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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 00:36

Le réalisateur britanique Stephen Frears met en scène Lady Vegas - Les Mémoires d'une joueuse qui est inspiré des mémoires de Beth Raymer, une journaliste qui a travaillé pour le New York Times et qui, plus jeune, a navigué dans le monde impitoyable des parieurs sportifs. Dans "Lay the favorite", son autobiographie, elle raconte cette expérience.

 

 La Britannique Rebecca Hall  interprète le rôle titre et constitue l’atout charme de cette comédie. Aux États-Unis, on l’a surtout vue dans des films plus austères comme Le Prestige de Christopher Nolan, Frost/Nixon, l'heure de vérité de Ron Howard ou encore The Town de Ben Affleck. Cependant, elle était aussi Vicky dans le plus solaire Vicky Cristina Barcelona de Woody Allen. Avec Lady Vegas, elle est dirigée par un autre réalisateur de renom, son compatriote Stephen Frears.

Dans le film, Bruce Willis et Catherine Zeta-Jones interprètent un couple marié. C’est la première fois que les deux comédiens se donnent la réplique, même s'ils figuraient tous deux au casting d’Ocean's  Twelve. Elle y était la compagne du personnage de Brad Pitt, et Bruce Willis apparaissait dans le film dans son propre rôle.

 

Dans Lady Vegas, Bruce Willis incarne un parieur professionnel vieillissant, loin des héros de films d'action qu'il a eu l'occasion de jouer par le passé, comme l'éternel John McClane dans la saga Die Hard ou plus récemment Frank Moses dans R.E.D. Ici, c'est un homme plutôt chétif qui se balade en short et chaussettes montantes. Ce n'est d'ailleurs pas le seul film dans lequel Bruce Willis casse son image en 2012, il le faisait déjà dans Moonrise Kingdom. Cependant, que les fans d'action se rassurent, cette même année il a également été à l'affiche des explosifs Sans Issue, Expendables 2: unité spéciale et Looper !

 Joshua Jackson

Synopsis : Aussi ravissante que généreuse, Beth Raymer comprend qu’elle a tout intérêt à abandonner son métier de strip-teaseuse et quitte donc la Floride pour devenir barmaid à Las Vegas. Alors qu’elle ne trouve pas de travail, elle fait la connaissance de Dink, parieur sportif professionnel qui, croyant déceler un vrai potentiel chez la pétillante Beth, lui offre un boulot : elle est censée prendre des paris en son nom et démarcher des clients par téléphone. Dink a eu le nez creux : la jeune femme se révèle particulièrement douée et ne tarde pas à devenir sa mascotte jusqu’à ce que la roue tourne…

Le scénariste du film, D.V. DeVincentis, parle du personnage principal du film, Beth : "C’est une jeune femme très positive, mais qui prend systématiquement les mauvaises décisions. Mais elle sait qu’on peut aspirer à une vie meilleure. Comme c’est une vraie force de la nature, elle a tendance à se fixer des objectifs inatteignables – et parfois à ses propres dépens –, mais cela lui permet de sortir de son milieu."

 Engager Rebecca Hall pour incarner le personnage principal de son film n'était pas une évidence pour Stephen Frears qui avoue : "Le nom de Rebecca Hall m’avait été suggéré par son agent il y a longtemps. J’ai fini par lui fixer rendez-vous, parce que l’agent n’arrêtait pas d’insister pour que je la rencontre et, avec beaucoup de réticence, j’ai fini par accepter". Entre-temps, le cinéaste avait cherché pendant plus d'un an une actrice qui lui conviendrait, sans succès. Contre toute attente, c'est ainsi Rebecca qui l'a le plus impressionné et qui a donc obtenu le rôle.

Bien que Lady Vegas s'inspire d'une histoire vraie, le scénariste a pris quelques libertés avec la réalité et a créé des personnages qui ne s'inspirent pas de personnes existantes. C'est le cas de Rosie, incarné par Vince Vaughn. Pour créer ce bookmaker, D.V. DeVincentis a cherché à s'éloigner le plus possible de l'autre professionnel des paris du film, Dink (Bruce Willis) : "Je me suis (...) représenté un homme plus jeune, plus vif, moins prudent, avec moins de sens moral et de sang-froid, mais pas un sale type pour autant. D’ailleurs, Rosie ne fait de mal à personne, mais il ne s’intéresse qu’à lui-même", déclare-t-il. Vince Vaughn a un rôle secondaire dans le film et qui a pourtant failli prendre les traits de Justin Timberlake.

 

Dans le casting, beaucoup d'acteurs se sont faits connaître grâce à des séries télévisées, comme c'est le cas pour Joel Murray (Dharma et Greg, Mad Men), Laura Prepon (That '70s Show, October Road), Joshua Jackson (Dawson, Fringe) ou encore Frank Grillo (Prison Break, The Gates).

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 00:35

Vu le titre sur l'affiche, on aurait pu penser que ce film est une pseudo-adaptation de la sitcom culte "Friends" que les fans inconditionnels de la série rêves de voir un jour retranscrite sur grands écrans. Mais il vient s'ajouter en plus un petit "With Kids", se détanchant discrètement de son homonyme Télévisuel.

Quand deux amis dans la trentaine décident d'avoir un enfant mais de continuer à sortir avec d'autres personnes, ça donne "Friends With kids" réalisé par l'actrice Jennifer Westfeld. Une comédie notamment emmenée par l'excellent Jon Hamm, Edward Burns, Chris O'Dowd, Adam Scott, Maya Rudolph, la pétillante Kristen Wiig et la bombe Megan Fox.

