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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 01:02

Superman est un super-héros de bande dessinée américain appartenant à l’Univers DC. Ce personnage de fiction est considéré comme une icône culturelle américaine. Créé en 1932 par l’écrivain américain Jerry Siegel et l’artiste canadien Joe Shuster tandis qu’ils habitaient tous deux à Cleveland, le personnage fut vendu à Detective Comics.

 

Les apparitions de Superman au cinéma ont été :

 1948: Le premier Superman, d'abords au cinéma qui donnera une série en 15 épisodes réalisée par Spencer Gordon Bennett et Thomas Car, interprété par Kirk Alyn et Noel Neill.

 1951: Superman and the Mole Men, film interprété par George Reeves et Phyllis Coates.

 L'acteur Christopher Reeve se fit connaître (et est encore aujourd'hui connu) pour ce rôle qui incarna sur le grand écran le personnage de Kal-El à quatre reprises dans Superman de Richard Donner (1978) ; Superman 2 (1980) ; Superman 3 (1983) de Richard Lester ; Superman 4 de Sydney J. Furie (1987). Au Casting Margot Kidder, Gene Hackman, Marlon Brando, Glenn Ford, Ned Beatty, Terence Stamp, Richard Pryor.

 Reprennant les mêmes acteurs, Superman 5 : The New Movie, produit par Alexander Salkind, devait sortir sous la direction de Albert Pyun en 1992 et devait reprendre les 44 minutes coupées du quatrième film mais il fut annulé. Le scénario aurait été écrit par Mario Puzo. 1996/1998 Kevin Smith nomma son projet Superman Lives. Les vilains prévus étaient Lex Luthor, Doomsday et Brainiac. Robert Rodriguez devait originalement réaliser le film, mais préféra diriger The Faculty. Avec ce refus, Warner Bros proposa la réalisation à Tim Burton qui accepta. Encore une fois, le scénario passa entre les mains de plusieurs scénaristes sans jamais recevoir l'approbation de Warner Bros, notamment pour des questions budgétaires. Distribution prévue :

 Superman / Clark Kent : Nicolas Cage Lois Lane : Courteney Cox, Lex Luthor : Kevin Spacey, Brainiac : Tim Allen ou  Jim Carrey, Jimmy Olsen : Chris Rock.

 Remarque : Kevin Spacey était déjà prévu pour jouer à cette époque Lex Luthor.

  Le réalisateur des X-Men, Brian Singer, réactualisa le film de Richard Donner de 1978, avec Brandon Routh qui incarna à son tour le personnage de Superman dans Superman Returns en 2006 aux côtés de Kate Bosworth et Kevin Spacey dans le rôle de Lex LuthorBrian Singer devait continuer la franchise mais la Warner en a décidé autrement  confirmant leur volonté de se diriger vers des films plus sombres et plus violents afin de suivre le chemin ouvert par Christopher Nolan.

 Et c'est donc en 2010, que le renouveau (reebot) total de la franchise est annoncé par DC comics avec une trilogie. Dans le rôle-titre l'acteur anglais Henry Cavill secondé par Russell Crowe (Jor-El), Diane Lane (Martha Kent), Kevin Costner (Jonathan Kent), Amy Adams (Loïs Lane), Laurence Fishburne (Perry White) et Michael Shannon (le Général Zod). Christopher Nolan serait rattaché au projet en tant que producteur suite à son excellent travail de metteur en scène pour Batman Begins et Batman : The Dark Knight. Ce film, Superman: Man of Steel, est prévu pour 2013 et sera réalisé par Zack Snyder.

 Synopsis :  Clark Kent / Kal-El est un jeune journaliste dans la vingtaine qui se sent aliéné par des pouvoirs dépassant l’imagination. Transporté sur Terre des années auparavant depuis la planète Krypton, un monde à la civilisation avancée, Clark est sans cesse en proie à une question existentielle : « Pourquoi suis-je ici ? » Élevé dans les valeurs de ses parents adoptifs Martha et Jonathan Kent, Clark découvre rapidement qu’avoir des super pouvoirs signifie devoir prendre de difficiles décisions. Mais à une époque où le monde a grand besoin de stabilité, il est attaqué. Est-ce que ses pouvoirs seront utilisés pour maintenir la paix ou, au contraire, pour diviser et conquérir ? Clark doit devenir le héros connu sous le nom de Superman, non seulement pour devenir la dernière lueur d'espoir de l’humanité, mais aussi pour protéger ceux qu’il aime.

Superman et la télévision :

 Atom Man vs. Superman (1950), série en quinze parties interprété par Kirk Alyn, Noel Neill et Lyle Talbot.

 Les Aventures de Superman (1952-1958). La série télévisée des années 1950 montrait les aventures de l'homme d'acier dans un aspect proche de celui de la BD de la même époque. Le personnage principal était interprété par George Reeves.

 1960, après la mort de Reeves, prendre la relève paraissait difficile. Les producteurs de la série tentèrent leur chance en développant une série sur Superboy. Le rôle fut confié à John Rockwell. Le pilote, intitulé The adventures of Superboy, resta sans suite.

 1975, une version télévisée de "It's a Bird It's a Plane It's Superman" voit le jour avec David Wilson dans le rôle principal.

 Dans Superboy (1988-1992), John Haymes Newton joue le rôle de Clark Kent de 1988 à 1989, puis Gerard Christopher de 1989 à 1992.

 Loïs et Clark : Les Nouvelles Aventures de Superman (1993-1997). Cette série est centrée sur la relation entre Clark Kent (Dean Cain) et Lois Lane (Teri Hatcher) à partir de l'arrivée du premier à Metropolis.

