, les comédiens de Du sang et des larmes, faisant partie de l'équipe de Marcus Luttrell, ont passé de nombreux moments avec les familles des personnages qu'ils incarnaient. Loin d'être des moments embarrassants, les familles ont accepté de rencontrer ceux qui allaient jouer leurs enfants afin que les acteurs leur rendent le meilleur hommage possible.

 

Afin de rendre leurs actions les plus réalistes possibles à l'écran, une bonne partie des comédiens dont les principaux, Walhberg, Kitsch, Foster  ou encore Eric Bana se sont entraînés avec de véritables SEALs dans des actions très musclées. Si musclées que Wahlberg, qui a incarné de nombreux soldats à l'écran, avoue qu'il s'agissait de l'entraînement le plus difficile de toute sa carrière cinématographique.

 Du sang et des larmes s'annonce comme un gros succès, d'autant que le retour critique est excellent : adapté de l'histoire vraie du soldat d'élite Navy SEAL Marcus Luttrell (qui a participé à la promo du film), Du sang et des larmes est un gros film de guerre estampillé "histoire vraie", un genre cocardier qui marche bien aux Etats-Unis. Mais à la différence du récent carton surprise Act of Valor où les Navy SEAL jouent leurs propres rôles, Du sang et des larmes est joué par de vrais acteurs. Wahlberg, également co-producteur, peut ajouter le film à la liste de ses récents succès (Ted, Contrebande, No Pain No Gain)  mais c'est surtout le réalisateur Peter Berg  qui peut être content : Du Sang et des Larmes, qui a coûté 40 millions, démarre mieux que Battleship, son blockbuster (comparable à ID4) mal reçu qui ne gagnait que 25,5 millions pour son démarrage en mai 2012, alors qu'il avait coûté 209 millions...

 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 06:51

En 1962, le monde découvrait la silhouette dégingandée mais grâcieuse, la blondeur et surtout le regard d'un bleu intense d'un acteur inconnu, issu du théâtre britannique. Dans le rôle du colonel T.E. Lawrence, le jeune Peter O'Toole portait, 4 heures durant (avec l'aide d'Omar Sharif, Alec Guinness et des milliers de figurants) l'épopée réalisée par David Lean, produite par Sam Spiegel. 51 ans et 8 nominations à l'Oscar plus tard, Peter O'Toole est mort, le samedi 14 décembre 2013 à Londres, des suites d'une longue maladie.

L'acteur n'avait jamais retrouvé les hauteurs vertigineuses qu'il avait atteintes avec ce 1er grand rôle. Un esprit de contradiction poussé à l'extrême, une propension aux excès en tous genres ont fait couler beaucoup d'encre sur cet Irlandais qui semblait correspondre en tous points aux stéréotypes fréquemment associés à son pays. Alcoolique, capable de passer en un clin d'œil de l'exaltation à la plus noire des dépressions, le personnage Peter O'Toole vaut presque tous les rôles qu'il a pu tenir : Henri II d'Angleterre (dans le Becket de Peter Glenville d'après Anouih, en 1964, puis dans Un lion en hiver, en 1968, d'Anthony Harvey, aux côtés de Katharine Hepburn), le professeur inhibé de Goodbye Mr Chips de Herbert Ross (1969) ou – plus proche de lui – l'intenable acteur de Où est passé mon idole ? (1982), joli film de Richard Benjamin. Chacun de ces rôles lui valurent une nomination à l'Oscar du meilleur acteur, pendant que, sur les scènes du West End ou de Broadway, il alternait fours et triomphes.

En 1980, son Macbeth, dirigé par Bryan Forbes à l'Old Vic, lui valut des critiques assassines. A la fin de la décennie, en 1989, il séduisait des mois durant la presse et le public londoniens dans Jeffrey Bernard Is Unwell de Keith Waterhouse, portrait d'un journaliste alcoolique. A plusieurs reprises, Peter O'Toole avait annoncé sa retraite, la dernière fois en 2012. On venait d'apprendre qu'il en était sorti pour tenir le rôle d'un notable romain dans une vie de la sainte chrétienne Catherine d'Alexandrie.