 Friends with Kids est le premier long métrage de l'actrice Jennifer Westfeldt qui, pour l'occasion, porte aussi les casquettes de scénariste, productrice et actrice principale. Une expérience assez lourde à porter, mais allégée par le soutien de son célèbre mari Jon Hamm (l'acteur principal de la série Mad Men), aidant également à la production et prêtant ses traits à l'un des personnages principaux du film. Le tournage de cette comédie, qui a duré 4 petites semaines, a eu lieu à New-York de décembre 2010 à début 2011.

Synopsis : Julie et Jason, meilleurs amis depuis l’université, célibataires et vivant dans le même immeuble de Manhattan, chérissent leur indépendance. Malgré l'exemple chaotique donné par leurs amis devenus parents, ils décident de faire ensemble un enfant, de partager les responsabilités parentales, sans que chacun renonce à sa liberté sentimentale. La «transaction» acceptée, un bébé vient au monde, et tout semble fonctionner. Du moins jusqu'au jour où Jason fait la connaissance d'une danseuse. Se sentant larguée, Julie redouble d'ardeur dans sa recherche de l'âme sœur, qu'elle croit finalement avoir trouvée en la personne d'un séduisant divorcé. Bientôt, les bouleversements sentimentaux mettent en péril l'entente qui lie les deux amis…

Friends with Kids est l'occasion pour les acteurs Jon Hamm, Chris O'Dowd, Kristen Wiig et Maya Rudolph de se retrouver à nouveau ensemble devant la caméra, après la comédie à succès Mes meilleures amies. S'ajoutant donc à ce beau casting : Megan Fox, Edwards Burns, Adan Scott, Lee Bryant, Kelly Bishop et Cotter Smith.

 

L'idée du scénario de Friends with Kids est apparue à Jennifer Westfeldt quand elle s'est rendue compte que ses propres amis, qui fondaient des familles, avaient tendance à être moins disponibles pour elle et son mari Jon Hamm. C'est une chose que ne nie pas Adam Scott, acteur dans le film et ami de la réalisatrice dans la vie, qui avoue avoir été trop occupé pour voir ses amis quand il s'est marié et a eu des enfants.

Il a beau être un film indépendant, et donc ne pas avoir bénéficié d'un budget mirobolant, il rassemble tout de même 4 stars de Mes meilleures amies. Cette comédie avait fait un énorme carton au box-office américain durant l'été 2011, où elle avait rapporté plus de 150 millions de dollars. Or, le film de Jennifer Westfeldt n'a malheureusement pas connu le même succès et n'a engrangé que 7 250 000 $ de recettes.

Le film a été présenté en avant-première au Festival international du film de Toronto en septembre 2011. Friends with Kids démarre son premier week-end d'exploitation US à la 13e place du box-office américain avec 2 019 083 $. Pour sa première semaine à l'affiche, il se classe à la 14e place avec 2 729 982 $.

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 02:10

Cela fait maintenant plus de deux ans que l'on entend que Independence Day et Stargate : La Porte des Etoiles seraient succeptible d'avoir chacun un deuxième opus. Le couple Dean Devlin et Roland Emmerich relance régulièrement le sujet en donnant des explications diverses et variées sur ces projets qui même pour ce ce qui est Stargate faire une trilogie...

Annoncé assez timidemment en mars 2010, Independence Day 2 refait aujourd'hui parler de lui par l'entremise de Dean Devlin, producteur attitré de Roland Emmerich. "Nous avons résisté à l'idée de créer une suite pendant des années" explique le producteur au Hollywood Reporter; "mais nous voulons toujours faire honneur au premier film. C'est ce film qui a propulsé notre carrière, nous avons une affection particulière pour lui". N'allez pas lui dire qu'il fait cette suite pour des basses considérations financières; "nous ne voulions pas faire de film juste parce que c'était une bonne idée financièrement parlant, mais parce que nous avions une idée et un concept qui fasse honneur au premier film".

 

Quid du contenu de cette potentielle suite donc ? Sur ce sujet, Dean Devlin se montre plutôt taiseux, si ce n'est qu'il consent à dire que son souci avec Emmerich est de réunir un maximum de personnes du casting du premier film. "Nous venons de commencer à battre le rappel, nous verrons ce que cela donnera" poursuit-il. Cela dit, il n'est pas encore sûr que cette suite voit le jour; notamment parce que la Fox, productrice du premier film, attend de voir ce que va donner la ressortie en salle de Independence Day en 3D l'année prochaine.

Sorti en 1996,le très, très patriotique Independence Day rencontra un immense succès avec ses aliens belliqueux, ce beau peuple américain unit et sauveur du monde et ses destructions massives comme les affectionne Roland Emmerich, engrangeant plus de 800 millions de dollars à travers le monde. De quoi donner des idées de suite et, pourtant, rien dans ce sens n'a été fait depuis, en dépit de rumeurs insistantes. Interrogé par Latino Review, le réalisateur s'est expliqué sur le "pourquoi ?" de cette situation.



"Dean Devlin et moi espérons toujours pouvoir le faire depuis que nous avons eu une idée et l'avons présentée à la Fox, mais le studio n'a toujours pas trouvé comment faire pour gérer le contrat de Dean, le mien, et bien sûr celui de Will Smith. Will leur a même proposé de faire un prix pour l'ensemble, mais cela en est resté aux négociations à ce jour.". Il continue : "Naturellement, la Fox a demandé plusieurs fois 'Pourquoi ne pas le faire sans Will Smith ?' mais j'ai toujours répondu qu'il est essentiel pour nous, pour le film et même pour le public. Et ainsi, on reste dans les limbes, avec les studios qui continuent de se disputer comme pour leurs intérêts sur recette. Mais Will a aussi son droit au chapitre et, pour tout dire, il est aujourd'hui le seul qui mériterait un pourcentage. Alors on verra ce qui se passe, parce que j'adorerais le faire".