 Dans Smallville (2001-2011), Tom Welling joue le rôle de Clark Kent. La jeunesse de Superman est racontée dans la série qui suscite plusieurs controverses. Elle mélange efficacement les deux origines de Superman (ainsi que la BD Superboy des années 1940) tout en y ajoutant des éléments nouveaux concernant la mythologie kryptonienne, ainsi que des personnages inédits. Des personnages tel que Green Arrow, Speedy, Impulse, Black Canary, Supergirl, Aquaman, Hawkman, Booster Gold, Docteur Fate, Cosmic Boy, Lightning Lad, Le Scarabée Bleu, Saturn Girl, Brainiac, Martian Manhunter, Stargirl, Zatanna ou encore Cyborg apparaissent dans quelques épisodes.

Les pouvoirs de Superman lui sont conférés par le soleil jaune de la Terre dont il absorbe les radiations, et aussi par le fait que sa constitution est adaptée à la pesanteur de Krypton, très supérieure à celle de la Terre. Tout Kryptonien exposé à notre soleil peut acquérir les mêmes pouvoirs (Superman en a combattu). Superman est doté :

  • d'une super-force lui permettant de soulever de colossales montagnes ou même de déplacer des petits astres. Il aurait été évalué comme étant capable de soulever plus de 200 milliards de milliards de tonnes, bien que l'on n'ait jamais pu vraiment établir de limites à sa force.
  • d'une super-vitesse qui lui permet de se déplacer au sol plus vite que la vitesse du son.
  • d'une invulnérabilité grâce à laquelle il peut se déplacer dans du magma en fusion sans dommages, résister au froid intergalactique, aux balles, aux incommensurables pressions de puits gravifiques de planètes, aux explosions nucléaires ; il ne peut pas tomber malade, n'a pas besoin de respirer, etc.
  • de la possibilité de voler à des vitesses extraordinaires. Il est estimé qu'il peut depasser la vitesse de la lumiere ; là encore, il n'y a jamais vraiment eu de limites précises mesurables quant à sa vitesse.
  • d'une super-vision lui donnant la possibilité de voir à des milliers de kilomètres ou d'observer des choses microscopiques, ainsi qu'au travers des objets (sauf ceux qui sont en plomb) et de voir dans le noir total.
  • d'une vision thermique lui permettant carrément d'atomiser une cible avec ses yeux.
  • d'une super-ouïe grâce à laquelle il entend des conversations dans un rayon de plusieurs centaines de kilomètres de distance, et peut repérer les bruits les plus infimes.
  • d'un super-souffle grâce auquel il peut congeler des cibles jusqu'au point de non-retour ou repousser des objets avec une puissance dépassant celle de la pire des tornades.
  • d'une super-mémoire lui permettant de se souvenir de tout ce qui lui est arrivé au cours de sa vie, de parler toutes les langues, et de très vite assimiler celles qu'il n'a jamais apprises.
  • d'une super-intelligence lui permettant de résoudre n'importe quels problèmes de n'importe quelles disciplines scientifiques en une fraction de seconde.
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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 02:18

Pour la huitième fois de leur carrière, le génial metteur en scène Tim Burton retrouve son acteur fétiche Johnny Depp pour l'adaptation cinéma d'une série qui d'apparence ressemble étrangement à une autre série de la même époque "La Famile Adams"...

Au casting de ce film on retrouve Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Helena Bonham Carter, Eva Green, Jackie Earle Haley, Jonny Lee Miller, Bella Heathcote, Gulliver McGrath.

Dark Shadows photo Depp 2 150x150 Dark Shadows Magnifique bande annonce du nouveau Tim Burton Dark Shadows photo Michelle 2 150x150 Dark Shadows Magnifique bande annonce du nouveau Tim Burton

Dark Shadows photo Eva Green 3 150x150 Dark Shadows Magnifique bande annonce du nouveau Tim Burton Dark Shadows photo Helena 2 150x150 Dark Shadows Magnifique bande annonce du nouveau Tim Burton

Synopsis: En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, au tout au moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, et c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le coeur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant.

Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…

 

Chaque acteur et membre de la production qui a découvert Dark Shadows dans les années 70 garde un souvenir très particulier de la série. Johnny Depp n'échappe bien sûr pas à la règle : "C'était totalement unique, et notamment en plein milieu de l'après-midi, où on n'avait pas l'habitude de voir des vampires, des fantômes et des sorcières sur le petit écran. J'ai toujours aimé le fantastique, même quand j'étais gamin, si bien que lorsque j'ai eu le scénario de Dark Shadows entre les mains, je n'ai pas laissé passer cette occasion"

 Véritable personnage du film, la propriété de la famille Collins se devait d'être exceptionnelle ! Son architecture s'inspire du manoir de la série originelle (une bâtisse située à Newport, dans le Rhode Island). Mais pour les besoins de la production, c'est quasiment un vrai manoir qui a été bâti : une façade, un mur de près de cent mètres de long, une cour et une fontaine. Sans compter une maquette à l'échelle 1/3 mesurant... dix mètres de haut !

Le projet Dark Shadows tenait à cœur au duo Tim Burton – Johnny Depp depuis des années. Les deux hommes étaient des adorateurs de ce soap opera fantastique des années 1960 où se mêlaient vampires, fantômes et sorcières et projetaient de l'adapter sur le grand écran.

  Depuis 1990 et "Edward aux mains d'argent", ils sont quasiment inséparables. "Dark Shadows" est donc leur huitième collaboration cinématographique du réalisateur Tim Burton (avec ici la belle Michelle Pfeiffer pour la 1ère du film) et l'acteur Johnny Depp, après "Ed Wood" (1994), "Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête" (1999), "Charlie et la chocolaterie" (2005), "Les Noces funèbres" (2005), "Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street" (2007) et "Alice au Pays des Merveilles" (2010).