 Peter Seamus O'Toole est né le 2 août 1932, dans le Connemara. Il racontait que son père était un parieur invétéré, dont les fortunes et infortunes régissaient la vie de la famille O'Toole. Celle-ci s'est installée à Leeds, dans le Yorkshire, et, après avoir servi dans la marine, Peter O'Toole entre à la Royal Academy of Dramatic Art, où il a pour condisciples Albert Finney et Alan Bates. Puis il entre à l'Old Vic de Bristol. Dans le répertoire contemporain comme dans le shakespearien, il attire tout de suite l'attention (lorsqu'il reprendra le rôle de Hamlet, en 1964 sous la direction de Laurence Olivier, nombre de critiques regretteront qu'il n'ait pas retrouvé la fièvre de sa 1ère interprétation à Bristol). Après un passage par les scènes londoniennes et Stratford Upon Avon (il y joue Shylock dans Le Marchand de Venise), il trouve le chemin des studios de cinéma.

Alors qu'O'Toole n'a à son actif que trois seconds rôles, Sam Spiegel, qui avait approché Marlon Brando pour le rôle de T. E. Lawrence, se rend aux arguments de David Lean et l'embauche. Le tournage de Lawrence d'Arabie est interminable, consume presque 2 années de la vie du jeune acteur. Il y gagne la gloire mais rien d'autre puisque la légende veut qu'il ait perdu la quasi-totalité de son cachet dans des casinos du Moyen-Orient en compagnie de son partenaire, Omar Sharif.

Suivent des rôles prestigieux dans Becket, dans Lord Jim, de Richard Brooks, d'après Joseph Conrad, mais les critiques et le public résistent de plus en plus aux excès du jeu de Peter O'Toole. De lui, Katharine Hepburn dira qu'il était trop « prodigue de son talent ». D'autant qu'il ne le dépense pas toujours en bonne compagnie. Sa filmographie est hétéroclite et l'on n'y trouve guère de grands réalisateurs. Et quand il tourne avec John Huston, c'est pour faire l'ange dans La Bible (1966), qui n'est pas vraiment considéré comme l'un des sommets de la carrière du cinéaste. Logiquement, en 1979, il est pris, en compagnie de son cadet Malcolm McDowell, dans l'une des catastrophes majeures de l'histoire du cinéma, le péplum pornographique Caligula, de Tinto Brass, produit par le fondateur du magazine Penthouse, Bob Guccione.

 

L'apparition des franchises (Guerre des étoiles, Superman, Batman) si avides d'acteurs britanniques d'un certain âge ne lui profite guère, puisqu'il doit se contenter d'un second rôle dans Supergirl (1984). Ces dernières années, sa prestance et son physique tourmenté de vieillard qui a vécu trop longtemps lui ont valu de jouer des rois (Priam, dans Troie, de Wolfgang Petersen, en 2004) ou des papes (Paul III, dans la série Les Tudor).

En 2003, Peter O'Toole avait reçu un Oscar d'honneur récompensant l'ensemble de sa carrière.

En 2003, après 7 nominations infructueuses, l'académie hollywoodienne lui avait remis un Oscar pour l'ensemble de sa carrière, que Peter O'Toole avait envisagé de refuser, espérant encore décrocher une statuette de plein droit. Il n'avait pas tort, il est nommé en 2006 pour Venus, une comédie de Roger Michell écrite par Hanif Kureishi. Mais une fois de plus, l'Oscar lui échappe, ce qui lui permet d'obtenir le titre de l'acteur le plus souvent nommé sans avoir jamais gagné...

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 06:47

La saga Fast & Furious et Hollywood sont en deuil. L'un de ses héros et star montante du cinéma d'action, Paul Walker est décédé dans un accident de la route. Sa mort n'empêchera pas la sortie de « Fast & Furious 7 »

La mort de Paul Walker ce 30 novembre a suscité une émotion planétaire, que la carrière de l'acteur ne laissait forcément pas prévoir. Cet émoi tient sûrement aux circonstances de sa disparition. Paul Walker, 40 ans, était depuis 12 ans l'un des piliers de la série de longs-métrages Fast and Furious, dont le septième épisode est en tournage. Inspirée à l'origine d'un article sur les courses automobiles clandestines, la série s'est épanouie en variations sur l'utilisation de l'utilisation à des fins la plupart du temps illégales. Or Paul Walker est mort dans un accident de voiture. Lorsque la Porsche Carrera dont il était le passager a heurté un arbre dans une rue de Santa Clarita, banlieue chic de Los Angeles. La voiture a pris feu, Walker et le conducteur, Roger Rodas, l'homme d'affaires de l'acteur, ont été tués sur le coup. C'est au volant d'une Porsche (550 Spyder) que James Dean s'était tué le 30 septembre 1955...