Le Synopsis d'ID4 : Une immense soucoupe volante envahit le ciel terrestre, libérant un nombre infini de plus petites soucoupes qui prennent position au-dessus des plus grandes villes du monde. Un informaticien new-yorkais décrypte les signaux émanant des etranges voyageurs. Ils ne sont pas du tout amicaux et ces extraterrestres se preparent a attaquer la Terre.  Au casting, aux côtés de Will Smith, Jeff Goldblum, Bill Pullman, Randy Quaid, Mary McDonnell, Vivica A. Fox, Robert Loggia, Judd Hircsh, Margaret  Colin, James Rebhorn et Harry Connick Jr.

 D'Independence Day à Stargate : La Porte des Etoiles, il n'y a de toute évidence qu'un pas et tant qu'à parler des projets du tandem Devlin / Emmerich, en voici un second voire même un 3ème . Ces derniers comptent bien donner 2 suites à Stargate qui est quant à lui, paru en 1994 avec à l'affiche Kurt Russell et James Spader et qui avait récolté à l'époque 197 millions dans le monde...

 

 "Lorsque nous avons fait le premier film, nous avons toujours eu l'ambition de réaliser un second et troisième volet, mais on en a été empêché pour diverses raisons  pendant des années. On espère vraiment mener l'histoire à son terme". A noter que les séries télévisées Stargate SG.1 et Stargate Atlantis on eut par ailleurs un franc succès à travers le monde. La franchise Stargate n'est donc à priori pas prête de s'éteindre...

 
« Stargate est un film incomplet. Quand nous travaillions sur le premier, on pensait réellement faire une deuxième et une troisième partie. Ça ne s'est jamais produit, mais aujourd'hui, nous avons peut-être la chance de les réaliser afin de raconter l'intégralité de l'histoire que nous avions en tête », a ajouté Devlin.

 Petit rappel sur l'histoire du film : En 1994, Daniel Jackson, jeune égyptologue de génie, résout enfin l'énigme du gigantesque anneau de pierre et d'acier découvert en 1928 sur le site de la grande pyramide de Gizeh. Un nouveau monde s'ouvre alors...

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 01:25

Le réalisateur Olivier Dahan revient sur nos écrans avec une comédie qui regroupe une plaïade de comiques issus de la scène dans un film déjanté sur le monde du football : Les Seigneurs !

 

Bienvenue chez les Ch'tis avait donné la primeur de ses images au Nord. Rien à déclarer, la réalisation suivante de Dany Boon, avait rendus privilégiés le Nord et la Belgique. C'est aujourd'hui au tour de la Bretagne de découvrir avant tout le monde une comédie française puisque Les Seigneurs, réalisé par Olivier Dahan, sortira le 19 septembre prochain dans les salles bretonnes, une semaine avant sa sortie nationale. Le long métrage est emmené par un casting de luxe comprenant José Garcia, Franck Dubosc, Gad Elmaleh, Joey Starr, Omar Sy,  Ramzy Bedia et Jean-Pierre Marielle. On y suit l'histoire d'une ancienne gloire de foot alcoolique et ruinée qui entraîne une équipe amateur afin de sauver la conserverie d'une petite île bretonne. Malheureusement, l'équipe est d'un niveau piteux et le coach décide d'appeller ses anciens coéquipiers à l'aide.

 

« Les Seigneurs » ne fait pas les choses à moitié puisque le film réunira, comme le Réal Madrid en son temps, des « Galactiques » ! Regardez plutôt le casting :  Gad Elmaleh, José Garcia, Franck Dubosc, Omar Sy, Ramzy Bedia, Le comte de Bouderbala, Joey Starr, Jean-Pierre Marielle, André Penvern et Jean reno.

 

Ce film bénéficiera donc d'une sortie en avant-première dans la région où l'action du film se déroule, la Bretagne ! Il sera programmé dans les salles bretonnes dès le 19 septembre 2012. Plusieurs films français ont déjà bénéficié de ce type de pré-sorties régionales ou locales, comme Mariage chez les Bodin's, Le Fils à Jo, Bienvenue chez les Ch'tis ou encore Rien à déclarer.

Lors de l'Euro en juin 2012, Gad Elmaleh s'est amusé de sa ressemblance avec l'un des footballeurs de l'équipe italienne : Riccardo Montolivo ! Sur son compte Twitter, le comédien écrivait comme s'il était le joueur ! "Vous avez vu ma frappe en équipe d'italie là y a 3mn???" De plus, dans Les Seigneurs, Gad Elmaleh porte les cheveux longs comme Montolivo ! Coïncidence ou clin d'oeil ?!

 

Synopsis : Patrick Orbéra, la cinquantaine, est une ancienne gloire du football qui a totalement raté sa reconversion. Sans emploi, alcoolique et ruiné, il n’a même plus le droit de voir sa fille Laura. Contraint par un juge de retrouver un emploi stable, il n’a d’autre choix que de partir sur une petite île bretonne, pour entraîner l’équipe de foot locale. Si ils gagnent les 3 prochains matchs, ils réuniront assez d’argent pour sauver la conserverie de l’île, placée en redressement judiciaire, et qui emploie la moitié des habitants. Patrick Orbéra est immédiatement confronté à un obstacle majeur : transformer des pêcheurs en footballeurs quasi-professionnels. Il décide alors de faire appel à ses anciens coéquipiers pour l’aider à hisser le petit club breton parmi les grands…

A voir la composition de l'équipe, je pense que nous allons assister sur grand écran à un match d'antologie !