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 01:27
 

Après la comédie Made In US Very Bad Cop avec Will Ferrell, Samuel L.Jackson et The Rock ainsi que l'excellent "Fighter" aux côtés de Christian Bale, le retour musclé sur les écrans de Mark Wahlberg dans un film d'action de Baltasar Kormakur "Contrebande". Ce film raconte l'histoire d'un ex-passeur, qui était un as d'ailleurs dans ce domaine et qui est rattrapé par son passé à cause d'Andy, son beauf qui a eut la simple "bétise" de perdre un sac rempli de cocaïne !

Une course contre la montre commence...

Contrebande est l'adaptation américaine de Reykjavik-Rotterdam (2008), un long métrage qui avait été le candidat de l'Islande pour l'Oscar du Meilleur film étranger. La star et le producteur du film n'était autre que Baltasar Kormakur, le metteur en scène qui pour lui "n’est pas un remake, mais une adaptation. Nous avons créé une nouvelle histoire à partir de Reykjavik-Rotterdam, comme point de départ et d’inspiration pour Contrebande". Qualifiant ce récit d'universel, il précise que la trame n'est pas attachée à l'Islande.

Synopsis : Chris Farraday a tiré un trait sur son passé criminel et s’est construit une vie paisible avec sa femme Kate et leurs deux fils, jusqu’au jour où son jeune et naïf beau-frère Andy manque à ses engagements dans une opération de trafic de drogues montée par l’inquiétant petit caïd local Tim Briggs. Pour aider Andy à s’acquitter de sa dette, Chris est forcé de reprendre du service et se tourne vers ce qu’il connaît le mieux : la contrebande.
Avec l’aide de son meilleur ami Sebastian, Chris s’assure la coopération de quelques relations éprouvées, dont son ami d’enfance Danny Rayner, et élabore un coup qui devra lui assurer des millions en faux billets, contre un simple aller-retour au Panama, ce sous l’oeil suspicieux du Capitaine Camp que des antécédents houleux avec le père de Chris rendent d’autant plus méfiant.L’opération s’avère vite être une impasse. Chris n’a plus que quelques heures pour mettre la main sur le butin. Il va devoir faire appel à des talents auxquels il avait renoncé depuis longtemps et naviguer entre la pègre locale, la police et les douanes, avant que sa femme et leurs fils ne servent de dédommagement à Briggs.

Le film bénéficie d'un très bon casting avec entres autres aux côtés de Mark Wahlberg : Kate Beckinsdale, Ben Foster, Giovani Risibi, Lukas Haas et J.K Simmons.

Pour obtenir des séquences d'action aussi réalistes que possible, Baltasar Kormakur a souhaité tourner en temps réel, sans chorégraphier ces scènes. L'installation d'un grand nombre de caméras, à même de capter toute l'action, a par exemple permis aux acteurs de se déplacer librement, sans se soucier d'impératifs techniques.

Arrivée sur le tournage plusieurs semaines après les autres acteurs, la belle Kate Beckinsale a bénéficié d'un accueil très particulier... L'actrice se souvient de ses premières scènes : "On m’a couverte de sang, puis on m’a roulée dans une bâche en plastique comme un burrito. Il grêlait et faisait un froid de gueux, et j’essayais de ne pas trembler. Puis on m’a jetée dans un trou boueux et versé du béton sur la tête. Je me suis dit : 'Eh bien, c’est un moyen comme un autre de s’intégrer au groupe'", s'amuse-t-elle.

Les scènes fluviales de Contrebande ont représenté un vrai défi pour la production. Le navire du capitaine Camp (J.K. Simmons) est en réalité un vaisseau de l'administration maritime des Etats-Unis, le S.S. Bellatrix. Quant aux deux autres navires vedettes qui apparaissent dans le long métrage... ils ne font en réalité qu'un ! Grâce à beaucoup de peinture et quelques extensions, un même porte-conteneurs long de cent mètres a pu jouer les deux "rôles".

Avec un budget de 25 millions de dollars, Contrebande est largement rentré dans ses frais, récoltant plus de 65 millions de dollars sur le seul territoire américain. Qui a dit que le crime ne payait pas ?

Mon avis :  C'est pour moi un film d'action de bonne facture qui même s'il ne baigne pas dans l'originalité reste plaisant à voir. Plantant le décor quasiment dès le début, le rythme s'accélère donnant droit à une scène de fusillade presque aussi dignes que celles de "Heat"  de Michael Mann. Bref, ça se regarde sans resté pour autant dans les mémoires même si outre atlantique, le film cartonne au box-office.

 

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 02:06

Dans la dernière production US de Luc Besson, Guy Pearce (Memento, L.A Confidential, Deux Frères) y joue le rôle d'un agent qui est envoyé dans une prison interstellaire pour récupèré la fille du président des Etats-Unis prise en otage. Tiens donc, ça me rappelle vaguement quelque chose ? Ah oui, en 1997, un dénommé Snake doit retrouvé le président US dont l'avion s'est scratché dans un New-York post-apocalyptique transformé en prison !

 

C'est grâce à leur court métrage de science-fiction, intitulé "Prey Alone" et publié sur Internet, que les deux jeunes réalisateurs irlandais James Mather et Stephen St. Leger ont été repérés par EuropaCorp, la société de Luc Besson, laquelle leur a tout simplement proposé de produire leur premier long-métrage. D'ailleurs, l'expérience de la mise en scène de Luc Besson s'est avérée précieuse pour les deux jeunes réalisateurs, lesquels n'hésitaient pas à entrer en désaccord avec le réalisateur du "Cinquième élément" sur la qualité de telle ou telle scène : "Quand les réalisateurs étaient en désaccord avec Luc, il leur disait juste : 'convince me'. Ils défendaient alors leurs choix et la cohérence de l'évolution des personnages qui leur tenaient vraiment à cœur. Le plus souvent, Luc se laissait convaincre", confie la productrice Leïla Smith.