 

L'essentiel de sa filmographie, tient dans l'énumération des titres de la série Fast and Furious. Dans tous les épisodes, à l'exception du troisième, Tokyo Drift, il incarnait un agent fédéral censé mettre un terme aux activités des fous du volant emmenés par Dominic Torretto (Vin Diesel). Brian O'Conner, son personnage, finissait par conclure une alliance tacite avec ce gang.

                     

Un visage d’ange, des yeux d’un bleu profond, Paul Walker a déjà une carrière importante à son actif.  Son physique avantageux est remarqué très tôt par les photographes et, c’est tout petit qu'il fait ses premières photos sous l’œil attentif de sa maman, mannequin elle aussi. Il enchaîne ensuite avec des publicités et tourne  dans plusieurs feuilletons très connus du petit écran.Avant de décrocher le rôle de Brian O'Conner, Paul Walker, qui était né dans une famille ouvrière de Glendale, en Californie, le 12 septembre 1973, était apparu dans des séries télévisées (Les Routes du paradis, Madame est servie) et avait incarné des personnages secondaires dans Pleasantville (1998), de Gary Ross, ou Elle est trop bien (1999), de Robert Iscove. Sa 1ère apparition sur grand écran était dans Monster in the Closet en 1986.

 

Bleu d'Enfer (2006) avec Jessica Alba

  

Il avait accédé au haut de l'affiche avec Skulls, société secrète, de Rob Cohen, en 2000. En 2005 il joue dans un Disney Antartica, Prisonniers du Froid. Après s'être engagé dans la série Fast and Furious, Walker avait tenu un rôle important en 2006 dans Mémoires de nos pères, le film que Clint Eastwood avait consacré à la bataille d'Iwo Jima. Puis en 2007 il est aux côtés d'Olivia Wilde et de Lawrence Fishburne dans Kill Bobby Z. Gros succès au Box Office, le film Takers en 2010, ou il partage l'affiche avec Idris Elba, Matt Dillon, Zoé Saldana, Chris Brown et Hayden Christensen dans lequel il fait parti d'un groupe de braqueurs tente de dévaliser une banque pour 20 millions de dollars… Outre Fast And Furious 7, il venait de tourner deux autres longs-métrages, Hours, d'Eric Heisserer, qui évoque l'ouragan Katrina, et Brick Mansions, de Camille Delamarre, produit par Luc Besson.

Le succès de Fast and Furious, financé et distribué par Universal, est allé croissant. Le premier épisode a rapporté un peu plus de 200 millions de dollars dans le monde entier, alors que le sixième épisode, sobrement intitulé Fast and Furious 6, en rapportait 788 millions. Selon le site BoxoxffoceMojo, la franchise a, à ce jour, accumulé 2,38 millards de dollars de revenus. La sortie du septième épisode était fixée au 11 juillet 2014. Selon The Hollywood Reporter, ce délai ne pourra désormais être tenu, même si l'acteur avait tourné l'essentiel de ses scènes.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 06:56

Capitaine Phillips est l'adaptation du livre "A Captain's Duty : Somali Pirates, Navy SEALs, and Dangerous Days at Sea" écrit par le Capitaine Richard Phillips. Un autre film sur ce même thème est sorti en 2013 : il s'agit de Hijacking

 

L'histoire retrace la prise d'otages du capitaine Phillips et de son équipage à bord du navire Maersk Alabama. Elle a été organisée par quatre pirates somaliens entre le 8 et le 12 avril 2009. L'héroïsme dont le capitaine a fait preuve pendant ces quelques jours a permis de sauver la vie de son personnel de navigation. Trois des quatre pirates, âgés de 17 à 19 ans à l’époque, ont été tués lors du sauvetage et le dernier réside actuellement en prison, pour une peine de plus de 33 ans.