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 22:22

En ses heures Olympiques, un superbe film made in England d' Hugh Hudson sur l'athlétisme "Les Chariots de Feux" de 1981, nous conte l'histoire de deux athlète britanniques, dans les années 20, prédisposés à la course à pied et qui se servent de leur don, l'un pour combattre les préjugés xénophobes et l'autre pour affirmé sa foi religieuse.

 

Le film s'inspire donc de l'histoire vécue de ces deux athlètes britanniques concourant aux Jeux olympiques d'été de 1924 à Paris. L'Anglais Harold Abrahams (interprété par Ben Cross), juif, surmonte l'antisémitisme et la barrière de classe pour pouvoir se mesurer à celui que l'on surnomme l'Écossais volant, Eric Liddell (Ian Charleson) au 100 mètres. Liddell, fervent pratiquant protestant presbytérien, déclare cependant forfait car ses convictions lui interdisent de courir un dimanche. À la place, Liddell est autorisé à prendre le départ du 400 mètres, un jeudi.

                        

Fils d'usuriers juifs, Harold Abrahams s'installe à Cambridge en 1919. Remarquable à la course à pied, il relève aussitôt le défi de l'Université, faire le tour de la cour durant la sonnerie des douze coups de midi. Et il gagne. Harold court pour faire accepter ses origines. En Ecosse, Eric Liddell, lui, a déjà une réputation établie. Comme prédicateur, fils de missionnaire, il se destine, lui aussi, à l'évangélisation et comme coureur à pied. Et il pratique le sport pour vaincre au nom de la foi. Pendant quelques années, Harold et Eric ne connaissent leurs performances que par la presse interposée. Leur rencontre, en effet, n'a lieu qu'en 1923, à Londres.

  Une scène du film relate une course durant laquelle les coureurs parviennent à faire le tour de la Grande Cour du Trinity College de Cambridge avant que ne sonne le 12ème coup de midi. En réalité, cette scène fut filmée à Eton. Lord Burghley a inspiré le personnage du film Lord Lindsay. Il participa aux jeux d'été de 1924 mais fut éliminé dès le premier tour. Il participa à nouveau aux jeux de 1928 et gagna une médaille d'or au 400 mètres haies. Par ailleurs, Lord Burghley étudia à Eton et Cambridge comme dépeint dans le scénario mais n'y fut pas contemporain d'Abrahams. Parce que, pour les besoins du scénario, le crédit de la course qu'il avait emportée au Trinity College fut attribué à Abrahams, David Burghley âgé de 76 ans à la sortie du film refusa de le visionner.

  Le scénario prend également une grande liberté avec le refus d'Eric Liddell de courir le 100 mètres. Dans le film, Liddell apprend que la course aura lieu un dimanche alors qu'il s'apprête à embarquer sur le bateau qui doit mener l'équipe olympique britannique à Paris. En réalité, le calendrier fut publié plusieurs mois avant l'événement et Liddell consacra les mois qui suivirent à s'entraîner pour le 400 mètres, discipline dans laquelle il avait toujours excellé. La scène nous montrant Liddell remonter un retard de 20 mètres après une chute provoquée par un athlète français lors d'un 400 mètres contre la France est, quant à elle, véridique. C'est un masseur de l'équipe américaine qui fit remettre à Liddell un billet pour le soutenir dans ses convictions avant la course ; le réalisateur demanda à Jackson Scholz s'il acceptait d'assumer ce rôle, celui-ci déclara qu'il acceptait dès l'instant où c'était bon pour son image.

Abrahams était un outsider lorsqu'il remporta le 100 mètres, battant ainsi tous les favoris américains, dont Jackson Scholz et Charlie Paddock. Il parvint en finale du 200 mètres mais termina 6ème et dernier. Il gagna une seconde médaille, d'argent cette fois, en ouvrant le relais 4 x 100 mètres.

 Brad Davis (à droite) dans le rôle de Jackson Scholz.

 Il y a dans ce film une prédominance de thèmes sportifs, mais également culturels et même religieux. Ils sont souvent abordés à travers une comparaison des 2 héros, qui diffèrent par leurs valeurs, modes de vie, croyances et comportements. La musique éthérée du film et le rapprochement entre la volonté du sportif et la foi religieuse donnent par moments lui donne un tournant mystique.

 Nommé pour 7 Oscars en 1982, il remporte 4 trophées dont celui du meilleur scénario original, de la meilleure musique (composée par Vangelis), des meilleurs costumes, et du meilleur film. BAFTA du meilleur film . Golden Globe Award : Meilleur film étranger.

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 01:02

Christopher Nolan dit au revoir à Batman dans la préface d’un livre sur le making of de sa trilogie, dont The Dark Knight Rises est le dernier chapitre.

The Dark Knight Rises est à l'affiche depuis aujourd'hui dans les salles françaises : la fin d’une trilogie commencée en 2005 avec Batman Begins, dont le sommet fut atteint en 2008 avec The Dark Knight (un Oscar mérité mais malheureusement posthume pour Heath Ledger en Joker, et 1 miliard de dollars de recettes planétaires).

2012 voit donc la fin des aventures de Batman signées Christopher Nolan sur grand écran. Et le site Superherohype a mis en ligne la préface de Chris Nolan au livre The Art and Making of The Dark Knight Trilogy, qui peut se lire comme le véritable point film du réalisateur à la trilogie.