 Afin de se glisser dans le rôle de l'athlétique Snow, le comédien Guy Pearce s'est évertué à reprendre des séances d'haltérophilie, sport qu'il pratiquait lors de sa jeunesse, afin de prendre du muscle et, par conséquent, du poids : "Comme j'ai toujours été assez sportif, cela ne m'a pas posé de problème particulier", confie le comédien, toujours en forme du haut de ses 44 ans, puisqu'il a pris 20 kilos en seulement 3 mois !

 Maggie Grace dans le rôle de la fille du président

 Peter Stormare

Pour les scènes de combat, les deux réalisateurs ont préféré user de chorégraphies apportant une dimension réaliste aux affrontements plutôt que de s'inspirer des traditionnels arts martiaux asiatiques. Pour se faire, la production a fait appel au chef-cascadeur Patrick Cauderlier (Léon, GoldenEye, Ronin, etc.) et au chorégraphe combat Hugo Bariller (Banlieue 13 Ultimatum, Hors-la-loi, etc.).

Synopsis : MS One est une prison spatiale expérimentale où les 500 criminels les plus dangereux au monde sont maintenus dans un sommeil artificiel. Chargée d’une mission humanitaire, la fille du Président des Etats-Unis, Emilie Warnock, arrive à bord de la station. Une mutinerie d’une rare violence y éclate. Emilie et l’équipe du MS One sont prises en otage par les détenus. Le Président décide d’y envoyer l’agent Snow avec pour seule et unique mission de sauver sa fille et personne d’autre…

Lock Out joue à fond la carte du film d'action des années 90 avec des personnages qui se veulent une cool-attitude absolue, mais qui n'ont ici aucune véritable épaisseur. Lorgnant du côté du basic "Fortress", de l'inutile "Fortress 2", de l'excellentissime "New York 1997" ou encore du moins bon "Los Angeles 2013" , tout en ayant très mal digéré ses références, Guy Pearce s'en sort tout à fait honorablement malgré une avalanche de castagnes imposées par le scénario. Maggie Grace arrive même à nous faire oublier son interprétation quelque peu ratée dans Lost. Connaissant ce que Besson a déjà produit, tout cela reste violent mais bien inoffensif. Il faut quant même reconnaître que Lock Out est un divertissement honnête malgré l'inconsistance du scénario mais devant lequel on ne s'ennuie pas. L'action non-stop fait son petit effet et Joseph Gilgun (Misfits) assure le show en psychopathe/violeur. Alors, si ça vous tente...

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 00:55

Maintenant qu'ils sont la propriété de la maison de Mickey, les super-héros Marveliens ne font que commencer leur conquête du monde...

Offrir une suite à The Avengers relevait de l'évidence, étant donné les records étourdissants du film au box-office. Mais voilà la chose officiellement annoncée par le PDG de Walt Disney Company, Bog Iger. Celui-ci s'est félicité de la performance «explosive» de The Avengers, avec ses «207,1 millions de recettes engrangés le premier week-end aux États-Unis et plus de 702 millions dans le monde à ce jour». «C'est une formidable illustration de pourquoi nous aimons tant Marvel: de super personnages, une super histoire et une merveilleuse capacité à les porter sur grand écran». Bob Iger a de nouveau confirmé qu'un Iron Man 3 et un Thor 2 seraient lancés en 2013, et qu'un Captain America 2 était en développement pour 2014. «Enfin, à une date qui reste à déterminer, vous verrez la suite des Avengers», a-t-il déclaré au panel d'analystes d'entreprise réunis pour discuter des plans de la compagnie.

 

D'autant plus qu'au cours du générique de fin d'Avengers, un autre super-vilain y fait une brève apparition...Un indice pour les fans qui n'ont pas encore vu le film, c'est un Titan qui a eu son comics-book nommé Crisis en 3 tomes avec une histoire de gant cosmique et se retrouve seul face à une multitude de super-héros emmené par un dénommé Adam Warlock !

Iron Man et Blanche Neige réunis

Au-delà de cette information prévisible, le président de Disney a évoqué un autre projet qui, lui, est une nouveauté: des attractions dédiées aux Avengers dans les parcs Disney, «en Californie, en Europe et en Asie». «Nous avons travaillé toute l'année à créer plus d'opportunités pour Marvel dans nos parcs». Jusqu'à présent, seul le parc Universal Studios à Orlando comportait des attractions aux couleurs des super-héros. Cette nouvelle prouve une fois pour toutes que les personnages de Marvel (rachetée pour 4 milliards de dollars, en 2009, par Walt Disney Co) font partie intégrante de l'écurie Disney. Iron Man, Hulk, Thor et compagnie côtoieront désormais Blanche-Neige, Cendrillon ou Aladdin. Un choix qui en déconcertera sans doute plus d'un mais qui s'inscrit parfaitement dans la stratégie marketing de Disney, laquelle ne pouvait pas rester insensible au pouvoir attractif des super-héros.

 

Scarlett Johansson a démenti sa participation au 3ème volet de l'Homme de fer. En revanche, elle serait en discussion pour un film consacré à son personnage la Veuve noire/Black Widow. En pleine promotion de The Avengers, Scarlett Johansson a fait quelques confidences sur l'avenir de la Veuve noire, son personnage dans l'adaptation cinématographique des comics Marvel. Dans une interview au site Screenrant, l'actrice annonce qu'elle n'apparaîtra pas dans Iron Man 3. Une surprise pour les fans, au moment où la Veuve noire gagne de l'importance dans les Vengeurs.

Certains évoquent des problèmes d'emploi du temps pour expliquer ce refus. En effet, Scarlett risque d'être très occupée en 2012 avec le tournage du film Hitchcock. Elle ne pourrait assurer les deux tournages d'autant qu'Iron Man 3 devra être bouclé rapidement afin de respecter son délai de sortie, fixé à mai 2013. Par ailleurs, le casting féminin du troisième volet de l'Homme de fer semble déjà au complet. Gwyneth Paltrow reprend son rôle de Pepper Potts et Jessica Chastain devrait rejoindre le blockbuster « dans la peau d'une scientifique sexy et aussi futée que Tony Stark.» (Robert Downey Jr).