  Adepte des films basés sur des faits historiques ou d'actualité, le réalisateur Paul Greengrass à qui l'on doit Bloody Sunday, La Vengeance & La Mort Dans la Peau, Vol 93, 15H10 Omagh, Green Zone et pour l'heure Capitaine Phillips, a pour objectif de finaliser Memphis, un projet (qu'il a été contraint de mettre en stand-by en avril 2011) sur l'assassinat de Martin Luther King Jr. le 4 avril 1968...

 

Avec ce film Geengrass, évoque le conflit qui existe entre les riches et les pauvres : "Depuis une dizaine d’années, il y a eu d’excellents films traitant de la sécurité intérieure et du terrorisme (…) La confrontation entre Phillips, qui appartient au mouvement de l’économie globale, et les pirates qui en sont exclus, m’a semblé être un sujet nouveau et tourné vers l’avenir. La confrontation entre Phillips et Muse évoque aussi le poids de forces plus puissantes qui influent sur le cours du monde."

 Barkhad Abdi, le chef des pirates somalien

Dans une volonté d’hyperréalisme, Greengrass a imposé aux Américano-Somaliens, jouant les pirates, d’éviter tout contact avec ceux qui incarnaient le personnel de bord du Maersk Alabama dans le but de créer une véritable crainte de la part du Capitaine et de son équipage. Tom Hanks revient sur cette "méthode Greengrass" : "C’était une brillante idée. Nous n’avions partagé ni lectures ni dîner donc ils n’étaient pour nous que des hommes de l’ombre. Quand ils ont pris le pont d’assaut, l’effet était sidérant d’authenticité. Nous en avions les cheveux qui se dressaient sur la nuque." Avant d'avoir été surprit car : " Avant le tournage, Paul a essayé de m’expliquer à quoi ressemblerait le style du film – caméra à l’épaule, pas de travelling ni de marquage au sol – et m’a demandé si je me sentirais à l’aise. Je lui ai répondu que oui... tout en espérant sincèrement que lors du tournage, je verrais apparaître une dolly pour les travellings et qu’on me dirait où prendre mes marques au sol et vis-à-vis de l’éclairage. Je m’étais trompé. Nous n’avons même pas mis en place les scènes, nous les avons ‘trouvées’. On se réunissait tous les matins pour discuter de la scène durant 1 h 30, 2 heures ou plus, puis on la tournait dans son intégralité – qu’elle dure 8 ou 12 minutes, peu importait – au lieu de la fragmenter en plans."

 Capitaine Phillips retrace l’histoire vraie de la prise d’otages du navire de marine marchande américain Maersk Alabama, menée en 2009 par des pirates somaliens. La relation qui s’instaure entre le capitaine Richard Phillips, commandant du bateau, et Muse, le chef des pirates somaliens qui le prend en otage, est au cœur du récit. Les deux hommes sont inévitablement amenés à s’affronter lorsque Muse et son équipe s’attaquent au navire désarmé de Phillips. À plus de 230 kilomètres des côtes somaliennes, les deux camps vont se retrouver à la merci de forces qui les dépassent…

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 16:02

Le réalisateur Brett ratner est au commande d'un prochain Péplum intitulé "Hercules : The Thracian Wars" avec The Rock dans le rôle du dieu grec, qui est un habitué à ce type de rôle pour avoir autrefois incarné le Roi Scorpion.

6 mois de tournage intensif (terminé en octobre dernier) pour le plus grand plaisir de ses fans, Dwayne -The Rock- Johnson a posté une nouvelle photo comparant son look dans "Hercule" dont il vient de terminer le tournage, à celui de "Fast & Furious 7" avec lequel il enchaine...

Dwayne joue donc le rôle-titre, celui le fils de Zeus qui a quitté les dieux pour vivre en exile en tant que mercenaire, en compagnie de ses six fidèles amis. Hercule a traversé des épreuves qui l’ont amené à remettre en question tout ce en quoi il croyait auparavant. Qui dit Hercule , dit muscles !!! The Rock a travaillé dur pour renforcer ses biceps déjà très impressionnant.

Très impliqué sur ce péplum adapté du comic-book Hercules: The Thracian Wars de Steve Moore & Cris Bolsin, le comédien achève ainsi ses travaux photographiques avec un cliché prometteur, lui qui a offert à ses followers un aperçu détaillé du tournage au cours de ces derniers mois à traversune vingtaine de photos.