 

Alfred. Gordon. Lucius. Bruce… Wayne. Ces noms ont fini par signifier beaucoup pour moi. Aujourd’hui, mon adieu à ces personnages et à leur uivers aura lieu dans trois semaines. C’est le neuvième anniversaire de mon fils. Il est né au moment où je donnais naissance au Tumbler dans mon garage, à partir de bouts de maquettes diverses. Beaucoup de temps, beaucoup de changements. On est passés de tournages où une fusillade ou un hélicoptère étaient des éléments extraordinaires à des jours de travail où le quotidien appelle des foules de figurants, des explosions d’immeubles ou des braquages à des milliers de pieds d’altitude.

  

On me demande souvent si j’avais toujours eu l’idée d’une trilogie. C’est comme si on me demandait si j’avais prévu de grandir, de me marier ou d’avoir des enfants. C’est compliqué de répondre. Quand David [Goyer, co-scénariste] et moi avons commencer à travailler sur l’histoire de Bruce, on a effleuré les idées de ce qui allait se passer après, mais on s’est dégonflés, car on ne voulait pas regarder trop loin dans l’avenir. Je ne voulais pas en savoir plus que Bruce, je voulais vivre ça avec lui. J’ai dit à David et Johah [Jonathan Nolan, son frère et co-scénariste] de tout mettre dans chaque film. Le casting et l’équipe ont tout donné dans le premier film. Rien n’a été perdu. Rien de « conservé pour plus tard ». Ils ont construit une ville entière. Après, Christian [Bale], Michael [Caine] et Gary [Oldman] et Morgan [Freeman] et Liam [Neeson] et Cillian [Murphy] ont commencé à y vivre. Christian s’est emparé de la vie de la Bruce Wayne et l’a rendue passionnante. Il nous a fait rentrer dans l’esprit d’une icône pop et ne nous a jamais décrédibilisé les méthodes de Bruce.

Je n’aurais jamais pensé qu’on ferait un deuxième film -combien existe-t-il de bonnes suites ? Pourquoi prendre le risque ? Mais dès que j’ai su où Bruce allait devoir se rendre, et dès que j’ai commencé à apercevoir son adversaire, l’idée d’une suite devint nécessaire. L’équipe fut réunie de nouveau, et nous fûmes de retour à Gotham. La ville avait changé en trois ans. Elle s’était agrandie. Elle était devenue plus vraie, plus moderne. Et une nouvelle force de chaos la menaçait. Un clown qui fait peur, version ultime, rendu terriblement vivant par Heath [Ledger]. On n’avait rien perdu sur le premier film, mais il restait des choses qu’on n’avait pas faites -un costume de Batman avec un cou flexible, des scènes shootées en IMAX. Et des choses qu’on avait peur de faire -détruire la Batmobile, brûler l’argent sale de la pègre pour montrer que le méchant avait un but hors du commun. On a utilisé l’apparente sécurité d’une suite pour se débarrasser des conventions et on s’est embarqué pour les recoins les plus sombres de Gotham.

Je n’aurais jamais pensé qu’on ferait un troisième épisode -combien y a-t-il de bonnes deuxièmes suites ? Mais je n’ai pas arête de m’interroger sur la fin de la quête de Bruce, et une fois que David et moi l’avons découverte, je devais la voir par moi-même. On devait revenir vers ce que nous osions à peine murmurer dans mon garage lors des premiers jours de boulot. Finalement, on faisait bien une trilogie. J’ai appelé tout le monde pour faire encore un tour à Gotham. Quatre ans plus tard, elle était toujours là. Elle semblait même plus propre, plus lumineuse. Le Manoir Wayne avait été reconstruit. Les visages familiers étaient de retour, plus vieux, plus sages… Mais ça cachait quelque chose.

Gotham pourrissait par les fondations. Un mal nouveau grandissait dans les profondeurs. Bruce pensait qu’il n’y avait plus besoin de Batman. Il se trompait, comme moi-même je me trompais. Le Batman devait revenir. Je suppose qu’il reviendra toujours.

Michael, Morgan, Gary, Cillian, Liam, Heath, Christian… Bale. Ces noms ont fini par signifier beaucoup pour moi. Le temps que j’ai passé à Gotham à m’occuper d’une des figures les plus résistantes et les plus appréciées de la pop culture a été l’expérience la plus difficile et la plus gratifiante qu’un cinéaste puisse espérer. J’aime à penser que je vais lui manquer, mais il n’a jamais été particulièrement sentimental.

Synopsis : Il y a huit ans, Batman a disparu dans la nuit : lui qui était un héros est alors devenu un fugitif. S'accusant de la mort du procureur-adjoint Harvey Dent, le Chevalier Noir a tout sacrifié au nom de ce que le commissaire Gordon et lui-même considéraient être une noble cause. Et leurs actions conjointes se sont avérées efficaces pour un temps puisque la criminalité a été éradiquée à Gotham City grâce à l'arsenal de lois répressif initié par Dent. Mais c'est un chat – aux intentions obscures – aussi rusé que voleur qui va tout bouleverser. À moins que ce ne soit l'arrivée à Gotham de Bane, terroriste masqué, qui compte bien arracher Bruce à l'exil qu'il s'est imposé. Pourtant, même si ce dernier est prêt à endosser de nouveau la cape et le casque du Chevalier Noir, Batman n'est peut-être plus de taille à affronter Bane...

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 02:52

L'avant dernier acteur a avoir incarné Superman, Brandon Routh, nous revient dans le rôle d'un autre héros mais celui-là est italien et se nomme Dylan Dog ! Rien à voir donc avec le cultissime Man Of Steel car Dylan est un tueur de Lycans, Zombies et autres Vampires qui cherchent a semer le chaos dans la ville de New Orléans.