Mais il semblerait que la raison de ce refus soit tout autre. Disney-Marvel lui aurait proposé de tourner un premier épisode entièrement consacré à la Veuve noire. Emballée, l'actrice est déjà en pourparlers avec les studios. Cette proposition arrive au moment où son personnage a pris de l'ampleur avec Avengers où l'on en apprend davantage sur l'histoire de Natasha Romanoff.

 Cette ouverture donnerait ainsi la possibilité aux producteurs de développer un volet dédié à l'héroïne. «Je pense qu'on construit ce type de personnage dans l'espoir que les fans diront: on en veut plus», explique-t-elle. « Personnellement, je pense qu'il y a un film génial sur la Veuve noire à faire, ce serait comme les films autour de Jason Bourne qui enverrait la bande-dessinée dans une direction complètement différente», poursuit-elle dans une interview aux côtés de Mark Ruffalo (Hulk dans The Avengers). Elle a décidé de prendre les choses en main afin de voir le projet mené à bien. «J'en ai parlé à Marvel. Il y a tellement d'histoires à faire à partir du personnage. Je pense que ce serait vraiment génial» , s'est-elle exclamée.

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 00:21

Une réunion familiale et amicale tourne au chaos suite à l'annonce du futur prénom que souhaite donner Vincent/Patrick Bruel à son fils. Voilà le début de ce très bon huit clos qui n'est autre que l'adaptation de la pièce de théâtre à succès éponyme et dont ses auteurs, Mathieu Delaporte et Alexandre de La Patellière, se sont eux-mêmes chargés de la mise en scène.

"Le plaisir de travailler au quotidien avec des acteurs, c'est aussi de les redécouvrir, d'utiliser autrement leur potentiel. Faire exploser les emplois habituels en montrant d'autres visages insoupçonnés", estime le réalisateur Alexandre de La Patellière. En ce sens, chaque comédien revêt un caractère bien particulier dans Le Prénom : un bling bling de droite (Patrick Bruel), un intello de gauche (Charles Berling), la maîtresse de maison explosive (Valérie Benguigui), le timide (Guillaume De Tonquédec) et la blonde hystérique (Judith El Zein). Toute ressemblance avec un membre de votre famille ne serait que purement fortuite !

Le choix des prénoms attribués aux nouveaux-nés a toujours été un sujet sensible de notre société, agrémenté de désaccords familiaux ou encore d'avis d'amis pas toujours très flatteurs. Le réalisateur Alexandre de La Patellière en a particulièrement fait les frais : "En bons "bobos" que nous sommes, nous avons donné à nos enfants des prénoms assez originaux. A l'occasion de vacances communes en famille, on a pu remarquer combien cela provoquait des réactions épidermiques, même dans un univers policé comme le nôtre !", confie-t-il.

Tous les comédiens principaux du film étaient à l'affiche de la pièce de théâtre sauf un : Charles Berling ; son personnage, Pierre, ayant été interprété sur les planches par Jean-Michel Dupuis. Avant d'être adaptée au cinéma, la pièce de théâtre "Le Prénom" a profité de pas moins de 250 représentations au Théâtre Edouard VII de Paris. Une aubaine pour la majorité des comédiens, lesquels n'ont donc pas eu besoin de longues séances de répétitions avant d'entamer le tournage.

Synopsis : Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Élisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d’enfance. En attendant l’arrivée d’Anna, sa jeune épouse éternellement en retard, on le presse de questions sur sa future paternité dans la bonne humeur générale... Mais quand on demande à Vincent s’il a déjà choisi un prénom pour l’enfant à naître, sa réponse plonge la famille dans le chaos.

Mon avis : Un film drôle, caustique, sarcastique, avec parfois un humour très noir mais subtil, que je trouve (sans comparaison scénaristique) presque aussi bon, dans les dialogues que "Le Diner de Con" de Francis Veber. Le bémol, s'est la surprise finale venant de l'ami d'enfance, Claude que je trouve un peu tirée par les cheveux. Mais qu'importe, cette adaptation vaut le déplacement et personellement, il y a un bon moment que je n'ai pas vu une comédie aussi relevée. Un huis clos délicieux qui rappelle " Carnage" de Roman Polanski, adapté de la pièce de Yasmina Reza. Cette fable grinçante racontait comment deux couples de parents, réunis pour mettre à plat les problèmes entre leurs enfants, viraient dans la violence et l'hystérie en l'espace de quelques heures. Un menu réjouissant, prétexte à une fine analyse des rapports humains qui résonne dans Le Prénom...

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 02:33

 Manu Payet retrouve ses premiers amours puisqu'avant de devenir comédien, il sévissait sur les ondes d'NRJ, dans le 6/9.Radiostars est un film autobiographique. Même si le réalisateur Romain Levy n'a pas voyagé à travers la France en bus, il a rencontré son scénariste et ami Mathieu Oullion et l'acteur Manu Payet à l'époque où ils travaillaient tous les trois à la radio. L'histoire du film est, de ce fait, très liée à l'histoire de leur amitié.

 

Radiostars a beau être la première réalisation de Romain Levy, il a déjà officié sur plusieurs films, notamment en tant que scénariste. Il a ainsi écrit la comédie Cyprien avec Elie Semoun, et participé à l'écriture des 11 commandements et de Coursier avec Michaël Youn.

  

Romain Levy et Mathieu Oullion avouent quelques références pour Radiostars, comme Presque célèbre de Cameron Crowe, mais également Le Lauréat, pour son ambiance, Garden State, pour son ton, et bien sûr le film de radio par excellence, Good morning Vietnam.