 

Attendu sur les écrans français le long métrage sortira le 27 août 2014. Voici le casting :

 Aksel Hennie est Tydeus

 Tobias Santelmann incarne Rhesus

 Irina Shayk

 Rebecca Fergusson

 Antje Traue (Man of Steel)

 Joe Manganeillo (Magic Mike)

Ian McShane (Amphiarus), Rufus Sewell (Autolycus), Joseph Fiennes, John Hurt

Alors que le tournage de celui avec Dwayne Johnson vient de se terminer, le "Hercule" emmené par Kellan Lutz a dégainé sa bande-annonce. L'occasion de faire un petit comparatif entre ces 2 projets concurrents attendus en 2014. Après La Guerre des Boutons, Yves St Laurent, Blanches Neiges et La Maison Blanche, c'est au tour d'Hercule de s'affronter dans les salles obscures...

Hercule

Au menu : des corps musclés et luisants, des faciès furieux, des cris de guerre... et des combats, beaucoup de combats. A croire que Hercule s'est égaré dans un tournoi de gladiateurs ou plutôt que le Emmett Cullen de "Twilight" s'est invité chez les Spartiates de "300". En parallèle donc, Hercule 3D : The Legend Begins. Le film de Renny Harlin voit le jour avant celui de Brett Ratner...

 Après un teaser musclé, "Hercule 3D" s'offre une bande-annonce qui détaille le corps sculpté et luisant du demi-dieu incarné par Kellan Lutz, le Emmett Cullen de "Twilight".

 Spécialiste du Péplum, l'acteur Liam McIntyre (Spartacus) va camper un capitaine de l’armée qui est aussi l'ami de confiance d’Hercule.

Synopsis : Il a beau être fort comme lui-même, la vie n'est pas simple pour autant. Hercule, fils du plus puissant des dieux, ignore tout de l'incroyable destinée qu'il s'apprête à affronter. Celle qu'il aime va en épouser un autre, beaucoup sont prêts à le trahir ou à le manipuler et, pour s'en sortir et sauver sa contrée, il va devoir prouver sa valeur à travers des épreuves homériques. La force ne suffira pas, il lui faudra d'autres atouts...

« Hercule 3D » suit l’aventure du héros d’un point de vue émotionnel. Dans cette version, Hercule a le cœur brisé. Il vit dans « l’angoisse et la solitude, la tristesse et les remords ». Il n’a pas de super pouvoirs. D’ailleurs, pour cette raison, le réalisateur Renny Harlin n’a pas demandé à Kellan Lutz de se muscler davantage pour le rôle. Avec aussi au casting :

 Gaia Weiss

 Roxanne McKee

 Scott Adkins  (Expendables 2) en Roi Amphitryon

Kellan Lutz a déclaré que les deux films « Hercule » s’articuleront autour de deux histoires très différentes : « J’adore The Rock. J’ai grandi avec le catch. Je leur souhaite le meilleur. Ils ont un casting excellent mais l’histoire est complètement différente. [Son personnage] est plus âgé. » Le comédien a, en effet, souligné que le personnage principal dans « Hercule 3D » est entre l’adolescence et l’âge adulte. Il a également fait savoir que le personnage est « vraiment réel et humain ».

Alors que le film de Brett Ratner est prévu pour le 27 Août, celui de Renny Harlin débarquera le 7 mai.

Parmis les acteurs ayant incarné le Dieu Grec : Steve Reeves le 1er Hercule à l'écran, Schwarzy dans le nanar "Hercule à New-York", Lou "Hulk" Ferrigno et Kevin Sorbo dans la serie TV.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 14:32

Sly et sa bande se renforce une nouvelle fois mais certains noms seront là, d'autres non ! Nicolas Cage, Steven Seagal, Clint Eastwood, Jackie Chan, Milla Jovovich ne seront pas de la partie au même titre que Bruce Willis qui lui cette fois, a dénigré l'invitation de ses potes dans le 3ème volet ! Mais de sources sûres d'autres grands noms seront bel et bien là...