Héros culte de bande dessinée (fumetti) en Italie, Dylan Dog va une nouvelle fois tenter de percer en France grâce à une adaptation hollywoodienne qui ravira les fans de Twilight et de Buffy. En DVD et Blu-Ray.

 Synopsis : La Nouvelle Orléans abrite un secret : la ville est aux mains de communautés de monstres qui vivent cachés parmi nous. Loups Garous, Vampires, Zombies partagent clandestinement notre quotidien. Vêtu de sa mythique chemise rouge, et armé de son arsenal à balles d’argent, Dylan Dog est le gardien de ces forces obscures et veille à maintenir l’équilibre entre les communautés. Jusqu’au jour où une série de meurtres ensanglante la ville et menace de déclencher une guerre des monstres...

  Dylan Dog est un ancien flic et un ex-alcoolique. Véritable tombeur, il aime les films d'horreur, le heavy-metal et est végétarien. Il porte toujours la même tenue, à savoir une chemise rouge, une veste noire et un jean. Dylan Dog est donc un détective privé de la Nouvelle-Orléans blasé de traiter avec le paranormal depuis qu'un événement tragique l'a profondément marqué. Mais on échappe pas à sa nature profonde et Dylan Dog se retrouve mêlé à une enquête impliquant loups-garous et vampires. En effet, une jeune femme prétend avoir été victime d'un lycan. L'enquête va confronter Dylan au traumatisme auquel il tente d'échapper...

Au casting avec Brandon Routh, Sam Huntington, Anita Briem (The Tudors), Peter Stormare (8mn, Constantine, Lock Out), Garrett Strommen, James Hebert, Marco St John et Taye Diggs

Ce héros me faisant personnellement penser à John Constantine (Keanu Reeves). Dylan Dog est un personnage de bandes-dessinées italiennes (fumetti) créé par Tiziano Sclavi. C'est un détective privé qui enquête sur des cas relevant du surnaturel. Pour dessiner Dylan Dog, Sclavi s'est ouvertement inspiré du physique de l'acteur Rupert Everett. Ce dernier interprète d'ailleurs dans Dellamorte dellamore un personnage qui n'est pas sans rappeler le détective privé. Dylan doit son nom au poète anglais Dylan Thomas. Dylan Dog est le fumetto le plus vendu en Italie.

D'ailleurs parlons du film de Francis Lawrence qui malgré la critique, est pour moi un bon petit film du genre qui à l'origine, devait porter le même nom que sa source d'inspiration, à savoir le comic book "Hellblazer", de Jamie Delano et Garth Ennis. Les producteurs ont finalement préféré Constantine, car le titre du comic était trop proche d'Hellraiser de Clive Barker, un film d'horreur réalisé en 1987. Tarsem Singh, auteur de The Cell (avec Jennifer Lopez et Vincent D'onofrio) qui devait réaliser le film, avec dans le rôle-titre Nicolas Cage. Des différences de vues ont fini par faire abandonner Singh de la direction du film...tandis que Nico Cage quittait également le projet.

 

Synopsis : John Constantine, extralucide anticonformiste, qui a littéralement fait un aller-retour aux enfers, doit aider Katelin Dodson, une femme policier incrédule, à lever le voile sur le suicide mystérieux de sa soeur jumelle. Cette enquête leur fera découvrir l'univers d'anges et de démons qui hantent les sous-sols de Los Angeles d'aujourd'hui.

Les mangeurs d'âmes, immondes créatures qui hantent et peuplent le film, ont été réalisés à partir d'un unique prototype, conçu au sein de l'atelier du grand Stan Winston, sous la direction de John Rosengrant, le superviseur des effets spéciaux. La créature a d'abord été modélisée sur ordinateur, d'après des dessins faits par le réalisateur Francis Lawrence. La seconde étape fut la sculpture en volume. La troisième consista à la création d'un moulage équipé d'un squelette articulé et mécanisé. le tout fut enveloppé par une couche de latex, reproduisant la texture de la peau.

Au casting avec Keanu Reeves, Rachel Weisz, Shia Labeouf, Djimon Hounsou, Peter Stomare, Tilda Swinton, Larry Cedar et Gavin Rossdale.

   Pour se défaire des démons, Constantine utilise, entre-autre, une arme pour le moins originale, puisqu'il s'agit d'une arme semi-automatique en forme de crucifix. Plusieurs modèles de fusils à canon courts furent étudiés. L'équipe du film opta finalement pour un modèle appelé "Street Sweeper", qui fut retravaillé afin de "lui donner l'apparence d'une création de Lénard De Vinci". par ailleurs, plusieurs exemplaires furent fabriqués: une réplique opérationnelle, 2 répliques exacts en plastique et 4 versions en caoutchouc, destinées aux répétitions."

La productrice du film, Lauren Shuler Donner, envoya le scénario de Constantine à Keanu Reeves peu avant la fin du tournage de Matrix revolutions. Ce dernier raconte: "Constantine est l'un des meilleurs scripts qu'il m'ait été donné de lire. Il combine humour, intelligence, vitalité. Rien n'y est souligné, le mystère et les contradictions abondent. Constantine a un sens moral, mais son comportement laisse fortement à désirer, et c'est sans délicatesse aucune qu'il joue les redresseurs de torts. C'est bel et bien un antihéros, et d'un genre que je ne connaissais pas".

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 00:39

Même si on n'a pas forcement retenu le nom de cet acteur, Ernest Borgine a un visage que plusieurs génération connaissent. Acteur de cinéma depuis le début des années 50, il a tourné avec les plus grands. Vers la fin de sa carrière il a même joué à la télévision dans la série culte Supercopter. Ce grand monsieur vient disparaitre à l'age de 95 ans.