 Le personnage d'Alex, interprété par Manu Payet, est directement inspiré du parcours inhérent à l'acteur. Romain Levy, le réalisateur, le connaissant depuis ses débuts à la radio, a choisi de s'en inspirer pour Radiostars. Le comédien revient sur cette association : "Alex me ressemble par l’amour qu’il porte à sa petite sœur ou sa manière d’être pendant les émissions. J’ai connu ces moments où je ne parlais pas parce que j’avais l’impression de ne pas avoir le temps et de devoir m’effacer devant des personnalités plus volubiles comme Arnold (incarné par Clovis Cornillac dans le film). Enfin, le dernier point où Alex est proche de moi, c’est que dans la vraie vie, Romain m’a aussi poussé à me prendre en main et à quitter la radio pour aller faire du one man show."

 Pour aider Clovis Cornillac à incarner le plus justement possible son rôle d'animateur radio, Manu Payet, qui en fut un avant d'être comédien, lui donna un conseil très précieux : chaque animateur adore entendre sa voix dans le casque ! Clovis a donc joué toutes ses scènes avec le retour de sa propre voix dans les oreilles, et la construction de son personnage lui a alors semblé plus limpide !

 

Metteur en scène novice mais cinéphile averti, Romain Levy profitait des moments entre les prises pour cultiver l'esprit de camaraderie utile au tournage et au film. Ainsi, il était courant qu'il sorte son lecteur mp3 pour lancer un blind test improvisé. Il lui arrivait également de donner des indications de jeux bien particulières, comme l'explique Manu Payet : "Il peut vous demander de monter les escaliers comme Paul Newman les montait dans La Couleur de l'argent ou de mettre un coup de poing à la manière de Clint Eastwood dans L'Inspecteur Harry !"

 

Zita Henrot et Mélanie Bernier

Synopsis : En plein échec professionnel et sentimental, Ben, qui se rêvait comique à New York, est de retour à Paris. Il rencontre Alex, présentateur-vedette du Breakfast-club, le Morning star de la radio. Avec Cyril, un quadra mal assumé, et Arnold, le leader charismatique de la bande, ils font la pluie et le beau temps sur Blast FM. Très vite Ben est engagé : Il écrira pour eux. Alors qu’il a à peine rejoint l’équipe, un raz de marée frappe de plein fouet la station : l’audience du breakfast est en chute libre. C’est en bus qu’ils sillonneront les routes de France pour rencontrer et reconquérir leur public. Pour ces Parisiens arrogants, de ce road trip radiophonique naîtra un véritable parcours initiatique qui bousculera leurs certitudes.

Pour faire en sorte que la bande de personnages apparaisse crédible à l'écran, tous les acteurs ont voyagé dans le même minibus pendant toute la durée du tournage. La promiscuité et les longs trajets ont ainsi permis de resserrer les liens entres les comédiens.

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 22:41
Battleship n'est autre que  l'adaptation cinématographique du jeu (commercialisé en 1931) : La Bataille Navale, aussi appelé Touché-coulé. La version électronique de ce jeu de société est aujourd'hui vendue par la socièté Hasbro, qui est aussi producteur du film, comme elle l'a été pour ses célèbres Transformers.

Battleship : affiche

Après X-Men Origins et John Carter, Taylor Kitsch est de retour dans un Blockbuster signé Peter Berg (Hanckock, Le Royaume, Very Bad Things). A ses côté la sulfureuse et chanteuse Rihanna, le vétérant Liam Neeson (qui cumule après Les 2 opus Titanesque et L'Agence Tous Risques, les films à très gros budget) la belle Brooklyn Decker et Alexander Skarsgård (True Blood).

 L'année 2012 restera sans aucun doute celle de Taylor Kitsch. Fait relativement rare, l'acteur apparait au casting de deux blockbusters la même année. En plus de son rôle principal dans Battleship, Taylor a joué les héros sur Mars, pour John Carter. Et pour terminer 2012 en beauté, il est également au casting de Savages, le dernier Oliver Stone.

 Battleship marque les débuts au cinéma de la chanteuse pop Rihanna. La star planétaire incarne Raikes, co-équipière de Hopper (Taylor Kitsch) et armurière au sein de l'USS John Paul Jones.

  Liam Neeson et Taylor Kitsch

Brooklyn Decker Avant que le personnage de Sam ne revienne à Brooklyn Decker, Teresa Palmer (Numéro 4) et Rosie Huntington-Whiteley (Transformers 3) ont auditionné pour le rôle.

Alexander Skarsgård

Le personnage de Mick, un officier amputé après son déploiement en Afghanistan, est joué par le Colonel Gregory D. Gadson, un vrai soldat victime d'une explosion à Bagdad en 2007. Ses deux jambes ont été remplacées par des prothèses en titane. C'est suite à une photo de lui avec ses prothèses, parue dans le National Geographic, que Gadson s'est fait repérer par la production. Passage obligé pour des acteurs sur un blockbuster d'action : l'entrainement ! Rihanna a ainsi appris le maniement des armes grâce à une seconde d’artillerie de l'USS Ronald Reagan. Quant au Colonel Gregory D. Gadson, malgré ses prothèses de jambes, il a participé réellement à des séquences d'action qui lui ont demandé un énorme effort physique. Le scénariste Erich Hoeber et d'autres membres de la production ont passé trois jours en mer sur un vrai destroyer, l'USS Preble. La meilleure façon pour eux de mieux appréhender la vie des militaires de la Navy, d'apprendre leur jargon et d'être initiés à certaines tactiques de combat.

Peter Berg Avant même d'être approché pour réaliser Battleship, Peter Berg souhaitait réaliser un film sur la Navy. Il avait même entamé des recherches sur le sujet. Enfant, il visitait avec son père les musées navals et se passionnait pour les grandes batailles de la Seconde Guerre mondiale. S'atteler à "une histoire moderne mettant en scène une flotte de navires engagés dans des combats violents, regorgeant d’action, d’artillerie lourde et de rivalité" - c'est ainsi qu'il décrit le film -, ne pouvait donc que l'intéresser ! Une dizaine de vétérans de la Navy, les "Old Salts", ont participé au tournage de Battleship. L'un d'entre eux, Norman McClafferty, est âgé de 90 ans.