 

Voici de nouvelles photos d’Expendables 3, réalisé par Patrick Hughes, avec au casting Sylvester Stallone, Jason Statham, Harrison Ford, Wesley Snipes, Mel Gibson, Dolph Lundgren, Jet Li, Glen Powell, Terry Crews, Randy Couture, la fighteuse Ronda Rousey, Antonio Banderas, Arnold Schwarzenegger, Victor Ortiz, Kellan Lutz et Kesley Grammer.

  « Les Expendables, le groupe de mercenaires menés par Barney Ross, affrontent Conrad Stonebanks, le co-fondateur de l’équipe. Ross fut contraint de tuer Stonebanks quand ce dernier devint un redoutable trafiquant d’armes, mais Stonebanks survécut et s’est maintenant fixé pour objectif de détruire les Expendables. Ross décide de recruter une nouvelle génération plus jeune d’Expendables pour aider l’équipe à vaincre son ancien adversaire. »

 Dans EXPENDABLES 3 – UNITÉ SPÉCIALE,  Barney, Christmas et le reste de l’équipe affrontent donc Conrad Stonebanks, qui fut autrefois le fondateur des Expendables avec Barney. Stonebanks devint par la suite un redoutable trafiquant d’armes, que Barney fut obligé d’abattre… Du moins, c’est ce qu’il croyait. Ayant échappé à la mort, Stonebanks a maintenant pour seul objectif d’éliminer l’équipe des Expendables. Mais Barney a d’autres plans... Il décide d’apporter du sang neuf à son unité spéciale et d’engager de nouveaux équipiers plus jeunes, plus vifs et plus calés en nouvelles technologies. Cette mission se révèle rapidement un choc des cultures et des générations, entre adeptes de la vieille école et experts high-tech. Les Expendables vont livrer leur bataille la plus explosive et la plus personnelle…

 Le réalisateur Patrick Hughes (Red Hill) entouré du Terminator et d'Indiana Jones !

 Terry Crews a raconté lors d'un talk-show américain comment son partenaire a eu un accident qui aurait pu lui coûter la vie sur le tournage du troisième film Expendables. Il raconte qu'il devait effectuer une cascade dans un camion au bord de la Mer Noire en Bulgarie, lui assis à l'arrière et Jason Statham au volant. "Il était supposé arrêter le camion, on sortait, on tirait, tout ça... Mais le camion ne s'est pas arrêter, il a franchi le quai dans la Mer Noire avec Jason Statham à l'intérieur". Il  explique ensuite que dans l'esprit des gens cela peut paraître ça normal, sur un film d'action, ce sont des choses qui peuvent arriver, que l'on reste calme. Là pas du tout. "Je criais Jason ! Jason ! Mais il était dans l'eau dans le camion ! On a tous flippé et lui a réussi à sortir, nager à la surface." Terry Crews semble avoir été impressionné par le sang froid de son collègue qui a demandé à ce que l'on tourne la scène dans la foulée alors qu'il venait de frôler la mort, ce qui lui inspire cette réflexion : "Je vais vous dire quelque chose, Jason Statham est un vrai sal, sal type !".

Après Eric Roberts et JCVD voici le nouveau méchant du 3ème volet :

 Mel Gibson !

Si l'équipe d'origine est quasiment la même, l'unité à dans ce 3ème opus de nouvelles recrues...

Ses rivaux dans Assassin et Demolition Man Antonio Banderas & Wesley Snipes

La Guerrière des temps modernes Ronda Rousey

 Glen Powell rencontré sur le tournage de Spy Kids Mission 3D

 Le boxeur Victor Ortiz

Kesley Grammer, le Fauve de X-Men l'Affrontement Final

le Profiler Robert Davi & le mannequin Sarai Givaty

 

Sly tacle son copain Bruce en annonçant sur Twitter le départ de la franchise «The Expendables», en se félicitant de son remplacement par Harrison Ford. Avant d’enfoncer le clou en jugeant son ami de «cupide et paresseux… La formule assurée d’une carrière ratée.» En effet, visiblement très en colère, Stallone n'a pas apprécié le départ encore inexpliqué de son vieil ami. En fait Bruce s'est retiré du projet suite à un différend financier.

Et pour poursuivre dans les films de dinosaures et après Expendables 3, petit bonus...

Sly Rocky Balboa Stallone remet les gants pour Grudge Match face à Bob Raging Bull De Niro !!!

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