 

L'artiste vous salut bien...

 Né dans une famille d'origine italienne, Ernest Borgnine ne se destine pas particulièrement à la comédie dans sa jeunesse. À 18 ans, il s'engage dans la Navy, jusqu'en 1945. Ce n'est qu'à la fin de la guerre qu'il s'inscrit à la Randall School of Drama, à Hartford, Connecticut. Il fait ses débuts sur scène à Broadway, quatre ans plus tard, dans la pièce Harvey.

 

En 1951, Borgnine vit à Los Angeles : il décroche un petit rôle dans le film The Whistle at Easton Falls, de Robert Siodmak. C'est en 1953 qu'il obtient son premier grand rôle, dans le film avec en vedette Burt Lancaster,Montgomery Clift et Deborah Kerr maintes fois oscarisé Tant qu'il y aura des hommes. Il y incarne le sergent Fatso Judson, violent et cruel. Il donne ensuite sa pleine mesure dans Un homme est passé avec Spencer Tracy et Robert Ryan (1954), Vera Cruz toujours avec Burt Lancaster et secondé par Gary Cooper(1954) ou encore Johnny Guitare (1954), 3 films qui l'imposent comme l'un des « méchants » d’Hollywood.

Fichier:Ernest Borgnine-oscar.jpg Ernest Borgnine obtient l'Oscar du meilleur acteur des mains de la douce et belle Grace Kelly en 1955 pour son rôle de Marty Pilletti dans Marty de Delbert Mann.

Ce rôle lui permet d'aborder une nouvelle facette de son travail d'acteur : il y joue un boucher timide et tendre. Par la suite, il retrouve son emploi-type de « dur », notamment dans Les Vikings aux côtés de Tony Curtis et Kirk Douglas (1958). Il joue aussi dans Le vol du Phenix (1965) de Robert Aldrich avec James Stewart.

Il participe à quelques longs métrages devenus « cultes », tels Les Douze Salopards (1967) et ses stars de l'époque d'acteurs tels que Lee Marvin, Charles Bronson, Donald Sutherland ou encore John Cassavetes— où il campe un savoureux général puis dans Le Démon des femmes toujours de Robert Aldrich — Côtés western La Horde sauvage (The Wild Bunch) du maître Sam Peckinpah avec William Holden, Ben Johnson et Waren Oates(1969) puis 3 Colt pour un Salopards de Burt Kennedy (1971) ains que des films catastrophes comme L'Aventure du Poseidon (1972) et Odyssée sous la Mer (1973)avec Ben Gazzara, le road-movie Le Convoi de Peckinpah et même SF comme Trou Noir. Depuis, il ne cesse de tourner : sa filmographie ne compte pas moins de 140 films.

Dans les années 1980 et 1990, il apparaît dans quelques fictions d'anticipation qui ont marqué le public : New York 1997 ou il est taxi pour "Snake" Kurt Russell (1981), de John Carpenter ou encore avec Ethan Hawke et Uma Thurman dans Bienvenue à Gattaca (1997). De 1984 à 1986, il joue dans les 3 premières saisons de la série télévisée culte Supercopter (Airwolf) avec Jan-Michaël Vincent.

 Ici dans Hoover (Rick Pamplin, 2000), il est seul à l'écran pendant 90 minutes dans la peau de Edgar J. Hoover, qu'il avait déjà joué en 1983 dans un téléfilm de Mike Newell. En 2004, il interprète Rolling star, dans le film L'Expérience Secrète de Jan Kounen inspiré de la bande dessinée, Blueberry. Loin des personnages sanguinaires qui l'ont rendu célèbre, il incarne un vieil homme doux et rêveur.

Ernest Borgnine prête aussi sa voix au super-héros vieillissant « l'homme-sirène » dans le dessin-animé Bob l'éponge. En 2010, à plus de 92 ans, il est en archiviste vétérant aux côtés de Bruce Willis,John Malkovich, Helen Mirren et Morgan Freeman dans R.E.D. Il tournera en 2011 un téléfilm pour la TV américaine puis en 2012 The Man Who Shook the Hand of Vicente Fernandez d'Elia Petridis, sera son dernier film...

 

Alors qu'il a joué très souvent des rôles de sadique et de violent, il est reconnu dans toute la profession pour sa gentillesse, son grand humour, sa jovialité et sa très grande humilité malgré une carrière exceptionnelle. Ernest nous a quitté le 8 juillet dernier au centre médical Cedars-Sinai à Los Angeles, entouré de sa famille.

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 20:43

Ce bon vieux Richard Gere, après l'excellent "L'élite de Brooklyn" est de retour en tant qu'ancien agent de la CIA et doit faire équipe avec un jeune novice du FBI incarné par Topher Grace (le Venom dans Spiderman) afin d'enquêter sur une affaire de meurtre.

 

Sortie le 23 septembre 2011 aux States, cet inédit en salles françaises arrive directement sur support HD.

Secret Identity (ou The Double) est un thriller de Michael Brandt avec entre autre Martin Sheen, Stana Katic (vu dans The Spirit) , Stephen Moyer, Odette Annable, Chris Marquette et Tamer Hassan.

Dans ce film d'espionnage, Richard incarne donc un agent retraité de la CIA se trouve dans l'obligation de faire équipe avec un jeune membre du FBI joué par Topher. Leur collaboration a pour but d'élucider le mystère du meurtre d'un sénateur et trouver le coupable. Tous les signes convergent vers un assassin soviétique... A priori, c'est un simple film de "consommation" qui reste tout à fait regardable avec une intrigue classique et un jeu d'acteur qui permet de donner de l'intérêt à l'histoire jusqu'au dénouement. Bien sur, le scénario se complique pour donner un peu de densité même si ça ne sert pas forcement à grand chose en fin de compte. Mais au final, ne serait-ce pas la raison pour laquelle il n'est pas sortie sur nos grands écrans français ?