Des explosions, de la destruction massive, des créatures mécaniques géantes... Les points communs entre Battleship, Skyline, World Invasion : Battle L.A et la saga Transformers n'ont pas manqué d'être soulignés par les spectateurs après la vision des premières bandes annonces. Comme Transformers, Battleship est une production Hasbro. Et Steve Jablonsky, le compositeur qui a travaillé sur la trilogie de Michael Bay, est aussi de la partie !

 

Synopsis : Océan Pacifique… Au large d’Hawaï, l’US Navy déploie toute sa puissance. Mais bientôt, une forme étrange et menaçante émerge à la surface des eaux, suivie par des dizaines d’autres dotées d’une puissance de destruction inimaginable. Qui sont-ils ? Que faisaient-ils, cachés depuis si longtemps au fond de l’océan ?A bord de l’USS John Paul Jones, le jeune officier Hopper, l’Amiral Shane, le sous-officier Raikes vont découvrir que l’océan n’est pas toujours aussi pacifique qu’il y paraît. La bataille pour sauver notre planète débute en mer...

Plus Transformers que ça, tu meurs ! Battleship est donc le blockbuster de l’année pour Universal. Le film dans lequel le studio place tous ses espoirs, au point de lui accorder un budget plus que confortable de 200 millions de dollars. Battleship, c’est aussi la 1ère super-production qui sortira après The Avengers en mai 2012… Un spot spécial Super Bowl, d’une durée hors norme d’une minute, en met littéralement plein la vue ! Peter Berg  marche sur les plates-bandes de Michael Bay niveau destruction (entités métalliques qui se transforment, la scène de l’immeuble, la bande sonore…). La générosité de ces 60 secondes – les extraterrestres ne sont pas cachés ! – Cela promet du très grand spectacle !!!

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 00:37

Grosse production pour "Hunger Games", nouveau film d'anticipation SF de Gary Ross avec la douce Jennifer Lawrence (X-Men Fisrt Class) et le frère de Thor Liam Hemsworth, Lenny Kravitz et le grand Donald Sutherland. Une trilogie en perspective qui est sans rappeler la saga "Twilight" dont "Hunger Games" est comparé.

 

Comparativement le thème a été abordé en France dans "Le Prix du Danger" d'Yves Boisset avec Gérard Lanvin et Michel Piccoli ou encore "Running Man" réalisé en 1987 par Starsky/Paul Michael Glaser avec Arnold Schwarzenegger et Yaphet Kotto. Plus récemment et toujours dans le même esprit (mais là, pour les jeux vidéo et le monde virtuel) "Ultimate Games" par Mark Neveldine et Brian Taylor avec Gérard Buttler et Michael C.Hall.

Synopsis : Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l'Amérique du Nord, le Capitole, l'impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille - les "Tributs" - concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s'être rebellée et stratégie d'intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s'affronter jusqu'à la mort. L'unique survivant est déclaré vainqueur. La jeune Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur dans la compétition. Elle se retrouve face à des adversaires surentraînés qui se sont préparés toute leur vie. Elle a pour seuls atouts son instinct et un mentor, Haymitch Abernathy, qui gagna les Hunger Games il y a des années mais n'est plus désormais qu'une épave alcoolique. Pour espérer pouvoir revenir un jour chez elle, Katniss va devoir, une fois dans l'arène, faire des choix impossibles entre la survie et son humanité, entre la vie et l'amour...

 

La distribution des seconds rôles a été plutôt bien étudiée. La production a misé sur des acteurs confirmés (Stanley Tucci, Donald Sutherland, Woody Harrelson), une star de la chanson (Lenny Kravitz).

Hunger Games est l'adaptation du premier volet de la trilogie éponyme écrite par Suzanne Collins. A la veille de la sortie du film, le roman (paru en 2008), et ses deux suites, se sont vendus à 30 millions d'exemplaires dans le monde. Le premier volet d'Hunger Games au cinéma s'est offert la première place des meilleurs week-ends de tous les temps, pour un film qui n'est pas une suite. Avec 155 millions de dollars de recettes récoltés en trois jours rien qu'aux Etats-Unis, le film de Gary Ross arrive juste après les 158 millions de The Dark Knight et les 169 de Harry Potter et les Reliques de la Mort - partie 2. Si l'on ajoute les recettes à l'internationale, on monte à 214 millions.

 

Donald Sutherland et Slanley Tucci

La saga Hunger Games collectionne les lecteurs célèbres. Parmi eux, de grands noms de la littérature populaire américaine, comme le maitre de l'épouvante, le romancier Stephen King ou Stephenie Meyer. Cette dernière, auteur de Twilight, n'a pas manqué de saluer la trilogie de Suzanne Collins, souvent qualifiée de nouveau phénomène, au même titre que la célèbre saga vampirique : "L’histoire m’a maintenue éveillée durant plusieurs nuits d’affilée, car même après avoir fini de la lire, je restais allongée sur mon lit à y réfléchir."

  

Deux mois avant le tournage, tous les jeunes acteurs d'Hunger Games ont dû se plier à un rude entraînement visant à les transformer, physiquement et mentalement, en compétiteurs crédibles. Au programme : course, saut d'obstacles, escalade, maniement d'armes, etc. Jennifer Lawrence a ainsi été entraînée au tir à l'arc par un archer olympique. Et Josh Hutcherson a pris sept kilos de muscles pour son rôle de Peeta !

