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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 00:26

Dans le monde du cinéma Made In France, nous avons des réalisateurs qui sont indéniablement liés à leurs films. Luc Besson pour Nikita, Subway, Léon, Le Grand Bleu ou encore Le 5ème Elément, Jean-Jacques Annaud pour Le Nom de la Rose, La Guerre du Feu, L'Amant, Stalingrad et L'Ours. Tous 2 nous proposent chacun très prochainement des films qui sont dans la continuité de leur belle carrière, The Lady pour Besson et Or Noir pour Annaud.

 The-Lady-Luc-Besson-200x300.jpg shepard-fairey-aung-san-suu-kyi_thumb.jpg

Récompensée en 1991 du Prix Nobel de Paix, Aung Suu San Kyi a passé presque quinze des vingt et une dernières années sous une assignation à résidence en Birmanie suite à ses protestations pacifiques contre la politique gouvernementale de son pays.

 Aung San Suu Kyi, 66 ans, est secrétaire générale de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), opposée à la dictature militaire en son pays. Placée en résidence surveillée par la junte militaire au pouvoir, elle a été libérée le 13 novembre 2010, peu après des élections décriées en Birmanie. Depuis, la junte a été dissoute et ses pouvoirs transférés en mars à un nouveau président civil, l'ex-général Thein Sein. Des changements qui ont fait naître des espoirs, mais les militaires ont conservé le contrôle des nouvelles institutions.

Lors de sa tournée mondiale 360° en 2009 le groupe U2 et son leader emblèmatique Bono, rendait hommage à cette femme au destin hors du commun. Bono lui a dédié la chanson "Walk On",régulièrement interprétée sur scène.


Fans de Luc Besson à vos agendas. Le réalisateur frnaçais va effectuer une tournée des salles pour les avant-premières de son film The Lady avec Michelle Yeoh dans le rôle de l'opposante birmane, Nobel de la Paix, Aung San Suu-Kyi qui sera sur les écrans le 30  novembre prochain.

the-lady-de-luc-besson  Luc Besson a entrepris un projet audacieux : celui de filmer l'existence passionnante, tragique et puissante d'Aung San Suu Kyi, l'opposante birmane, à travers un biopic intitulé The Lady, dans lequel le premier rôle est tenu par la belle Michelle Yeoh .

 Le sujet est délicat et brûlant, laissant supposer de possibles conflits avec le gouvernement de Birmanie. On apprend alors que l'actrice Michelle Yeoh a été expulsée de Birmanie, où elle est désormais sur une liste noire, selon un responsable birman qui s'est confié sous couvert d'anonymat à l'AFP. "Elle n'a pas pu entrer à nouveau en Birmanie. Elle a été expulsée directement par le premier avion après être arrivée à l'aéroport international de Rangoun", a-t-il ajouté. Michelle Yeoh, star d'origine malaisienne (Demain ne meurt jamais, Tigre et Dragon, Le Talisman, Mémoire d'une Geisha), s'est beaucoup investie pour ce rôle. Elle a ainsi rencontré la lauréate du prix Nobel de la paix chez elle en décembre avec le tournage de scènes du film en Thaïlande et a perdu de nombreux kilos pour approcher la silhouette fragile d'Aung San Suu Kyi. Synopsis : The Lady est une histoire d’amour hors du commun, celle d’un homme, Michael Aris, et surtout d’une femme d’exception, Aung San Suu Kyi, qui sacrifiera son bonheur personnel pour celui de son peuple. Rien pourtant ne fera vaciller l’amour infini qui lie ces deux êtres, pas même la séparation, l’absence, l’isolement et l’inhumanité d’une junte politique toujours en place en Birmanie. The Lady est aussi l’histoire d’une femme devenue l’un des symboles contemporains de la lutte pour la démocratie.

 Le film de Besson semble rester loin de l’image publique de sa vie, choisissant au lieu de cela de se concentrer sur l'histoire d'amour entre le leader politique emprisonnée et son mari (David Thewlis), un universitaire britannique qui mourut d'une grave maladie tandis qu'Aung été tenu en Birmanie.

  Grande fresque du désert, "Or noir", nouvel opus de Jean-Jacques Annaud, retrace le destin épique d'un prince, sous les traits juvéniles de Tahar Rahim, forcé de choisir entre la tribu rétrograde de son père et celle de son père adoptif qui s'enrichit grâce au pétrole.

Le jeune Tahar Rahim fut revelé par Un Prophète, sublime long métrage de Jacques Audiard. Le comédien s’est vu remettre deux Césars pour ce film: Meilleur Espoir et Meilleur Acteur Masculin et il ne les a pas volé car la prestation qu’il nous offre nous emmène là où l’on ne l’esperait pas. Son génie n’est pas hemertique, il s’est fait remarqué par plusieurs réalisateurs dont Jean-Jacques Annaud pour l’adaptation du roman La Soif Noire de Hans Ruesch.

 La magnifique Freida Pinto fera également parti de l’aventure, jeune comédienne remarquée dans Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, le film a remporté 8 Oscars. On retrouve également cette jolie actrice indienne dans le nouveau Woody Allen You Will Meet A Tall Dark Stranger.

 Synopsis : Dans les années 30, le sultan Amar (joué par le Britannique Mark Strong, abonné aux rôles de méchants) confie ses deux fils, dont le tout jeune prince Auda (Tahar Rahim), à son ennemi, le retors Nesib, campé par Antonio Banderas: ce geste est censé garantir la paix entre les tribus.

C'est le point de départ de cette saga de deux heures, adaptée du roman "La soif noire" de l'auteur suisse Hans Ruesch, tournée principalement en Tunisie - pendant la révolution de Jasmin l'hiver dernier - mais aussi au Qatar. Auda, épris d'érudition, grandit auprès de la princesse Leyla, interprétée à l'âge adulte par la ravissante Freida Pinto - l'actrice indienne révélée dans "Slumdog Millionaire" du Britannique Danny Boyle. Sage et dynamique, le jeune homme, sommé de choisir son camp, va plutôt essayer d'unir les tribus.

 Jean-Jacques Annaud, qui "se passionne pour le monde arabe et musulman" depuis bientôt 40 ans, cherchait à "raconter une histoire où la représentation des musulmans échapperait aux clichés hostiles, à la représentation de plus en plus fréquente désormais de gens bardés de ceintures d'explosifs". Le réalisateur, qui fait son retour avec une de ces grandes fresques historiques qu'il affectionne, espère avec son film "évoquer les conséquences économiques et humaines de la découverte du pétrole sans manichéisme, sans jugement péremptoire", en brassant aussi d'autres thèmes, notamment celui de la paternité - "qui me touche beaucoup", insiste-t-il. Dans le film, situé dans un pays qui n'est pas nommé, le cinéaste du "Nom de la rose" a volontairement opposé "une tribu de montagne influencée par l'ancienne puissance ottomane et une tribu du désert plus proche de la culture bédouine traditionnelle".

 L'Andalou le plus célèbre d'Hollywood, Antonio Banderas, qui travaille depuis une dizaine d'années sur un projet de film sur la vie du dernier roi de Grenade, s'est parfaitement retrouvé dans son rôle d'émir: "Quand je me rends dans un pays arabe, j'ai un peu l'impression d'être chez moi. Cela a trait aux couleurs, aux sons, à la musique, c'est difficile à définir".

Deux grands films à voir absolument !!!

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Published by Latuile76 - dans Les réalisateurs
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