 Les scénaristes du film d’action Universal 2 Fast 2 Furious, qui amassa plus de 236 millions de dollars sur le marché mondial, ainsi que de la nouvelle version de 3h10 pour Yuma, dont Russell Crowe et Christian Bale tiennent la vedette sous la direction de James Mangold. Le tandem fonctionne depuis le milieu des années 1990 et a également écrit le film pour enfants Les Petits braqueurs (Catch That Kid)  en 2003 interprété par Kristen Stewart. Brandt a été engagé récemment pour réaliser son premier long métrage : Countdown, tiré de la nouvelle de Richard Matheson «Death Ship», avec son pôte Haas pour producteur.

Synopsis : Le mystérieux meurtre d’un sénateur américain, portant la marque de fabrique du légendaire assassin soviétique Cassius, oblige Paul Shepherdson, un agent de la CIA à la retraite, à collaborer avec le jeune agent Geary pour résoudre le crime. Alors que Shepherdson et Geary repassent en revue tous ses crimes, ils découvrent que Cassius n’est peut-être pas la personne qu’ils croyaient, les conduisant ainsi à tout remettre en cause et les plongeant dans une course poursuite infernale...

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 00:22

Après avoir combattu les monstres mythiques de la Grèce anthique, Sam Worhtington se retrouve face à l'excellent Ed Harris et la police de New-york pour clamer haut (puisqu'il est perché sur une corniche de l'hotel Roosevelt) et fort son innocence dans une affaire de vol de diamant dans un thriller de Asger Leth qui signe ici son 1er film.

Pour les besoins du tournage de son thriller Dos au mur, le réalisateur Asger Leth a dû faire le vide sur Madison Avenue, artère sur laquelle se situe l'hôtel Roosevelt, où prend place l'intrigue du long-métrage. Ce remue-ménage a d'ailleurs provoqué des embouteillages sans précédent à New York.

 Le réalisateur d'origine danoise Asger Leth signe avec Dos au mur son 1er long-métrage. Il avait précédemment réalisé un documentaire dénonçant la corruption du gouvernement haïtien, intitulé Ghosts of Cité Soleil (2007). Spécialisé donc, dans le documentaire, Asger Leth a été spécialement choisi par les producteurs Lorenzo di Bonaventura et Mark Vahradian pour diriger ce film. Bien qu'il n'ait jamais tourné pour le cinéma, ces derniers souhaitaient mettre à profit son talent et sa capacité à raconter de "vraies histoires". Mark Vahradian explique : "Asger Leth possède ce souci du détail nécessaire dans le cinéma documentaire, une capacité à sélectionner les éléments pertinents de la réalité."

Synopsis :  Ancien flic condamné à la prison pour un vol dont il se dit innocent, Nick Cassidy a réussi à s’évader. Dans un célèbre hôtel de New York, il monte jusqu’à l’un des derniers étages et enjambe la fenêtre. Le voilà dehors, sur la corniche, au bord du vide… Lydia Mercer, négociatrice de la police, est chargée d’essayer de le convaincre de ne pas sauter. Plus la jeune femme tente de dénouer cette situation périlleuse, plus elle prend conscience que Cassidy pourrait bien avoir un autre objectif… Son geste a peut-être un rapport avec le mystérieux projet sur lequel travaille son frère. Pendant que l’ex-flic est au bord du vide et attire l’attention de toute la ville, beaucoup de choses se trament et trop de gens semblent s’intéresser à son cas. Les pièces du puzzle vont se révéler peu à peu, au risque de faire tomber beaucoup plus qu’un seul homme…

 La fameuse séquence du film où Sam Worthington se retrouve perché sur une corniche a été réalisée sur une véritable façade d'immeuble new-yorkais à plus de 70 mètres de hauteur. Le comédien était bien entendu relié à un harnais de sécurité pour éviter tout accident. Une aubaine puisque l'acteur a glissé deux fois dans le vide !

Dos au mur est tiré d’un scénario original de Pablo F. Fenjves que le producteur Lorenzo di Bonaventura souhaitait acquérir lorsqu’il était président de Warner. Il réussit à en acheter les droits par la suite avec sa propre société, Di Bonaventura Pictures. Mark Vahradian, son partenaire, nous explique comment est né le projet : "Le scénario est longtemps resté dans les tiroirs des studios de la MGM avant que ces derniers ne le cèdent à Paramount Vantage. Trois mois plus tard, Paramount Vantage cessait son activité, ce qui bloqua à nouveau le projet". Mais les deux producteurs refusèrent d’abdiquer. Alors qu'ils venaient d’achever la production de Red avec les studios Summit Entertainment, les deux hommes leur proposèrent le scénario de Dos au mur : "Les gens de Summit Entertainment ont adoré ! Très vite, Sam Worthington s’y est intéressé à son tour et Summit a acheté les droits la même semaine. Ensuite, tout est allé très vite", conclut Mark Vahradian.

DOS AU MUR   DOS AU MUR

Un très bon casting qui aux côtés de Sam Worthington, Jaimie Bell (le Billy Elliot), La très sexy Genesis Rodriguez, Elizabeth Banks, Edward Burns, Ed Harris, William Sadler, Kyra Sedgwick (madame Kevin Bacon) et Anthony Mackie.

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