 Mythologie et TV réalitée, son auteur, Suzanne Collins, revient sur la création de ce monde dystopique : "L'univers de Katniss (Jennifer Lawrence) m'a initialement été inspiré par la fascination que j'éprouve pour le mythe grec de Thésée qui, tous les neuf ans, envoyait une phalange de jeunes garçons et filles dans un labyrinthe mortel afin de combattre le monstrueux Minotaure. J'ai aussi été influencée par mon expérience de téléspectatrice passant d'une émission de téléréalité à un reportage de guerre, me demandant ce que ce mélange de divertissement et d'horreur bien réelle augurait pour l'avenir de notre société."

 Liam Hemsworth, l'interprète de Gale Hawthorne, a reçu un drôle de conseil de la part de son grand frère Chris Hemsworth (Thor) : "Mon frère Chris m'a envoyé un texto avant le début du tournage, et m'a dit de perdre du poids. Il disait "Ça s'appelle The Hunger Games [les Jeux de la Faim], pas The Eating Games [les Jeux de la Nourriture] !"

 Gary Ross Steven Soderbergh (la saga Ocean's Eleven, Traffic, Contagion, etc.) est le réalisateur de la seconde équipe dans Hunger Games. Mais que vient faire un réalisateur comme lui dans un blockbuster de cette ampleur ? C'est très simple : il vient aider son ami Gary Ross, qui réalise le film. Les deux hommes se connaissent en effet depuis des années. La suite d'Hunger Games est déjà planifiée ! Le premier film n'était pas encore sorti que l'adaptation du tome 2, Hunger Games - L'embrasement, a été annoncée. Le long métrage, toujours réalisé par Gary Ross, est prévu pour le mois de novembre 2013.

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 00:37
Réalisé par McG, Target est un film mélangeant l'action pure et la romance, le tout sur fond de comédie. C'est donc le nouveau blockbuster du moment, réunissant la jolie Reese Whiterspoon (arrière-petite-fille d'un ancien président US) qui a d'habitude des rôles de filles plutôt coincées et les 2 nouvelles "belles gueules" d'Hollywood à savoir Chris Pine (Unstoppable) et Tom Hardy (Batman 3).

Le réalisateur McG est un habitué des très gros budgets. Avec Target, il revient à une production plus "modeste", puisque celui-ci est estimé à 70 millions de dollars. A mettre en perspective avec les 200 millions de Terminator Renaissance, les 120 millions de Charlie's Angels - les anges se déchaînent et les 90 millions du 1er épisode cinématographique de la série culte.

 

A l'issue des projections-tests, il s'est avéré que Target avait séduit tous les publics (hommes, femmes, couples, etc.). Ce succès étonnant a poussé les producteurs à sortir le film à une date inattendue : le 14 février, jour de la Saint-Valentin ! Ainsi que du fait de ce constat sur la fréquentation des salles dès la 1ère semaine d'exploitation cela confirma aux producteurs que  le film plait autant à ceux qui sont adeptent au film d'actions que celles qui s'émouvoient devant les comédies romantiques.

    Parmis le casting on retrouve aussi Angela Basset (divine en Tina et mémorable dans Strange Day) en chef de la CIA, Til Schweiger dans un rôle ou l'on a l'habitude de le voir, c'est à dire le méchant, la très jolie Sophia Bush est l'ex femme de Tuck (Tom Hardy) et Chelsea Handler dans celui de la copine quarantenaire dévergondée et sans tabou de Lauren.

Synopsis : Deux des meilleurs agents secrets au monde sont aussi les deux meilleurs amis dans la vie. Rien ne pouvait les séparer jusqu’au jour où ils découvrent qu’ils fréquentent depuis peu la même jeune femme, Lauren. Ce qui était au début un jeu de séduction sans conséquence et un simple défi amical se transforme vite en une guerre sans merci. Déploiement de technologies de pointe, moyens de surveillance high tech, c’est tout un arsenal capable de faire sauter un pays que les deux espions utilisent pour séduire leur target et mettre l’autre hors-jeu. Plutôt malheureuse en amour jusqu’ici, Lauren a désormais un choix impossible à faire entre deux hommes incroyablement sexy.

Alors même que les personnages sont des agents secrets surpuissants qui parcourent le monde, le réalisateur McG déclare qu'il lui semblait intéressant d'explorer leur côté humain pour que le spectateur puisse s'y identifier : ainsi, même si les deux amis sont des surhommes dans leur métier, en amour, ils ne restent pas moins des hommes comme les autres, complètement "paumés" face à la situation complexe (triangle amoureux) dans laquelle ils se retrouvent. Alors que le personnage interprété par Chris Pine a peu d'états d'âme, celui que campe Tom Hardy, au contraire, est plus nuancé, qualifié par le réalisateur lui-même d'"espion existentialiste" : "Tom apporte à son rôle une dimension complexe et une sensibilité toute britannique."

  McG Le réalisateur McG a beau être spécialisé dans les superproductions de type blockbuster, il a tout de même cherché à rendre son film crédible. Selon lui, son intrigue repose sur la rivalité entre deux "mâles dominants", un peu comme si "James Bond rencontrait Ethan Hunt, le personnage de Mission : Impossible."  Simon Kinberg, scénariste du film Mr. & Mrs. Smith avec Brad Pitt et Angelina Jolie, est aussi celui de Target ! Quand ont y regarde de plus près, Mr. & Mrs. Smith ressemblait déjà à une Guerre des Roses version espionnage. La comparaison avec Target parait elle moins évidente mais reste bien présente.

  Même si le film est centré sur des agents de la CIA, le personnage le plus double n'est pas forcément celui auquel on s'attend : alors que les deux espions sont relativement simples (sympa pour la gente masculine), c'est Lauren, le personnage de Reese Witherspoon, qui est le plus ambigu. Très décidée dans sa vie professionnelle, elle est totalement différente dans la sphère privée, puisqu'elle n'arrive pas à faire de choix entre ses deux prétendants.

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